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                      Question d'honneur

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                      vava
                      Tarek
                      groupe
                      Felix Sotiras & Tarek
                      Question d'honneur

                      Cela faisait un moment qu'il marchait, las, foulant le sable lourd et brûlant du bout de ses pieds. Son étoffe de tissu masquant son visage et la majeure partie de son corps le préservait des rayons de l'étoile système. Il aurait pu abandonner, pensant que ce monde était infertile à la vie, mais il persistait tout de même. Cette pierre ne l'avait sûrement pas mené là par hasard, ou tout du moins, ce n'était pas ce qu'Eddon Kye lui laissait entendre.
                      Ici, l'air semblait si lourd, la chaleur si étouffante. Rien avoir avec son monde natal, rien de familier, rien de rassurant. Le désert aride, si monotone et triste s'étendait encore tandis qu'à Akerys, la moindre petite miette se devait d'être exploitée. Quelque part, il ressenti paradoxalement comme une certaine satisfaction. Voici ce genre de monde qu'il lisait dans les romans les plus loufoques, une étendue de nature à perte de vue.
                      Même si, ici il n'y avait rien que du sable noir et du vide.

                      Terre en vue, capitaine ! Se surprit-il à penser, imitant ces fameux personnages de romans d'aventure.
                      Derrière la grande dune de sable, il ne vit cependant pas une simple oasis, mais toute une civilisation. Ses yeux pétillèrent d'émerveillement. Hâtant le pas, il descendit le mont de sable.
                      Au pied de la colline, il remarqua soudain une silhouette qui semblait bien plus proche qu'il ne le pensait. Voulant s'avancer jusqu'à sa hauteur, il se rendit compte que la dite silhouette était à plus d'une dizaine de foulées de plus que ce qu'il estimait. Voilà un colosse de plus de deux mètres qui se dressait devant lui.
                      Réalisant son erreur, Tarek bifurqua totalement de trajectoire. L'intrus voulait visiter l'endroit sans se faire remarquer mais ses plans furent tout à coup remis en question. Après avoir dépassé quelques tentes posées çà et là le long du chemin, il n'en eut aucun doute, c'était une population de géant.
                      A la fois fasciné par ce qui semblait être une civilisation totalement inconnu pour le commun d'un Akers, il fut tétanisé à l'idée de se faire surprendre. Il se stoppa net en plein milieu du chemin, ne semblant plus aussi enchanté par son idée de départ.


                      « Tu me prends pour qui ? Tu vois bien autant que moi que ce youz a plus de valeur ! »
                      s'époumona un des géants face à son égal.

                      Tarek se retourna vers la scène, deux grands hommes se tenaient face à face. Il n'avait jamais vu une telle masse musculaire. Le plus grand portait un étrange accoutrement clouté d'une face et fait d'une sorte de peau de cuir animal de l'autre. Une longue hache se dressait fièrement sur son dos.
                      Tandis que l'autre, assis le fixait d'en bas. A côté de lui, une multitude d'objets en tout genre qu'il ne sut même pas distinguer étaient posé dans une petite charrette abîmée.

                      « Regarde donc par toi-même, le morceau d'épée ne fait même pas la taille de mon cil.
                      - C'est que tu n'as pas regardé d'assez près ! »


                      Dégainant sa hache monstrueuse, le guerrier n'hésita pas une seconde à briser la pauvre charrette qui s'effondra sous son propre poids. Ni une ni deux, le marchand excédé bondit de colère, tentant d'affronter le guerrier en duel.
                      Tarek voyant le danger approcher, prit aussitôt ses distances tandis que d'autres habitués se mirent à observer les deux individus comme si cela arrivait tous les jours.

                      « Il ne fera pas long feu. » ricana une vieille femme, enseveli sous une pile de drap de toutes les couleurs.

                      Tarek laissa échapper un hoquet de surprise, tandis que la femme se mit à rire de plus belle.

                      « Vous n'avez rien d'un grand Val'Ka. Remarqua-t-elle en la regardant de haut en bas.
                      - Pardonnez-moi ? Souffla-t-il, ne sachant pas réellement si elle s'adressait à lui.
                      - Je disais simplement qu'il ne fera pas long feu face à Mjor'Vas.
                      - Qui est-il ? »


                      Le sourire béat, elle pointa avec difficulté le grand géant à la hache terrifiante. Sa main tremblait, elle semblait avoir fait son temps.
                      Tandis que le bruit fracassant de la bagarre résonnait de plus belle, elle continua à s'adresser au petit Akers.

                      « Il compte participer au Kor'Mjoni cette année, si ce n'est pas formidable !
                      - Hein ?
                      - Il compte participer au…
                      - Oui, j'ai entendu … bien sûr. »
                      Hocha-t-il la tête, comme une évidence.

                      Il préférait manifestement se faire passer pour ce qu'il n'était pas. Si l'on apprenait qu'il n'était pas d'ici, il craignait qu'on le pointe du doigt. A peine eut-il le temps de tourner la tête que Mjor'Vas avait déjà terrassé son adversaire, sous les rires de certains de ses compères.
                      La dame âgée satisfaite de ce qu'on lui avait proposé se détourna de la scène puis s'adressa au nouveau venu.

                      « Qu'est-ce qui vous amène ici ?
                      - Rien d'incroyable. Je compte …  participer au Kor'Mjoni … ?
                      Hésita-t-il.
                      - J'aimerais voir ça, ricana-t-elle de bon cœur.  Vous êtes un étranger, pas vrai ? »

                      Il ignorait ce que cela signifiait mais cette question semblait tout à fait rhétorique.

                      « Je vous donne un conseil, agissez avec honneur !  Ajouta-t-elle. Allez, va ! »

                      S
                      ans trouver quoi que ce soit à répondre, il prit congé et se remit en route. En longeant la pente, l'activité se densifiait. Au loin, on pouvait voir un grand fleuve qui desservait la populace. Tarek devina qu'il était dans une sorte de galerie marchande, de la même façon, on pouvait la comparer à Mihawk.
                      Malgré tout, les conditions de vies étaient tout autre, sûrement moins avancée que son monde natal. Se faisant tout petit, il se fraya un chemin à travers les échoppes. Les géants semblaient tous aussi menaçant les uns que les autres, aucun ne semblait disposé à lui fournir des informations sur ce qu'il était venu chercher.
                      Plus il avançait plus ses plans semblaient compromis. Si Eddon Kye devait choisir un endroit où continuer ses recherches, cela ne devait sûrement pas être ici.
                      Dépité, il hésita à rebrousser chemin.

