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                      Aaliyah entre louve et fille

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                      vava
                      Aaliyah
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                      Aaliyah

                      Et merde...

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                      Un inventé

                      24 ans

                      Féminin

                      Jewelers (Akerys)

                      HISTOIRE

                      Attention, la biographie d’Aaliyah pourrait choquer les esprits les plus sensibles :
                      Aaliyah avait appris deux choses depuis qu’elle était arrivée dans sa cage. La première, ça ne sert à rien de frapper contre des barreaux en argent à part se brûler, la deuxième, il vaut mieux fermer sa gueule en toutes circonstances. La douce brûlure familière des barreaux en argent contre la peau nue de son dos lui rappelait qu’elle était en vie quand l’inertie totale dont faisait preuve ses membres lui donnaient l’impression de sombrer dans un océan de mélasse noire et gluant. Elle avait cru, tout d’abord que tout ceci ne serait que temporaire. Mais quelle erreur.

                      Reprenons depuis le début.

                      Aaliyah Argent est une louve-garou. Une louve pour les intimes, elle avait grandi au sein de sa meute, dans une montagne des Alpes. Entourée de sapins et de mousses, dans un chalet grand et accueillant. Elle n’était pas née louve, elle avait dû batailler dents et ongles pour que son père l’alpha de la meute cède et la morde. La réticence de son père pouvait s’expliquer assez facilement en soit. Mais elle avait toujours eu un fort caractère et cela s’était vu, et se vit encore quand la faim et la douleur auraient pu la terrasser. La transformation est douloureuse, comme un millier d’aiguilles qui vous transperce et vous déchire, morceau par morceau, chaque nerfs qui s’étend, chaque os qui craque se brise et se reconstruit, la peau qui se déchire pour laisser place à une fourrure luxuriante. Les chances de mourir avant de traverser cette épreuve sont si élevées qu’un père n’infligerait pas ça à sa fille sauf si elle est extrêmement casse pied et qu’elle menace d’aller voir d’autres loups pour se faire mordre. Des solitaires. Et Dieu qu’elle savait l’énerver, le grand alpha n’avait jamais plier que devant elle, et il avait été bien trop inquiet qu’elle mette ses menaces à exécution et ainsi la perdre de façon plus que certaine à ses yeux. Elle avait été ce qu’on appelle communément une peste. Pour sa défense, elle avait grandie au sein d’une meute de loups-garous, certes ceux là ne se transformaient pas en monstres mi-homme mi -loup monstrueux à la pleine lune, mais tout ce qu’elle savait sur ces loups là, c’est qu’il étaient bourrés de testostérones et d’impolitesses, qui avaient sans doute un peu déteints sur elle au fur et à mesure des années. En fait. Avant sa transformation, elle n’avait pas bien compris à quel point elle avait été privilégié de vivre parmi eux, en tant que la fille de leur alpha, humaine de surcroît.

                      La nuit de pleine lune où son père l’avait transformée, elle n’avait pas imaginé un seul instant ce qui l’attendait.
                      La morsure était acceptable, douloureuse mais acceptable à ses yeux, c’était son idée préconçue sur la mutation. Son père, un grand homme, qui venait d’une autre époque, torse-nu, les yeux luisants d’un jaune bestial, il avait décidé de se transformer devant elle, pour lui faire peur sans doute. Elle avait vu son visage ciselé, s’allonger dans un museau imberbe, avait entendu sa respiration s’accélérer et puis les os de son dos se briser dans son corps déformant sa chair, la douleur lui avait fait lâcher un râle guttural. Et lorsqu’enfin l’enfer fut fini pour son père, elle avait vu un loup gris, aux dimensions hors normes se dresser devant elle.
                      Et il s’était approché. Elle avait eu beau savoir que c’était son père, elle avait eu beau l’avoir déjà vu en loup, elle n’avait jusqu’alors jamais ressenti cette horreur en le regardant, le reste de la meute s’était rassemblée autour d’eux, dans cette clairière presque rituelle. Il était devant elle et sans lui laisser le temps de réagir lui attrapa le bras avec ses crocs.

                      La douleur la transperça.
                      - Et merde !
                      Le sang coula et des quatre trous béants qui paraient maintenant son bras. Elle grogna de douleur. Mais au fond si ça s’arrêtait là, elle survivrait sans heurt. Sa respiration se coupa net. Elle tomba à genoux, prise de tremblements. Une autre salve de douleurs, tous ses muscles qui se contractent….