                      « Je n'ai pas aimé la façon dont tu t'es comporté tout à l'heure ! »

                      Sans chercher à y faire attention, Tarek continua sa route lorsqu'il vit tout à coup devant lui, un garçon mal en point s'effondrer à terre.
                      D'un simple reflexe citoyen, le professeur l'aida à se relever, ce qui semblait surprendre au plus au point l'esclave, enchaîné au cou. Il ne se rendit compte de son erreur qu'au moment où il leva les yeux vers son maître, lui aussi halluciné par ce qu'il venait de voir.

                      « Tu viens de toucher ma propriété. »
                      Réalisa-t-il du tac au tac.

                      Main au visage, retenant un juron, il se maudissait d'être aussi stupide. Il recula alors d'un pas, les deux mains en l'air, prêt à capituler.

                      « Non, attendez, je voulais juste aider…
                      - Aider ?
                      Haussa-t-il le ton, presque amusé, sous les railleries de certains spectateurs. On ne touche pas ce qui n'est pas à soi, voilà, ce que je vais t'apprendre. » Cracha-t-il en se mettant en garde.

                      L'esclave, d'un air désolé se cacha derrière les jupons de son maître, sous l'incompréhension du mage d'Akerys.

                      « Je ne veux pas t'affronter, je ne suis pas pour la violence
                      . Prôna-t-il en vain.
                      - Quel déshonneur que de refuser un duel. Oh, mais, je crois comprendre, tu es un de ces étrangers !  » Ricana-t-il encouragé par les autres.

                      Sans pouvoir répondre, le guerrier lui asséna une claque au visage qu'il le terrassa au sol. L'impuissant Akers fut étourdi pendant quelques secondes, sentant encore comme une brûlante marque à la joue gauche. Son assaillant n'y était pourtant pas allé fort.
                      Celui-ci riait de plus belle, voilà une éternité qu'il n'avait pas vu un adversaire aussi faible.

                      « Je voulais t'épargner, mais ta lâcheté me répugne. » Murmura-t-il, se préparant à recommencer.

                      Il attrapa Tarek par le col, sans une once de difficulté d'une main. Puis cette fois-ci, il prit de l'autre main un élan considérable. Il comptait sûrement l'achever d'une simple claque.
                      Tarek impuissant tenta de cacher son visage derrière son maigre bras.
                      Tout à coup, le bourreau se stoppa net. Il se mit soudain à gémir avant de lâcher prise.
                      C'est sous les murmures surpris de la plèbe que les deux s'effondrèrent à terre.

                      Le premier à se lever fut le mage d'Akerys tandis que les murmures se transformèrent petit à petit en protestation.

                      « Que m'as-tu fais ?!  Grogna le guerrier. Gare ! Cet homme est un sorcier ! Il a utilisé sa magie contre moi ! »Hurla-t-il aussitôt.


                      R
                      ien n'y fait. A la simple mention du mot magie, les insultes fusèrent. Voyant le ton monter, Tarek n'hésita pas une seconde de plus, il se mit à déguerpir aussi vite qu'il le put. Il n'était pas aisé de courir à travers les tentes, les marchés ambulants et la foule. Mais sa plus petite taille constituait un avantage, certes faible, pour se fondre dans le décor et être plus difficile à distinguer. Malgré tout, il sentait derrière lui, les pas de ses prédateurs acharnés. La peur au ventre, le mage ne pensait qu'à une chose, trouver un endroit discret et se téléporter grâce à sa pierre.
                      Après une longue foulée éreintante, il trouva un passage peu fréquenté où il reprit son souffle un moment. Il ne sentait plus ses assaillants le poursuivre.
                      D'ici, il chercha sa pierre au fond de sa sacoche et la sortit. Elle était toujours intacte.
                      Il soupira de soulagement, voilà sa seule et unique porte de sortie.
                      Soudain, une main énorme se cramponna fermement sur son poignet laissant la pierre s'écraser au sol. Sous la panique il tenta de la rattraper, mais il fut totalement maîtrisé par un de ses assaillants. Ils étaient deux, ne laissant aucune trace de fatigue apparaître sur leur visage.
                      Tandis que l'un tenait le fugitif impuissant, l'autre ramassa la précieuse pierre d'un air satisfait.

                      « Un étranger je veux bien. Mais toi tu es pire.
                      - On en fait quoi de lui ?
                      Demanda son ami.
                      - On l'emmènera au Colisée de Kor, c'est tout ce qu'il mérite. »





                      Question d'honneur Pgt4
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                      Question d'honneur Ivvy
                      Dessin par me Smile
                      Question d'honneur 4r4f
                      Tarek et son frère Amset, dans les rues d'Akerys
                      Question d'honneur Qz89
                      La pierre mystérieuse

                      vava
                      Felix Sotiras
                      groupe

                      Felix
                      Sotiras

                      Tarek

                      「 Question d'honneur. 」


                      Je n'étais pas étranger à ce grand marché. Joug'mo était le lieu où j’obtenais le plus d'argent lors de mes transactions. Il faut dire que ce groupe de tente se voulant être un village marchant était le cœur de l'économie nouvelle du Val. Et depuis la disparition de Hope, c'était aussi un nid à esclave. Je n'ai qu'une sincère pitié pour ces étrangers qui sont convertis en simple objet. Ils n'ont jamais demandé de venir en ce monde, pour la majorité et ils sont traités comme des déchets par les Val'Kas... Quel triste sort. Moi ? Et bien, je me suis fondue dans la foule, à force de mensonge, de respect de leurs traditions et, surtout, de rétentions de mes pouvoirs. Cependant, il est clair que si je n'avais pas choisi ce plan, j'avais de quoi m'en sortir sans être capturé. En considérant uniquement mon tir entropique, il me suffirait de tirer à 30 % de ma puissance pour décimer un grand groupe armé. Donc autant dire que je serais devenue une menace toute nouvelle pour ces géants. Mais je ne gagne rien à combattre sans répit. Pas tant que j'aurais fini de restaurer les essences brisées lors d'un mon voyage en ces lieux.

                      Cela dit, j'avais, au fil de mes rencontres, tisser assez de liens pour être plus que simplement considérer comme un faible Val'Mar'Ka. En effet, j’avais une petite réputation à Joug'mo. Ma première visite en ces lieux en tant, que marchant fut assez mémorable pour les locaux. Je ne dus faire que quelque pas pour être confronté à un de ces géants me prenant pour un étranger inculte à leurs coutumes. Il fut fort dommage pour lui que j’eus la décence de me renseigner sur ce monde avant de le considérer comme acquis. Et il fut encore plus dommage pour lui de se retrouver dans un duel face à moi. Certes, mon maniement des armes est moyen, mais je peux porter des troncs comme s'il s’agissait de bûches et avait obtenu des réflexes en acier à force de combat effréné contre des créature plus puissante les unes que les autres. Ça, plus le fait que mon Adrénaline et ma Rage ne sont pas considéré comme des capacités magiques et je passe d'étranger à guerrier respectable. Ça plus ma capacité à faire des potions simples à partir d'ingrédient basique, et je peux battre des adversaire coriace sans passer pour un être étrange ou horrible qu'il faut enfermer. Cette simple préparation suffit à me faire triompher du géant, qui m'avait sous-estimé. Et il s’avéra que ce Val'Mar'Ka était le Chef du clan des Ul'Valrins, une tribu assez puissante du coin. Tordun, de son nom, vit ma victoire comme un signe du destin pour notre amitié et m'assura la protection de son clan en toute circonstance. Un moyen de garder avec honneur la tête de son clan, tout en m'offrant un pouvoir sur ce dernier.

                      Je n'avais pas d'intérêt à être protégé. Au contraire, ma réussite permit au habitué de Joug'mo de s'ancrer dans la tête que je n'étais qu'un Val'Mar'Ka mal formé, mais pas moins valeureux et honorable. Et malgré ma gentillesse fort apprécié sur le marché, les surnoms "Le Futé" et "Val'Kako" sont devenue comme une affiche pour mon échoppe ambulante de fournisseurs de matériaux rares. Le premier surnom est simplement une référence à mon style de combat, aussi décevant que celui d'un renard. Le second est une preuve de mon appartenance au Val pour ses habitants, mais aussi un moyen très symbolique d'indiquer mon style de combat : aussi puissant et bourrin qu'un Val'Mar'Ka, mais avec inintelligence et la finesse d'une Val'Mar'ko. L'absence de Mar ne veut pas dire que "je ne suis pas de Val'Mar", mais plutôt que je suis un demi Val-Ka. Enfin, ce n'est pas comme si ce surnom me gêne, surtout vue l'effet qu'il a sur mes clients. Ça, plus le fait que j'ai des liens avec Tordun et je peux dire que Joug'mo est un lieu assez paisible pour moi.

                      Enfin, il a ses problèmes, comme ses esclaves, forme la plus sale, à mes yeux du moins, de maltraitances. S'il ne s'agissait que de moi, je les ferais tous libérer. Mais bon, je n'ai pas autant d'impact qu'un chef de clan en ces lieux. Mais bon, je préfère fournir en priorité les clans qui se fichent de l'esclavage ou qui traitent bien leurs esclaves. Et pour les esclavagistes mauvais, je monte mes prix en sortant toujours l'excuse de "si vous pouvais vous permettre d'avoir des esclaves, alors vous pouvez vous permettre de payer totalement mes produits". Ironiquement, cela est vu comme une démonstration de force dans leur culture commerciale, donc je n'ai jamais eu vraiment de problèmes avec cette pratique. Et cela m'avait donné une clientèle solide et fidèle. Que se soit le Clan Ul'Valrins ou les revendeurs prisant mes potions exotiques et utiles pour leur communauté sans science avancée ni magie revitalisante, mon arrivée au marché est vue comme une bonne chose.

                      Alors, quand l'on m'avait appelé en urgence pour livrer une herbe médicinale afin de produire un onguent pour un des hommes les plus fort de Tordun, je ne me fis pas attendre. Après un court voyage à Nefyria qui faillit tourner au vinaigre, j’eus récupéré les herbes voulue, plus quelques bonus qui pourrait s’avérer assez précieux. Alors, après avoir salué simplement mes clients secondaires, je mis le cap vers la tente où se trouvait l'homme blessait. Sa blessure avait été apaisée par un onguent de ma composition qui, pour changer, avait était produit avec des herbes du Val et, mais ceci fait partie du secret de la recette, un peu de mana pour tonifier les effets médicinaux entassés dans l'onguent. Avec les plantes ramenées de Nefyria, le pauvre ère serait remise sur pied en quelques jours.

                      Cependant, Tordun, en plus de me récompenser avec un youz d'une qualité phénoménale, me parla de la situation du marché récemment. En effet, un nouveau clan, les Yuir'Krav, semé la zizanie parmi les marchands. En effet, ce clan esclavagiste avait la manie de faire des grosses commandes tout en menaçant les commerçants pour avoir des ristournes indécentes. Ça, plus le fait qu'il laissait traîner leurs esclaves dans les rues comme de vulgaire paillasson, gênant absolument tout les marchand et augmentant les tensions entre les Yuirs et les autres clans. Il avait était à l'origine d'un grand nombre de combats ses derniers temps, toujours à la limite du déshonneur en manquant à chaque fois de détruire les étals des marchands. Il avait était à l'origine d'un grand nombre de combats ses derniers temps, toujours à la limite du déshonneur en manquant à chaque fois de détruire les étals des marchands. Et de part leur façon d'agir, il y avait beaucoup de clan qui les suspectait d'agir de manière à détruire la réputation du marché afin d'éviter que les plans de Drekk puissent être suivi. Je lui promis de faire attention à ce détail, et je sortis.

                      Il ne me fallut que quelques pas pour tomber sur du problème. Un étranger, vue sa carrure et ses habits, semblait avoir énervé un de ces géants en aidant un de ses esclaves. Je n'y fis pas vraiment trop attention. C'était tristement commun et en général, les étrangers ne revenait jamais ou était mis en esclavage. Sauf que vue sa façon d'agir, il était clair qu'il devait avoir un cristal comme le mien, qui permet d'aller dans d'autres mondes. Donc j'ai presque envie de dire que s'il voulait faire du tourisme, il aurait dû éviter de partir sans se renseigner.

                      J'allais passer mon chemin, quand, soudain, il y eu une commotion. L'homme avait était pris en train de faire un acte de magie. Ok, là, je ne pouvais plus l'ignorer. Cet homme avait vraisemblablement voulu aider un autre et en avait subi les stupides conséquences, c'est un peu normal dans le Val. Mais là, en utilisant de la magie, surtout pour blesser une personne, il n'avait plus qu'une seule issus devant lui : la mort. Un peu trop violent à mon goût, surtout pour un ignorant comme lui. L'homme fuit, me poussant par mégarde, suivit des montagnes, qui me percutèrent violemment. Assez violemment pour détruire le contenue de mon sac... Si j'avais eu du contenu dans mon sac. Cela me donna une idée. Une idée qui me permettrait de me débarrasser de ces idiots de Yuir'Krav et de sauver ce mage inconscient en même temps.

                      J'arrivais dans la ruelle ou se tenais le regroupement d'hommes. Leur propos confirmé mes doutes. Mais heureusement, j'avais trouvé un plan sans faille.

                      Hey toi ! Ouais, c'est à toi que je parle tête d'idiot !

                      HEIN ?! Tu veux quoi la demi-portion !? Un allé simple pour le Colisée pour toi aussi, c'est ça ?