                      Cette nuit-là, elle apprit ce que c’était de vraiment souffrir, quand son corps se déforma, encore et encore, reprit sa forme originelle, encore et encore, et que ses os, un par un se brisèrent, que ses articulations se disloquaient et que sa peau se déchirait toujours plus. Elle apprit également autre chose ce soir-là, elle avait un sacré ego. La raison principale à ses yeux de la réussite de sa transformation était de vouloir contrarier son père. Lorsqu’elle s’était réveillée deux jours plus tard dans la cellule capitonnée sous le chalet, elle avait eu faim. Horriblement faim. Une présence indicible se trouvait dans son esprit. C’était celle de sa louve. La partie la plus bestiale de son être, la plus primaire avait muté en quelques choses de plus sauvage et d’encore plus basique, une entité avec laquelle elle ne faisait qu’un, une créature d’instinct de ressentis. Les odeurs lui faisaient tourner la tête alors même que cette partie violente et sans retenue luttait pour sortir. Elle savait, sans qu’on ait à lui expliquer qu’elle devrait toute sa vie avoir un œil sur sa louve, qu’elle ne devait pas la laisser prendre le contrôle. Adam entra dans la pièce en souriant. Adam était son frère, en quelques sortes. Son père l’avait trouvé transformé lorsqu’il avait à peine dix ans, enfin, on le supposait parce qu’en fait, il n’avait aucun souvenir de sa vie en tant qu’humain. Le père de la jeune femme avait décidé de le recueillir et ils avaient grandi ensemble. Pourtant, lorsqu’elle leva ses yeux dans les siens, elle ressentit un besoin impérieux. Celui de savoir si elle allait lui casser la gueule ou si elle se faisait recadrer.

                      Elle n’avait pas senti tout de suite les liens de meute qui la reliait au reste de sa meute, c’était comme un câble doré qui reliait son cœur et ses émotions à ceux des autres. Mais tout ceci était très organisé, la hiérarchie était stricte et établie de manière presque archaïque. Ce jour-là, elle s’était battue contre Adam, qui avait été quatrièmes dans la hiérarchie de la meute. Et elle avait gagné. Son père était l’alpha, celui qui contrôle les autres, et cet équilibre, ainsi que la présence de son père, l’avaient aider à apprendre à se maîtriser, et à contrôler ses actions et sa louve intérieur. Elle n’était pas sortie de sa cellule avant d’être capable de se contrôler seule, sans que son père ou que n’importe quel membre au-dessus de la meute soit avec elle.
                      Plus tard elle avait compris que le même besoin impérieux qui lui avait donner envie de se battre avec chacun d’entre eux naissait d’une nécessité plus importante, protéger la meute, savoir qui serait en première ligne, qui elle devait protéger, et qui pourrait la protéger. Elle était une louve dominante, ce n’était pas forcément inhabituelle d’avoir une femelle dominante, ce qui avait fait froncer plus de sourcils c’était la violence de cette domination, biologiquement comme chaque loups les femelles étaient faites pour être sous les mâles, mais la force de sa louve était très supérieure à celle des autres louves de la meute, sans doute parce qu’elles n’étaient que quatre dans la meute, la première s’était accouplée avec le deuxième de la meute, elle était donc placée à ses côté dans la hiérarchie, avant cela, elle avait été une dominante assez faible, et les deux autres étaient des soumises, elles n’en restent pas moins des louves, mais leur rôle était sensiblement différent, comme chaque soumis leur présence apporte un équilibre au sein de la meute, apaise et surtout permet aux dominant d’avoir quelques chose à protéger. Mais il ne fallait pas s’y méprendre, ces dernières savaient montrer les crocs. Quoiqu’Aaliyah n’eût jamais vraiment l’occasion de le vérifier. Sa meute n’était pas coupée de la civilisation, mais les meutes françaises étaient relativement calme et établie depuis bien plus longtemps que les meutes américaines, et surtout en bonne connivence sans doute parce que l’autre Alpha français était son oncle, le frère de son père.
                      Elle avait fini ses études tranquillement, elle était même partie en Angleterre avec Adam pour faire une année à l’étranger, ce qui lui avait permis de ne jamais être séparée de sa meute, mais avant de partir elle avait dû prouver qu’elle était capable de se contrôler, ce qui n’avait pas été simple puisqu’elle avait toujours eu la présence rassurante des membres les plus forts de sa meute.

                      Quand est-ce que tout cela était parti en vrille ? À vrai dire, elle ne s’en souvenait pas vraiment. Ce dont elle se souvenait, c’était d’avoir senti une odeur de sang et ensuite le noir complet. Cette odeur de sang, c’était celle de son père.