                      AH ! La seule personne qui mérite le Colisée ici, c'est toi, abruti !

                      Tu veux que je te tue c'e...

                      Je lui coupais la parole d'un simple regard. Dans mes mains se trouvait un papier qui certifiait plus ou moins mon statut de marchand. Il n'étais pas vraiment officiel, vue que je n’avais pas d’échoppe stable, mais il suffisait largement pour mon plan.

                      D'abord, cet étranger manque de me faire tomber puis VOUS me percutez et détruisait ma cargaison !

                      Qu'es...

                      Tu sais que si je le demande, je peux déshonorer toute ta lignée pour cet affront ?

                      L'homme commença à pâlir. Le déshonneur, on évite quand on est un Val'Ka.

                      Je n'ai pas de temps à perdre avec toi, gamin, j'ai un rendez-vous avec Tordun, donc on va faire simple.

                      La mention de ce simple nom suffit à l'homme pour qu'il lâche un peu sa prise.

                      Je te laisserai ton honneur sauf si tu me donne le destin de cet étranger. Il m'a bousculé, donc manquer de respect. Je lui réserve donc un duel qu'il ne peut pas refuser. Mais je ne perdrais pas mon temps à le ramener à Kor. Il ne mérite pas d'être exposé dans l'enceinte de ce lieu. Non, je le tuerais dans le désert, et il servira de repas au vautour, s'ils le trouvent appétissant.

                      Le Géant resta sans voix un moment, avant de ma balancer le pauvre homme, que je saisis afin d'éviter qu'il se blesse, ou qu'il fuit. En effet, s'il fuyait, il aggravé son cas donc autant finir avec ceci.

                      Mais ne croit pas que tu vas t'en sortir si facilement petit ! T'as peut-être mon honneur sur la ligne, mais ta victoire sur cet étranger met le tien au bord du gouffre. Mon clan assistera à votre combat et si tu échoues à le tuer, mon clan aura donc le droit de te tuer en retour.

                      Cela tombe sous le sens. Mais si jamais je le vaincs, sachez que cette simple menace aura pour conséquence l'exclusion de votre Clan du marché de Joug'mo, vous comprenez cela ?

                      Ouais, comme si ça allait arriver !

                      Il partirent avec un rire narquoi en direction des tentes de son clans. Me retrouvant seul avec le pauvre étranger, je lui saisis les poignets et les entraver.

                      Je ne vais pas te tuer. Tu as fait quelque chose de bien, mais tu as était idiot de le faire ici. Si tu fuis, tu te feras tuer, donc si tu veux survivre, t'as intérêt à suivre le plan.

                      Je finis de serrer le nœud puis je laissé un peu de corde pour pouvoir le "tenir en laisse."

                      Nous allons vraiment combattre, sauf que nous ne finirons pas le combat. Je suis aussi un magicien, mais reste discret si tu veux vivre. Quand nous nous battrons, je donnerais des indices pour que tu puisses esquiver mes attaques. Essaye de te faire toucher au moins le tissu, si tu veux éviter qu'on nous grille. Évite aussi la magie, ou ils auront légalement le droit de te tuer à vue.

                      Je sortie une espèce de petite bombe noire de ma poche dimensionnelle et lui donnait.

                      Je t'ai provoqué en duel classique donc tu auras le droit de porter cet objet. Garde le sur toi et quand je dirais "c'est tout ce que t'as dans le ventre", allume la mêche et lance la sur moi. Après, tu seras quoi faire. Si tu ne peux pas l'allumer avec ta magie, prend ce briquet.

                      Je lui tandis les objets et commencer à le tirer vers la sortie, gardant mon rôle de "duelliste mauvais". Je fis cependant attention à ce qu'il est caché les objets.

                      Puis, enfin sortit de la ruelle, j'accostai un des hommes de Tordun et lui indiquait la situation. Avec les hommes de Tordun pour renforcer ma menace, mon plan était presque finie. Puis, je me dirigeais silencieusement vers le lieu choisi, le désert, avec mon paquet toujours dans les mains. Nous eûmes plusieurs moment solitaires avant d'arriver à notre destination, laissant al possibilité au mage de me poser des questions et de lui répondre.



                      Dernière édition par Felix Sotiras le Mer 15 Jan 2020 - 3:17, édité 3 fois
                      vava
                      Tarek
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                      Felix Sotiras & TarekVal
                      Question d'honneur

                      Tarek tendait l'oreille avec effroi. C'est de sa propre mort que l'on marchandait à l'instant. Agenouillé à terre, le nouveau venu l'aida à se relever tout en le tenant fermement, dissuadant toute tentative de fuite. Avec éloquence, il tentait de parlementer avec les deux guerriers. Et cela ne fut pas sans effet, il semblait avoir une certaine influence dans le domaine.
                      Malgré tout, la situation était désespérée. Tarek avait perdu sa pierre.  
                      Il énuméra encore une fois toutes les solutions possibles pour lui permettre de récupérer son dû. Impossible. Ses premières pensées d'un homme mort furent pour son monde natal qui l'attendait sûrement à des années-lumière de cela. Cela lui procura une douleur telle qu'il soupira de désespoir, la tête basse.
                      L'homme au béret proposa ainsi un duel afin de satisfaire les désirs du clan de barbares. Voici donc, comment sa vie allait se stopper ?
                      Quelle erreur avait-il fait de se rendre là où il ne devait pas être. Il n'aurait jamais dû laisser sa curiosité outrepasser sa raison. Il le savait pertinemment, il n'y avait rien de prudent à se promener dans un monde qu'il ne connaissait pas.
                      Mais par-dessus tout, ce qui lui brisait le cœur était de laisser derrière lui sa famille qui n'allaient sûrement pas se remettre de son absence. Je ne veux pas mourir, se laissa-t-il penser un instant avant de se rendre à l'évidence.

                      « Je ne vais pas te tuer. » lui murmura l'homme devinant son désarroi.

                      Le fugitif releva doucement la tête, le regard luisant d'espoir. Les yeux dans les yeux, il sentit dans le ton de sa voix, une pointe de sincérité. S'accrochant à ce qu'il pu pour survivre, le mage lui donna aussitôt de lui-même ses mains.
                      C'est ainsi enchaîné, qu'il se rendit accompagné par le Val'Ka excentrique là où le fameux duel devait se produire. L'activité du marché ambulant s'éloignait petit à petit pour laisser place au sable noir du désert.
                      Les instructions du plan semblait assez simple à mettre en place. Le mystérieux lui tendit discrètement un objet à l'abris des regards, dont il devina aussitôt sa nature.
                      Il aurait d'ailleurs mit sa main à couper qu'il ne l'avait pas senti tout à l'heure.
                      Cet objet était une sorte de bombe artisanale à mèche contenant une substance chimique explosive à l'intérieur. Il lui suffisait simplement d'allumer la mèche pour que l'explosion se produise.
                      D'un bref hochement de tête, il fit comprendre à son bienfaiteur qu'il n'avait pas besoin du briquet qu'il lui proposait si gentiment puis il reprirent la route, loin de l'agitation.
                      Avant de rejoindre le désert, l'influent Val'ka n'hésita pas à amener sa troupe de barbare à ses côtés, ce qui attisa la curiosité de certains passants. Un aussi grand cortège ne passait pas inaperçu.