                      Lorsqu’elle ouvrit un œil, elle estimait sans bouger l’état de ses membres. La faculté de récupération hors norme de loups-garous lui avait permis de se sentir à peu près bien. Elle avait la bouche pâteuse, la tête lui tournait un peu, elle était allongée par terre, ou sur quelques choses de dur, ça sentait la peur. Acre et un peu de relents de sang.
                      - Mademoiselle Argent, je suis ravie de vous voir revenir parmi nous. La sensation d’engourdissement que vous ressentez est un résidu de l’acconithe que nous vous avons injecté pour vous transporter, vous étiez un peu trop agitée.

                      Grésilla une voix féminine. Agitée ? Elle n’en avait aucun souvenir. Un grondement monta dans sa poitrine, la louve se réveillait, doucement, elle tenta de se relever d’un coup, et réussit, elle n’était entravée par aucune chaîne. Des mur en béton gris, et une grille sur laquelle elle se jeta en grognant. Trop faible, elle hurla au contact du métal qui lui brûla la peau comme s’il était chauffé à blanc.

                      - De l’argent… Enfoirés ! Vous êtes qui ?

                      Un silence. Elle essaya de trouver sa meute en elle et gronda en ne les sentant pas. Le câble était rompu, purement et simplement. Elle était seule. Elle regarda autour d’elle, on l’avait déshabillée et poser là comme un objet. Elle avait un bracelet avec un code-barre au poignet. Elle était furieuse, mais pas idiote, elle ne pouvait pas être grand-chose de plus qu’un rat de laboratoire.

                      - Voyez-vous mademoiselle Argent, nous sommes une organisation médicale et nous nous intéressons de très près à ceux de votre espèce, vous ne tombez pas malade et cela ne retire rien à votre incroyable capacité de régénération.

                      L’admiration morbide dans la voix de la femme au haut-parleur lui glaça le sang. La louve hurla en elle et força la mutation. Elle avait vingt-trois ans et cela faisait un moment qu’elle était une louve, mais elle n’avait jamais été forcée de muter aussi violemment, ce fut rapide, éprouvant, et très douloureux, mais elle se mit à se jeter violemment contre les barreaux de la cellule. Il fallait qu’elle sorte de là. Elle ne savait pas si elle était trop loin des membres de sa meute pour que le lien persiste, ou s'ils étaient tous morts. Cette simple idée la fit se déchaîner contre les barreaux, qui ne pouvaient pas être un simple argent, il se serait brisé depuis longtemps, malgré sa peau qui frémissait et fumait au contact du métal. Cette nuit-là, ils attendirent qu’elle se fatigue pour l’électrocuter, la traîner dans les couloirs et lui injecter un produit qui lui fit reprendre son apparence humaine. Elle hurla de douleur, car cette transformation n’était pas naturelle. Et lorsqu’enfin ses membres reprirent forme humaine, elle put remarquer avec horreur les brûlures et le sang.

                      Ils attrapèrent un scalpel après l'avoir shootée et pelèrent sa peau pour des prélèvements, sans doute. Elle n’avait même pas fait attention aux visages de ses tortionnaires juste à leurs odeurs. Ils lui prélevèrent du sang, des cheveux, un ongle, qu’ils arrachèrent sur son pied et qui valut une peur bleue à un assistant qui s’était approcher trop près de sa bouche. Elle était humaine, mais ses yeux luisaient d’un bleu glacial et elle sentait la mutation pas très loin en elle. La plupart des loups ont les yeux jaunes, certains les ont bleus, c’est plus rare, mais pas improbable, mais visiblement ils n’avaient jamais vu ça, car ils lui remirent une dose d’analgésique lui mirent une sorte de muselière en métal horriblement inconfortable et penchèrent sa tête en arrière. Elle ne savait pas trop ce qu’ils comptaient faire, jusqu’à ce qu’il s’approche avec un outil qui ressemblait à une toute petite pince tranchante. Elle vit le visage de l’homme qui était penché au-dessus d’elle. Il était normal, comme s’il s’en fichait complètement. Il bloqua sa paupière avec un instrument qu’elle ne connaissait pas et lui perça l’œil. Il récupéra un prélèvement, et elle, elle ne pouvait que s’étouffer de douleur, la gorge compressée par la position et le poids de la muselière, tandis qu’un liquide chaud et pâteux courait le long de sa joue, à l’odeur mélange de sang et d’autre chose qui n’aurait jamais dû se retrouver hors de son corps. Elle crut même qu’ils allaient lui arracher l’oeil elle pouvait sans doute guérir un œil percé, mais certainement pas en faire repousser un, mais ils retirèrent l’instrument qui retenait sa paupière tandis qu’elle serrait les dents, lui remirent une piqûre dans le bras et la traînèrent de nouveau jusqu’à sa cellule, et tout ça sans autre bruit que celui de sa respiration saccadée et de son corps qu’on traînait sur le béton froid

                      Elle ne put rouvrir l’oeil pendant plusieurs jours après ça, et à chaque fois qu’elle reprenait connaissance, elle se jetait à corps perdu, boule de nerfs et de haine incapable de résonner, sur les barreaux de sa cage, pourtant bien consciente que ça ne servait à rien, beaucoup trop têtue pour abandonné l’idée de revoir sa meute, sa famille. Au bout d’un temps, elle aurait dit approximativement une semaine, même si ça aurait pu être beaucoup plus ou beaucoup moins, elle pouvait rouvrir l’oeil, et après d’autres prélèvements cutanés et sanguins, on la traîna, après l’avoir électrocuter dans une nouvelle cellule en plexiglas. Cette fois, elle ne savait pas du tout à quoi s’attendre, le plastique était opaque et elle ne pouvait se fier qu’à ses sens. L’odeur de la mort était omniprésente, mais ce qu’elle pouvait sentir par-dessus tout, c’était les odeurs plus ou moins anciennes d’autres loups-garous elle ne sut pas si elle était ravie ou non de la tournure qu’avaient pris les événements.

                      - Bonjour Aaliyah, je suis le docteur Genis, nous nous sommes vu plusieurs fois, vous ne le sentez pas encore, mais ce soir sera un soir de pleine lune, et à cette occasion nous allons vous laisser voir l’astre. Soyez prête si vous voulez revoir une pleine lune un jour.

                      Elle frissonna. La mère lune celle qui les appelait tous les mois à partir à la chasse, à courir le cerf, la biche et le lapin, elle avait oublié ce détail, et elle put alors se rendre compte qu’elle avait passer plus de sept jours dans cet enfer puisque le souvenir de sa dernière grande chasse avec sa meute semblait remonter à hier. Elle ne sut pas combien de temps elle resta dans la boite en plexiglace, assez pour éliminer une partie des substances qu’on lui avait injecter pour l’y faire entrer, mais certainement pas assez pour se préparer à ce qui l’attendait pusiqu’elle n’avait aucune idée de ce que c’était, une fois de plus Lorsqu’un des pans de plastique glissa vers le haut elle découvrit une sorte de pièce en pleine air, entourée par des murs, surplombé par la lune, elle n’avait pas vu le ciel depuis qu’elle était arrivé dans le centre, et l’appel de la lune lui fit presque manquer le plus important là-dedans, elle n’était pas seule. Il y avait un autre loup, nu, grand, large d’épaule aussi sale qu’elle-même et lorsque leur regard se croisa elle comprit qu’il n’allait pas la laisser tranquille. Ils tombèrent tous deux à genoux simultanément, et se transformèrent pris par l’urgence de ce besoin. Les enfoirés, ils avaient attendu que la lune se lève assez pour qu’ils n’aient pas le choix. Et lorsque Aaliyah se dressa haute sur ses pattes blanches l’autre loup chargeait déjà. Elle fut trop lente à esquiver, il était plus grand et plus massif qu’elle, et l’espace était confiné, mais elle se tapit rapidement et bondit à son tour. Il se décala et elle se prit le mur dans la truffe plus violemment qu’elle ne l’avait prévu. C’était plus difficile de bouger qu’elle l’avait prévu, elle avait passé trop de temps à maltraiter son corps. Et le loup en face était trop agressif, il voulait clairement la tuer. Depuis combien de temps était-il là ? Son esprit logique allait la faire mourir, alors elle fit ce qu’elle avait refuser de faire, elle laissa sa louve prendre le contrôle. Elle devait survivre si elle voulait avoir une chance de sortir de là.

                      La louve gronda tout bas. Les différences entre les loups ordinaires et les loups-garous une fois transformer se résument principalement à leur taille, bien plus proche d’un petit poney, et leur pattes contrairement à tous les autres canidés, ou lupus, sont pourvues de griffes rétractiles, qui lui permirent alors de prendre appuie dans le sol meuble et de s’élancer dans un mouvement presque félin tous crocs dehors sur le flan de son adversaire et de déchirer maladroitement sa peau pour y laisser un trou béant et sanguinolant. Il lâcha un bruit guttural et se retourna pour tenter de l’attraper, trop tard. Sa petite taille, proportionnellement à son adversaire lui permettait de se déplacer plus rapidement. Dans une forêt elle serait déjà morte s’ils ne devaient pas tous les deux faire avec le terrain réduit dont ils étaient prisonniers. Elle n’avait jamais ressenti le besoin à ce point le besoin de vivre. Et ce fut ce sentiment qui la guida juusqu’à l’instant où elle planta ses crocs dans sa gorge, tellement forts, avec tellement de désespoir, qu’il eut beau la secouer comme un arbre fruitié, il ne réussi qu’à déchirer plus sa peau, et lorsqu’il s’écroula enfin, elle ne comprit pas qu’il était mort, aveuglée par la rage et la peur et s’acharna sur la pauvre bête jusqu’à avoir décrocher sa tête massive de son corps et à la tenir dans sa gueule ensanglantée.