                      Les deux mages s'éloignèrent un moment du groupe.

                      « Une bonté de la sorte semble si rare ici bas. Dites-moi donc, quel nom donnez vous à votre monde, de sorte que je n'y retourne jamais. » Commença l'Akers, empli d'une certaine tristesse.

                      L'esclavage était inconcevable là où il vivait. Peut être qu'Akerys était un havre de paix finalement, malgré les rares conflits que provoquaient la magie noire et les discriminations face aux non-mages.
                      Elle y a connu des heures sombres, mais depuis l'arrivée de la gardienne Leah, la paix n'a jamais été aussi présente.

                      « La violence chez moi, n'est qu'un dernier recours. Et chez moi, la magie est considéré comme un miracle de l'univers. Il est si surprenant de voir à quel point nos mondes sont opposés. Mais comme partout, il y a de mauvaises et de bonnes personnes.  Sourit-il à son égard. J'aimerais connaître le nom de mon bienfaiteur. Pour ma part, Tarek. »

                      Ils arrivèrent sans doute au lieu escompté suivi par le clan de barbares qui n'attendaient qu'une chose, que le combat se termine vite. Le professeur gardait bien précieusement la bombe dans sa sacoche lançant un regard complice à l'homme au béret.

                      « Cela a assez duré ! Je veux voir la tête de cet étranger rouler au sol ! » s'exclama le fauteur de trouble impatient sous les grognements des partisans à ses côtés.

                      Le sable se mettait à trembler et les petits grains virevoltaient dans les airs sous les coups frénétiques du pieds des barbares sur le sol. La tension montait petit à petit mais Tarek faisait confiance à son acolyte.
                      En garde, il était prêt à jouer la comédie.



                      Question d'honneur Pgt4
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                      Question d'honneur Ivvy
                      Dessin par me Smile
                      Question d'honneur 4r4f
                      Tarek et son frère Amset, dans les rues d'Akerys
                      Question d'honneur Qz89
                      La pierre mystérieuse

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                      Felix Sotiras
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                      Sotiras

                      Tarek

                      「 Question d'honneur. 」



                      Alors que nous marchions, l'homme ouvra enfin la bouche. Sa question, mettant en avant sa peur de ce monde, montra aussi qu'il n'avait toujours pas compris que j’étais moi-même un étranger. C'était mieux comme ça.


                      Val'Mar est un continent rude, mais il n'est pas si horrible qu'il en à l'air. Les gens sont distant au premiers abords, mais apprend à le connaitre et tu verra l'étendue de leur gentillesse. Mais il est vrai que les étranger redoute Val, et les nouvelle directive de notre monde n'arrange pas les choses.


                      Puis, il sembla se détendre, face à mes efforts pour le sortir de son pétrin. Comment dire... Je comprenait son relâchement, mais il ne fallait pas oublié qu'elle était sa situation...


                      Je ne t'aide pas par altruisme. Ni par empathie. Je t'aide par pure pitié. Me dire que tu aurais perdue la vie sans comprendre les raisons derrière ton meurtre aurait été trop dur à avaler pour moi. Mais la raison qui me pousse à t'aider est simple : ta simple présence en ce monde est une souillure. Il serait complétement déshonorant pour nos ancêtre de laisser un sang étranger salir la terre. Par chance, tu as un de ces cristaux bizarre. J'en ai un aussi, donc je sais ce que c'est et tu aura la possibilité de le récupérer. Mais en attendant, laisse moi te donner un conseil. Si tu veux t'en sortir vivant, si on te provoque en duel, accepte, quitte à perdre. Tant que tu te bat sans magie et avec honneur, la pire chose qui pourra t'arriver, c'est de te retrouver sans le sous. Et si tu veux une arme, autant te la forger, ou bien l'acheter discrètement. Refuse toute lame qu'on t'offre, car cela prouverait ton manque d’honneur. Ceci dit, nous somme seul et personne ne nous regarde. Donc tient .


                      Je fit sortir une arme de ma poche dimensionnelle. Une des armes que j’avais taillé dans l'ivoire des dents du dévoreur de monde. Une dague solide, légère et tranchante, parfaite pour un non-initier.


                      Sans arme, ce serais difficile de justifier le fait que je ne puisse pas te tuer instantanément.


                      J'avais volontairement ignorer la dernière partie de sa question, laissant trainée un long silence, jusqu'à ce que je décide de lui donner un moyen de m’appeler :


                      Tu peux m’appeler Val'Kako. J'essairas de retenir ton nom Tarek


                      Je remis une courte pause, avant de rajouter :


                      Essaye de garder secret le fait que je soit moi aussi un mage, ok ? Je ne veux pas de problème et j'essaye de garder mes dons secrets.


                      Ceci dit, nous arrivâmes alors près de la zone choisie par le Clan Yuir'Krav. Une partie vide du désert. Parfait.

                      Les deux clans était déjà présent et attendait mon arrivé avec une certaine impatience du côté des Yuirs. Après qu'ils eurent finit de former le grand cercle que serait notre arène en utilisant leur corps comme mur, je détachait mon prisonnier sous les acclamations des deux clans, lancé par un Yuir'Krav attendant que le sang coule.

                      Moi, Val'Kako, le Futé, je te défis, étranger ! Je me fiche que tu ai bafoué ton honneur face à ces idiots. Tu as osée cogner un humble marchant dans l'enceinte de Joug'mo et tu n'as rien fait pour excuser ton acte ! Alors, pour l'honneur, je vais te corriger comme il se doit ! Mais vue ta carrure et tes dons, je dirais que tu n'as pas d'arme ! Prend celle-ci, couard, si tu as le courage de te batte jusqu'à la mort !