                      Lorsqu’elle reprit ses esprits une fois de plus, ce fut parce qu’on l’avait à nouveau piqué pour la faire muter. Elle avait du sang partout, ses longs cheveux noirs s’étaient collé due à la crasse et au sang sur son corps nu et couvert d’équimoses, de coupure de poussière et de toute sorte de saletés qu’elle n’avait pas envie d’analyser, on l’avait jeté là comme un déchet, son corps était faible épuisé et elle se sentait morte de l’intérieur.

                      Il y eut approximativement huit mois qui s’écoulèrent, elle se repérait aux phases de la pleine lune. On l’avait nourri approximativement un jour sur deux, assez pour qu’elle s’acharne sur les barreaux, pas assez pour qu’elle retrouve de la vitalité, ni pour guérir son corps meurtris. Elle avait dû tuer trois autres loups-garous pour survivre à de nouvelles lunes, elle se demandait combien ils en avaient. Elle ne savait pas combien il y avait de créatures ici, s'ils visaient particulièrement les loups ou non. Elle avait un peu près repérer qu’elle était seule là ou elle était, mais elle ne savait pas si elle jouissait d’un traitement particulier ou s'ils étaient tous isolés, ça aurait été logique puisque contrairement aux lapins dans les laboratoires eux-mêmes pouvaient discuter. Ce n’était pas sûrement pas le but recherché ici.

                      On avait fait des prélèvement absolument partout sur son corps, elle avait été osculter sous toutes les coutures et ne pouvais pas vraiment savoir si on ne l’avait pas opérer à un moment, elle sentait des points dans son dos mais malheureusement ils n’avaient pas vraiment pourvu sa cellule de mirroir, elle était couverte de petites coupures fines qui ne semblait pas vouloir cicatriser correctement, elle avait perdu de ses facultés de régénération, rien d’étonnant vu qu’on la nourrissait au lance-pierre et qu’on la forçait à se transformer un jour sur deux. Pour le reste, on lui avait fait tellement d’injections qu’elle avait perdu le compte.
                      Les premières semaines, elle avait continué à se battre, un médecin avec bien faillit perdre un doigt lorsqu’ils avaient sous-estimé le dosage d’analgésique pour prélever de la salive. Et après qu’on ait réduit ses portions de nourriture, elle n’avait plus eu l’énergie que de se balancer contre la grille, en espérant à tort qu’elle se rompe avant son bras.

                      On lui avait donné après quelques semaines de bonne conduite, une blouse d’hôpital et une couchette sans couverture ni oreiller, mais c’était mieux que le sol. Mais elle avait faim et elle avait froid. Elle allait mourir là roulée dans sa crasse et ses propres miasmes. Ses grands yeux bleus étaient mornes et vides comme ceux d’un poisson déjà mort. La louve était là, à l’affût, mais elle avait beau tendre l’oreille, elle ne savait pas. Elle n’imaginait pas comment sortir de là. Et lorsqu’on la conduisit de nouveau à la cage en plexiglas, elle sut qu’elle allait mourir pour de bons, ses jambes ne la portaient plus vraiment, son épaule démise avait été emboîtée rapidement par un des hommes en tenue grise qui étaient venus la chercher. Avec un rire de mépris quand elle avait tenté vainement de se débattre sous leur poigne.

                      Elle patienta dans cette boite jusqu’à ce qu'une plaque se soulève, à la fois impatiente et terrifiée par ce qui allait lui arriver cette fois. Elle pourrait ressentir l’appel de la lune une dernière fois. Elle leva le visage par automatisme vers l’astre, mais tout son être se figea en sentant l’odeur de son adversaire. Lorsqu’elle glissa les yeux sur lui, le corps déjà secoué par les prémices de la transformation, son esprit s’embrouilla, elle tomba à genoux. Adam. Elle hurla de toute sa force pour s’empêcher de muter. Elle connaissait Adam, et il la connaissait, il avait l’air tellement… Fatigué, tellement faible. Ils les forceraient à se battre, comme ils l’avaient déjà fait une fois quand elle avait essayer de se rebeller, ils allaient lui injecter, elle ne savait pas trop quoi, qui allait lui brouiller l’esprit, elle ne verrait alors en lui qu’un loup, un gros loup roux agressif et aussi perdu, et enfermé qu’elle. Elle se mit à pleurer enfonçant ses doigts dans le sol, s’arrachant la peau. Elle ne devait pas muter, pas cette fois. Il fallait qu’elle parte maintenant, elle ne pouvait pas faire ça. Pas encore et pas avec lui. Un éclat apparut devant elle, comme un arc-en-ciel sous les rayons traîtres de la mère lunaire. Elle se concentra là-dessus et le toucha, ce n’était pas une lumière, mais un cristal. Qu’est-ce qu’il foutait là ? Ce n’était pas le moment, il fallait qu’elle trouve une solution. Elle le serra si fort dans sa paume, alors que sa colonne se tordait déjà, qu’elle s'en entailla la paume profondément. Elle devait trouver quelques choses. Elle pouvait être n’importe où mais pas là…

                      « Alors on y va. »

                      Ce fut l’impression qu’elle eut quand la lumière dans sa main explosa et la décomposa en un millier de morceaux perdues et la recomposa tremblante, aux pieds d’un grand homme qui possédait des cheveux noirs coupés courts et une longue cape. Elle gronda, arc-boutée contre le sol, et lorsqu’elle comprit que le soleil était haut dans le ciel, elle lâcha complètement prise et s’évanouit. Adam… Elle n’aurait pas à mourir de sa main ou à tuer son frère.

                      Lorsqu’elle se réveilla, elle eu du mal à comprendre que ce monde n’était plus le sien, mais qu’elle était bel et bien en vie, son réapprentissage de la vie commence ici. Dans un corps qu’elle ne reconnaissait presque plus, marquée par sa captivité, qu’elle n’avait pas encore complètement intégrée, et avec laquelle il lui faudrait apprendre à composer.


                      Pour plus de précision je m'inspire de l'univers de Patricia Briggs et de sa forme de loups-garous, que je remasterise à ma sauce et de différents détail que l'on peut trouver dans plusieurs livre du genre Bit Lit en général, en espérant que ce soit plaisant à lire.

                      Physique et Mental

                      Aaliyah n’est pas très grande, à vrai dire elle dépasse difficilement le mètre soixante, ce qui ne la complexe pas. Elle a une silhouette fine, avant sa mutation on aurait pu dire qu’elle était maigre, mais sa transformation d’être humaine à loup-garou avait affirmer sa carrure, elle était un peu plus athlétique dés lors, mais gardait cette apparence longue presque fragile, ce qu’elle n’était plus, mais alors plus du tout. Elle porte souvent des vêtements assez courts puisqu'elle trouve ça plus confortable, pas vraiment vulgaires sur sa silhouette mince, short, jupe, robe, salopettes, elle s'adapte et peut s'apprêter comme pour sortir autant qu'elle va enfiler un pauvre jean et un t-shirt noir si elle doit être à l'aise.

                      Elle avait apprécié ce changement, ainsi que ce qui allait de pair avec, l’appétit d’ogre, un corps qui consomme plus d’énergie justifiait une alimentation pas très équilibrée en quantité disproportionnée, elle avait pourtant l’impression qu’elle pouvait manger tout ce qu’elle voulait sans que cela ne la fasse grossir, un rêve en soit. Il y avait un autre facteur qu’elle trouvait très agréable, le corps d’un loup garou n’était pas soumis aux même règles de vieillissement, une régénaration, et une guérison aussi rapide avait également l’avantage de ralentir le vieillissement de manière très significative, elle avait été mordu à 16 ans, et à part finir sa puberté, elle n’avait vu aucun signe d’altération depuis lors.

                      Comme mentionné plus tôt la mutation a développer son corps, des muscles plus saillants, un fessier plus rebondit, une taille fine, sur des hanches marquées, le ventre parfaitement plat, parfois des abdos apparents si elle fait du sport, une poitrine convenable, ni trop grosse ni trop petite, des épaules marqués par des muscles à la ciselure fine. Lorsqu’elle s’était vu comme ça la première fois elle avait cru voir un modèle, ou un dessin, elle avait eu du mal à accepter son nouveau corps. Elle avait de très longs cheveux noirs avant sa captivité, qui avait viré à un blanc presque parfait à cause des injections, enfin elle n’en connaissait pas vraiment la cause, mais elle se retrouvait attifé d’une crinière blanche, ils étaient coupés en franges, assez épais, pas vraiment raide. Malgré ses capacités de régénération son corps a été trop affaiblis et maltraité pendant trop longtemps, il est donc à prévoir qu’elle soit couverte de cicatrice, plus ou moins grosse plus ou moins visibles et marquées.