                      Je lui jetait au pied un autre cimeterre de piètre qualité qui se trouvait dans ma poche dimensionnelle. Ceci était un test pour voir s'il avait compris mes propos. S'il prenait l'arme, alors il se battrait avec déshonneur. S'il utilisait sa dague, alors il prouverait au Val'Ka, ricanant en pensant déjà voir l’étranger saisir l'arme avec vigueur, qu'il avait une once de fierté, donc une once de valeurs. Puis, avant qu'il ne fasse son choix, je pris une gorgée d'une de mes fameuses "concoction". C'était clairement des potions, infusé en utilisant un peu de magie, mais à part être un expert, il était compliqué de détecter la magie de cette potion. J'étais connue pour boire des concoction avant les combat, souvent pour booster mes capacité physique, ce qui valait la partit "ko" de mon surnom. Sauf que là, j'avais pris une dose de poison, inspiré sur le poison de la guerrière que j’eus croisée lors de ma cueillette. Je n'avais pas sa recette, mais les effets affaiblissant de mon poison était assez intéressant. Pourquoi prenais-je un tel poison ? Pour évité de tuer mon "adversaire" par accident. Il n'avait pas l'air d'être la moitié d'un novice à l'arme blanche, donc il fallait mieux que je ralentisse mon rythme afin d'éviter de vraiment réussir à le "punir".

                      Puis, sans vérifier s'il avait saisie l'arme jetait au sol ou non, je fonçais sur lui, saisissant mon cimeterre dans une position indiquant que j'allais attaquer son ventre. De plus, le fait que la lame soit tourné un peu en diagonale, signifiait que j'allais l'attaquer au niveau de la partie haute de son corps après ce coup là. On aurait put penser que ça ne passe pas inaperçu, mais le style de combat très bourrin des Val'Ka avait tendance à rendre leurs attaques très lisible. Donc bon, pour eux je me battait de manière normale.

                      Ensuite, je n'aurais plus qu'a esquiver ses coups, une chose assez simple si mon idée de son niveau était vraie, puis, tout en les indiquant avec divers signe assez précis, je continuerais avec une attaque d'estoc au niveau de son ventre, suivit par un enchainement de coup violent mais peu précis au niveau des membres. Puis, afin le déstabilisé et, surtout, pour renforcer l'idée que j’étais en train de l'écraser et que ses esquives ne suffisait pas, je donnerait un coup de pied sans le prévenir au niveau du ventre. Il devrait mal réagir, ce qui est normal, mais je ferais en sorte que le coup ne fasse que le pousser. Si c'est possible, j'aimerais évité de le faire tomber. Ensuite, je recommencerais à rendre mes attaques visibles, puis j'enchainerais avec une série de coup d'estoc. Je ferais exprès de laisser une grosse ouverture afin qu'il comprenne qu'il doit me donner un coup. Ce sera surement mon bras gauche, étant donné que les dégâts seront nul, vue que ce dernier est robotique. Mais grâce à mon glyphe, ce bras agira comme un vrai en commençant à saigner. Bien sur, le sang est faux, et juste une forme de sang artificiel créer par le glyphe, mais cela suffisant à faire croire à une vraie blessure. Et là, je ferais un saut en arrière et je n'aurait plus qu'à lui dire la formule magique !


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                      Question d'honneur

                      Peut être ai-je été trop dur en jugement, se reprocha l'étranger.
                      Les premières paroles du Val'ka au béret résonnaient encore dans son esprit. Cela ne lui ressemblait pas de regarder les choses sous un seul et unique prisme. Il repensa tout à coup à tous ces moments où il tentait de comprendre comment fonctionnait les casses-têtes complexes que lui confectionnait son petit frère. Cette image lui revenait en tête.
                      De la même façon, il observait la splendeur de l'univers sous tous ses angles. Chaque point de vue était différent et apportait quelque chose qu'une n'autre n'avait pas.
                      Peut être pouvait-il retrouver cette même beauté en ce monde si il faisait l'effort d'admettre que sa façon de penser pouvait différer des leurs. Il se maudissait une nouvelle fois. Sa peur a encore une fois dépassé sa propre raison, voilà ce qu'il en coûte d'agir viscéralement, sans une once d'esprit critique.

                      Tandis que la fin du voyage approchait, Tarek semblait pourtant empli d'une sérénité et d'un calme à toute épreuve. C'était en tout cas ce qu'il reflétait mais à l'intérieur il en était tout autre.
                      Le professeur était en pleine réflexion intense dans laquelle il se remettait sévèrement en question. Il avait certes agis instinctivement, mais il pouvait encore rectifier le tir.
                      En clair, ce relâchement pouvait sembler contradictoire, mais c'était sa façon à lui de se concentrer sur le moment présent.

                      Qu'aurait-il fait à ma place ?
                      se répéta-t-il sans cesse en son for intérieur.

                      A chaque fois qu'il se retrouvait dans une impasse, il repensait à Asmet, son petit frère.
                      Tandis que celui-ci l'admirait pour ses prouesses, Tarek lui s'inspirait de lui chaque jour sans même qu'il ne le sache. Amset était, pour lui, tout ce qu'il n'était pas. Joueur, optimiste et surtout, courageux voire même téméraire. Il ne bronchait pas face à la difficulté, ni face au danger.
                      Il se l'imaginait bien à ses côté en cet instant même, ricanant à la situation de l'aîné.
                      Malgré tout, il le savait, lui n'aurait pas hésité une seconde à défier plus fort que soi pour sauver sa peau. Il n'aurait jamais fui devant l'adversité, peut être était-il trop peu réaliste et vivait de ses propres illusions.
                      Mais ses qualités et ses valeurs semblaient bien plus nobles que les siennes. Les gens l'estimaient pour ce qu'il était et pour ses actes. C'était peut être donc cela la définition de l'honneur.

                      Ce qui était sûr c'est que Val'Kako ne l'aidait pas par simple plaisir. Le fugitif lui faisait certes, confiance mais il ne pouvait pas tout lui laisser sur ses épaules. Tarek se devait de jouer son rôle à la perfection.

                      « Moi, Val'Kako, le Futé, je te défis, étranger ! Je me fiche que tu ai bafoué ton honneur face à ces idiots. Tu as osée cogner un humble marchant dans l'enceinte de Joug'mo et tu n'as rien fait pour excuser ton acte ! Alors, pour l'honneur, je vais te corriger comme il se doit ! Mais vue ta carrure et tes dons, je dirais que tu n'as pas d'arme ! Prend celle-ci, couard, si tu as le courage de te battre jusqu'à la mort ! »


                      Agis comme il le ferait, se répéta-t-il encore.

                      Il avait manifestement compris les règles du jeu. Tandis que le cimeterre gisait au sol, il sortit la dague d'ivoire que lui avait au préalable donné Val'Kako avant le duel tout en secouant la tête.

                      Refuse toute arme que l'on te donne. Ce sont les règles du jeu.


                      Les ricanements se transformèrent un instant en murmures de surprise. Malgré tout, l'étranger était déjà un homme mort pour les Yuirs.
                      Tarek sentant le conflit approcher, fixait son adversaire, le visage inexpressif. Il avait atteint un stade de concentration intense. Dague en main,  il se mit en position prêt à riposter.