                      Elle n’avait jamais été vraiment sociable, en même temps elle n’en avait jamais vraiment ressenti le besoin, puisqu’elle avait grandit au sein d’une meute, plus qu’une famille, c’est une famille qu’on choisit, elle ne l’avait pas choisis, mais elle n’avait jamais réussi à se lier avec des gens normaux, ce qui pourrait expliquer en parti son besoin de mutation et le visage renfrogné qu’elle affichait toujours en présence de ses camarades de classe.

                      En fait, sous ses airs de rebelles à deux balles, elle est plutôt jolie, même très jolie, de grands yeux d’un bleu clair hypnotisants, l’expression les yeux sont le reflet de l’âme ne pourrait être plus vrai, tout ça sur une peau diaphane, des lèvres un peu pincés, très roses et de longs cils noirs. Elle n’en avait jamais vraiment eu quoique ce soit à faire des garçons avant sa mutation, au grand dam de ces derniers, renforgnée ne veut pas dire pas sexy. Avant de comprendre qu’instinct et odorat surdéveloppés rimes avec odeurs, hormones, et instinct de reproduction, et ce, surtout en phase de lune ascendante, elle n’avait pas compris pourquoi elle avait des envies sexuelles, elle avait toujours trouver ça ironique puisqu’une louve garou ne peut pas procréer, les mutations obligatoires à chaque pleine tue obligatoirement à un moment l’embryon, et même avant ça, très peu d’entre-elle ont des organes reproducteurs en bon état de fonctionnement. Elle avait entendu parler d’une louve qui aurait donné naissance à un garçon, à force de magie et autre, mais si elle avait voulu garder sa capacité de reproduction elle n’aurait pas demander en premier lieu à muter.

                      Pas vraiment significatif, plus comme une piqûre de rappelle permanente de son état de louve, ce n’est pas à proprement parler un de ses traits de caractère mais elle n’avait aucune pudeur, elle n’avait pas tout de suite ressenti ce détachement vis à vis de son corps, mais quand on mute au milieu de sa meute au milieu d’une forêt, la nudité est franchement le dernier des problème qu’elle pouvait rencontrer

                      Aaliyah a toujours eu un fort caractère, mais encore une fois ce n’était pas un renfrognement inconsidéré, plus une forme de défense, un trait de caractère exacerbé par la présente de sa louve. Elle a l’oeil vif, intelligent, ce qui n’enlève rien à sa véritable intelligence, elle est maligne mais impulsive, trait de caractère exacerbé depuis sa métamorphose lui aussi. La louve est un être à part entière, en quelques sorte puisqu’elle cohabite dans le corps d’Aaliyah, c’est comme si on avait pris tout ce qui était instinct, colère, impulsivité et qu’ils avaient tous été regroupé en une entité qui cohabitait à la fois psychiquement et physiquement avec Aaliyah, elle était elle, mais jamais vraiment complètement, la louve pouvait prendre le contrôle lors de grands dangers, ou alors pendant une chasse.  Avoir un être aussi violent à l’intérieur c’est exercer une pression constante pour ne pas exploser, ce qui pouvait se traduire, surtout en période de crise par de l’irascibilité, et une transformation physique plus que remarquable en ces moments là sont ses yeux, qui passent d’un bleu relativement normal à un bleu brillant, signe de la présence pas très loin sous la surface de la louve.

                      Les loups sont des animaux qui défendent leur territoire, dans un endroit étranger parfois la seule source de stabilité se trouve dans le fait de savoir si oui ou non les personnes autour sont passives ou agressives, dans tous les cas ne regardez jamais un loup-garou énervé dans les yeux, ce n’est jamais une bonne idée. Aaliyah savait se maîtriser, mais elle n’a jamais vécu comme une solitaire sans le soutien et la douce chaleur de sa meute, rassurante et réconfortante au creux de son ventre. Instabilité à prévoir, mais Aaliyah n’est pas seulement une boule de nerfs, en fait, elle est même plutôt sympa quand on apprend un peu à la connaître sous ses airs de petite peste elle est drôle et attachiante.

                      Physiquement lors de sa transformation, sa louve a toujours été d’un blanc immaculé, bien plus grande qu’un loup normal troquant leur 50 kilos contre ses 100, défonçant par la même la logique du « rien ne se perd rien ne se créée tout se transforme » qui restait un mystère pour tout le monde , plus petite que la moyenne des loups-garous, difficilement comparable sans avoir l’habitude d’en côtoyer toute une tripoter, il est a prévoir des réaction de surprise, voir d’horreur, elle n’est pas un gros chien mignon, mais une bête sauvage et féroce dont l’apparence ne laisse que très peu de place au doute, il n’était pas non plus impossible que certaines réactions se fassent un peu admirative, car bien que sa dangerosité ne soit pas à démontrer, elle n’en restait pas moins un animale absolument magnifique dont la fourrure épaisse donnait envie de plonger les doigts dedans.

                      Pouvoirs et Capacités

                      Capacité de guérrison rapide :

                      La vitesse de guérison est beaucoup plus élevée que pour un être humain, elle peut guérir d’une entaille sur la main en quelques secondes, néanmoins plusieurs facteurs peuvent réduire cette faculté, l’accumulation de trop nombreuse blessures, les blessures par argent, ou le manque d’énergie tout court. Par exemple, sous des coups de fouets nombreux et répétitif, elle mettra plus de temps à guérir surtout si elle a été sous-nourris avant, que si elle se prends une balle de fusil en plomb qui traverse des organes (sauf le coeur) unique et qu’elle a pu se nourrir avant. Cette capacité s’explique notamment à cause de la mutation qui n’est ni plus ni moins que la destruction puis reconstruction d’un corps entier. Elle vieillit très lentement et il est courant de dire qu’un loup-garou n’est pas immortel que parce qu’il risque la folie ou la mort par éventration d’un membre plus jeune ou moins fou.

                      Transformation en Louve :

                      Cette capacité comme la précédente est soumise à condition, elle peut toujours muter, mais elle évitera si elle est particulièrement affaiblie car cela prends plus de temps et est donc, à la fois plus douloureux et plus éprouvant. Une fois sous forme louve elle peut mordre, griffer (puisqu’elle possède des griffes rétractiles comme les félins) et courir beaucoup plus longtemps que sous forme humaine. Sa force se voit décuplée en même temps que son poids. Son endurance est sur développée et elle peut traverser les même distances qu’un loup lambda.

                      Force :

                      La force d’un loup-garou est comme vous pouvez vous en douter bien plus développé, son petit gabarit peut surprendre surtout si elle attrape un colosse et le balance, toute proportion gardée, elle restera moins forte qu’un loup plus massif qu’elle. Elle a la possibilité de développé sa force en s’entraînant, c’est juste plus compliqué de trouver des poids qui font l’affaire. Son entraînement musculaire ressemblerait dans ces conditions plus à un combat de boxe face à un adversaire qui peut encaisser.

                      Résistance aux températures:

                      Comme la plupart des mammifères elle a un système qui lui permet de s'adapter aux changements de températures dans une certaine mesure, à noter qu'elle préfère la chaleur et les endroit douillets mais que son métabolisme lui permet de supporter des température froide, ou négatives bien plus longtemps qu'un être humain.

                      Natation :

                      Point ironique de l’histoire, la disparité entre le poids de ses muscles et de ses os fait qu’elle est trop lourd pour faire autre choses que couler comme un fer à repasser en forme humaine. Elle peut aller dans l’eau, mais vous ne la verrez pas ne serait-ce qu’envisager d’aller autre part que là ou elle a pied, ce serait du suicide. Pour sa part louve, elle peut tout à fait nager comme tous les canidés qui savent nager d’instinct, mais n’est pas très endurante, ça va pour traverser un ruisseau mais pour plus large il va falloir improviser, déraciner un arbre pour en faire un pont serait plus envisageable que traverser à la nage.

                      Vitesse & Agilité :

                      Encore une fois deux choses qui se sont développer avec la mutation mais qui demanderait une rigueur dans les entraînements pour s’accroître plus et lui permettre de devenir réellement redoutable.

                      IRL

                      Pseudo : Mimi_moon
                      Age : 20, bientôt 21
                      Comment avez-vous connu le forum ? Je cherchais un forum alors je suis allée voir les classements
                      Vous êtes sur discord ? Oui
                      Accès à la zone +18 du forum ? Oui
                      vava
                      The Birther
                      groupe
                      Bonjour et bienvenue sur Rebirth RPG !

                      Après lecture de ta fiche, nous avons le plaisir d'annoncer sa validation ! Un petit One Shot des familles comme on aime. Aaliyah entre louve et fille 96560081

                      Bienvenue à Aaliyah dans l'Ordre des Jewelers ~
                      Aller en haut MenuAller en bas