                      Soudain Val'Kako fonça dans sa direction, armé de son cimeterre. Attentif à sa façon de se mouvoir, le mage pouvait comme sentir où sa lame allait trancher. Il faut dire que le marchand lui facilitait bien la tâche.
                      Avant même que la lame ne soit réellement engagée, il commença à se positionner d'un mouvement de bassin. Il l'esquiva de justesse. Surpris, il manqua de perdre l'équilibre. La vitesse de son attaque était bien plus rapide qu'il ne le pensait.
                      Avant même de pouvoir anticiper quoi que ce soit, Val'Kako du revers de sa lame l'attaqua au niveau du torse. Par réflexe, il se pencha en arrière, reculant d'un pas presque maladroit. Il ne l'avait pas vu venir.
                      D'un coup d'œil, il observa la troupe de barbare hurlant à pleins poumons.
                      Ce n'était pas assez convaincant.
                      Il se devait de mieux faire pour les avoir dans la poche. Son regard se tourna une nouvelle fois sur son assaillant. Il se maudissait de devoir le faire, mais il le fallait.
                      Malgré la peur, il fonça vers son adversaire. D'un mouvement assez laborieux, il tenta un coup d'estoc en vain. Ses coup semblaient si peu pertinents qu'ils généraient une sorte de rire collectifs même venant de Tordun et ses hommes.
                      Son adversaire, avec aise et fluidité riposta de plus belle. Il savait que ses coups étaient une fenêtre d'échappatoire pour lui, mais même avec cela, son corps mettait du temps à répondre.
                      Il évita de justesse tout une salve d'attaques quant tout à coup, la lame du cimeterre d'un violent mouvement trancha superficiellement son bras, lui laissant une plaie transversale légère. Sans crier gare, Val'Kako lui asséna alors un coup de pied en plein ventre. Tarek en eut presque le souffle coupé mais il resta debout. Il était presque surprenant de le voir encaisser tant il semblait si rachitique sous sa tunique en tissus. Il laissa échapper un râle de douleur mais il se remit en garde sans sourciller, signifiant d'un regard à son opposant qu'il pouvait continuer.

                      Ainsi, le combat devint plus intense. Son opposant revint à l'attaque, avec des coups plus prévisibles les uns que les autres mais toujours avec brutalité. Le mage semblait comprendre de mieux en mieux ses mouvements et celle du cimeterre.
                      Il esquivait ainsi ses coups avec plus de naturel. Val'Kako se mit soudain à enchaîner les coups d'estoc, forçant le professeur à reculer sous la menace. Mais en contrepartie, la riposte semblait presque évidente. Peut être même trop évidente.
                      Il zieuta un instant la réaction des Yuirs. Son regard croisa celui d'un des leurs, semblant insatisfait par le combat. Il fallait plus d'actions, plus de spectacle et ce que son adversaire proposait n'était sans nulle doute qu'une ouverture.
                      Dans le feu de l'action, il replaça sa dague en main, lui tranchant alors sur la longueur son bras gauche. La plaie semblait apparemment superficielle.
                      D'un bond, Val'Kako recula sous les râles outrés de la foule. Tarek grimaçait non pas de douleur, mais pour avoir blessé injustement celui qui avait pris la peine de l'aider. Il le fixa pendant un court instant d'un air désolé.

                      Haletant, il sentit le moment clé arriver. Des gouttes ruisselaient le long de son visage. La chaleur lui semblait insoutenable. Il leva les yeux au ciel, sentant les rayons de l'étoile système caresser sa peau mate.
                      Sans aucun mouvement apparent, il absorbait en fait l'énergie de la lumière de cette étoile pour la convertir directement en énergie thermique.

                      Spoiler :
                      De la même façon qu'on utilise l'énergie solaire pour la convertir en électricité


                      Cette entreprise prenait plus de temps que les autres types de conversion.  La sensation de sentir sa main chauffer lui était désagréable.
                      Concentrant toute l'énergie thermique en un seul et unique doigt, il attrapa la bombe dans sa sacoche et se prépara à allumer la mèche.
                      Il lui suffisait maintenant de la lancer vers son adversaire une fois la phrase prononcée.





                      Question d'honneur Pgt4
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                      Dessin par me Smile
                      Question d'honneur 4r4f
                      Tarek et son frère Amset, dans les rues d'Akerys
                      Question d'honneur Qz89
                      La pierre mystérieuse

                      vava
                      Felix Sotiras
                      groupe

                      Felix
                      Sotiras

                      Tarek

                      「 Question d'honneur. 」


                      Malgrès le fait que je me retienne, Tarek semblait avoir du mal avec ce combat. L'on pouvait lire sa fatigue sur son visage, et je commençais même à douter de la réussite du plan pensant qu'il allait simplement tomber ou qu'à force de me retenir, les Yuirs commencent à s'impatienter. C'était en partie le cas, d'ailleurs. Et alors que les chose commençais à sentir le vinaigre, Tarek sembla encore plus "expressif" dans son état de fatigue et d'éreintement. Tant et si bien que mon plan marcha un peu trop bien, ce qui lui offrit une belle entaille. Je mettait pourtant retenue, mais pas assez il semblerait.Mais bon, il était temps de mettre le plan en action. C'est là que les choses sérieuse allait commencer. Tarek semblait au bout de ses forces, ce qui m'arrangeait un peu. Je n'aurais pas à sortir le signal sans contexte. Et puis, cela me ferais honneur, montrant à tout ce groupe que je me retenait "uniquement pour lui montrait sa faiblesse avant de le vaincre". C'était un peu cruel pour certain, mais au fond, peu serait ceux qui aurait de la pitié pour un mage étranger en Val. Donc, touchant vite fait ma "blessure" du bout de mes doigts, je le regardai alors, prenant un air déçut et provocateur :

                      Pff, je me retient et tu es juste capable de faire couler un peu de sang ? Je dois dire, je suis impressionner par ta fierté guerrière. Restez debout après tout mes assaut, même réduit pour faire durer le plaisir, ce n'est pas rien. Mais, sincèrement, c'est tout ce que t'as dans le ventre ?

                      Le signal. La bombe fut projeté à mes pieds laissant le reste du groupe pantois. Je n'avais pas choisi n'importe qu'elle bombe ! Les bombes sont rare en Val'Mar, car la puissance de ses habitant les rend pratiquement obsolètes. Je veux dire, entre un coup de hache d'un Val'Mar'Ka et une explosion, c'est clairement le premier qui aura assez de puissance pour faire tomber une battisse. Les bombes était donc rare, sauf chez ceux aimant faire de la destruction de "zone", prenant plusieurs explosifs dans leurs grandes mains et les jetant de manière aléatoire pour faire des dégâts moyen mais sur de grande zone. Mais la bombe que j'avais pris n'était autre qu'une bombe du clan Yuir. Enfin, une copie, fait grâce à mes capacité de création. Le simple fait que cette bombe eu été dans les mains de cet étranger était un fort vice pour le clan des Yuir'Krav et ce n'était que le début.

                      Je me décalait sur le côté pour évité l'explosion, puis, la bombe éclata, levant un nuage de poussière et de sable. Dissimulé en son milieu, je put boire une petite potion revigorante pour annuler les effets du poison, puis, il était temps de commencer l’invocation. Posant ma main au sol, ma dimension de poche apparut entre lui et moi, son ouverture, tournée vers le sable. Puis, je murmurais ces simples mots :

                      Ex gardien de l'océan sec, écoute ton maitre et viens à moi. Renait et redevient la bête féroce ayant perdue son habitat. Je t'invoque, Ex-Guardien de La mer du Sud ! Réveille toi, Fléau du Désert !

                      Seul Tarek aurait put avait la possibilité d'entendre mon invocation. Mais dès qu'elle fut finit, je me relevais et, avec le retour de ma force normale, je me jetait sur Tarek, le propulsant au sol, ma lame contre sa gorge et mon pied près de sa tête.

                      Hum, alors c'est ça que t'avais dans le ventre ? Une bombe appartenant à ceux qui ont détruit mon stock ! A croire que vous étiez de mèche !  Dommage que cela n'est pas suffit à m'avoir, microbe !

                      Je fit mine de levé ma lame pour la lui enfoncer dans la gorge, lorsque, soudain, un tremblement brutal agita le sable. Tout les Val'Ka commencèrent à regarder autour d'eux, inquiet de ne pas savoir la raison de cette secousse. Puis, me redressant et permettant à Tarek de se lever, je me rapprochais alors de Tordun, laissant Tarek seul, mais hors de danger, vue que ce derniers n'avait plus l'intérêt de quiconque.

                      Tordun, tu as une idée de ce qu'il se passe ?

                      Je n'en suis pas sûr, mais on dirait un Mog'Aren. Mais vue les secousse, il doit être énorme !

                      Les Mog'Arens, littéralement "Serpent des Sables", sont des vers géant vivant dans les désert. Malgrès leur taille gigantesque, ces vers ne sont pas vraiment une menace pour les Val'Ka ou les étrangers. En effet, comme la majorité des animaux de ce mode, ces vers ont compris que les Val'Ka sont en haut de la chaine alimentaire, et que les affronté est ardue. Mais la véritable raison de ce désintérêt pour les bipède de ce monde, c'est surtout leur taille. Ces vers mange une seule fois par mois, mais il mange beaucoup. Et il faut dire qu'un Val'Ka ce, n'est aps un gros bout de viande à leur yeux. Donc ça, plus le fait qu'ils savent que se serait un repas dangereux pour eux, on obtient alors une espèce qui est assez peu vue par des humains. et la majorité du temps, on les voit surtout de loin, entrain de profiter d'un repas bien méritait. Mais tout ceux qui connaissent un peu le fonctionnement d'un vers sont capable de vous dire qu'il y a une chose à faire pour les faire sortir de leur cachette : les vibrations. Les vibrations sont horribles pour un Mog'Aren, et les forces souvent à remonter à la surface. Mais en comme en général, ce sont les explosion qui cause les vibration, et que les explosion sont causé par les humains, la chance qu'il remonte est plutôt de 50 %. Ceci dit, l'être qui causait ces tremblement de terre n'était pas un Mog'Aren, mais bien pire !

                      Plus gros qu'un Mog'Aren... Serait-ce....

                      LE FLEAU DU DESERT !!!

                      Ironique, dans ce monde aussi, il existe aussi un être étant un vers géant, nommé Fléau du Désert. C'est plus ou moins une légende basée sur des faits réels. Surement un Mog'Aren plus gros que la moyenne ayant oublié sa peur des Val'Ka en échange de sa grandeur.

                      Mais bien entendue, si un des homme de Tordun venait de hurlait ce nom, ce n'était pas pour l'effet dramatique. Non, c'était tout simplement parce qu'il venait de voir la majesté et la superbe du Fléau du Désert. Un vers géant, long de près d'un kilomètre, bien qu'une bonne parti se cachait sous terre. Sa peux, n'étant en réalité que son exosquellette marin complétement durcit et craquelé par des années à errer sous le soleil de Terraria, lui servait d'armure de fortune. Cela ne lui enlevait pas sa puissance et sa taille, qui aurait put faire trembler tout ceux qui l'aurait vue. Sans Crier gare, le Fléau se jetta vers de potetielle cible. Contrairement à Nefyria, je ne lui donnait pas l'ordre dévité les morts. Il était face à un grand groupe de Val'Ka, il n'avait donc quasiment aucune chance, vue comment je l'avait écrasé. Bon, j'avais certe tout mes pouvoirs, mais bon... Tout en ce jettant sur un petit groupe d'homme il éjecta un tas de sable coagulé par sa salive, le transformant en une espèce de balle géante fonçant sur eux. Puis, il s'enfonça dans le sol, faisant de nous ses proies. Au fond, je savais que j'étais le seul vraiment hors de danger, mais bon. Et puis bon, j'avais confiance dans les Val'kas. J'étais sûr qu'il pourrait le vaincre.

                      Écoute Tordun, je suis désolé d'avoir manqué de tuer cet étranger sur nos terres. Mais les lis me forçait la mains. Maintenant c'est notre chance ! Si nous récupérons son cristal, je m'assurerais qu'il rentrera chez lui. Après tout à cause des bombes des Yuir'Krav, nous avons un Fléau sur nos bras. Il ont mis en danger tout le marché avec leur méthode insolente, donc autant dire que leur clan n'a plus aucun droit à Joug'mo.

                      Très bien Val'Kako, je m'occuperait de régler leur comptes, mais pour l'instant, récupère le cristal et surtout, essaye d’échapper au monstre !

                      Je m'exécutais, en fonçant droit vers Tarek :

                      C'est bon, tu es plus ou moins en sécurité. Mais là, il faudrait que tu essaye de ressentir où est ton cristal, parce que je ne pense pas que mon Fléau va faire long feu. On prend le cristal et on part vers le nord. On ira assez loin pour que tu puisse initier le rituel du cristal.

                      Je dit ces mots en sachant clairement comment ces cristaux fonctionnaient. Mais surtout, je les dit avec une certaine assurant, essayant de le rassurer pour évité qu'il panique face aux monstre que j’eus invoqué.

                      Fléau du désert :

                      ]
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