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Carnet de Présentation de Hayashi Tanakai

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Dim 26 Aoû - 17:00
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CP de Hayashi Tanakai
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  • Inventé - New-Rimar
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  • Double Compte
  • Âge
  • 31 ans
  • Sexe
  • Féminin
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Histoire
Musique

Quelque chose me fait croire que vous avez une question à me poser, je me trompe ? Clairement pas, vu vos dégaines d’ahuris, ouais, vous en avez au moins deux. Faites pas vos timides, c’est pour quoi cette fois ? Savoir si c’est ma vraie couleur de cheveux ? Comment j’ai fais pour ne plus être borgne ? Oh aussi, un rencart c’est ça ? Vous êtes surement encore plus idiots que je ne pouvais le penser… Quoi, mon histoire ? Vraiment ?

Tss… Et je gagnerais quoi à la raconter ? Ah ça ? Raah… Et ça décide encore derrière mon dos… Bon, par où je commence…  

Tout commença… Par un abandon. Le mien. Je n’ai pas connue mes parents. A peine je savais marcher que je courrais pour fuir des chiens alors que je volais leur gamelle. A peine j’apprenais à parler que je devais mentir pour obtenir pitance. Une chienne de vie. Il fallait croire que j’étais pas née sous la bonne étoile à ce moment là… Mais quand on sait ce qu’elle m’a réservée cette suceuse.

Bref, je pense pas que j’aurais put survivre toute seule jusqu’à maintenant. J’ai été recueillie par une aubergiste. Mais pas le genre qui distribuait des calins. Plutôt celle qui vous forge le caractère en vous apprenant à descendre votre premier monstre à l’aide d’un révolver à l’âge de six ans. A ce moment là, vous pouviez bien imaginer que je n’étais pas aussi assurée, précise et rapide que maintenant ! Mais clairement, sans elle j’en serais pas là…

Toutefois, ma vie n’était pas celle d’une gamine d’auberge, condamnée à faire des lits, officier en tant que serveuse et se faire prendre dans l’arrière boutique par un habitué un peu ivre. Ma substance était autre, le frisson, l’aventure. Dès le début c’était ma dépendance et le sevrage n’allait pas fonctionner éternellement. Alors pour mes quatorzes ans, je me suis offert mon plus bel anniversaire : L’arme de la tenancière, quelques billets et un aller simple sans me retourner vers une destination inconnue.

C’était pour ainsi dire la première fois que je quittais la capitale, et que j’explorais les étendues désertiques de ce monde. Clairement, le cataclysme qui s’était produit il y a cent années avait fait un beau bordel. Enfin, j’imaginais hein, j’peux pas trop témoigner, et rare sont les fois où j’ai put voir des prairies verdoyantes. J’crois même que c’est un mirage maintenant, mais au moins il n’y a pas l’épais brouillard industriel de la ville. J’ai presque eu l’impression de revivre le jour où je ne voyais plus à l’horizon les murs grisâtres de ce qui avait été mon berceau incandescent.

Ce que j’ai fait ensuite ? J’ai apprit. Les gens n’étaient déjà pas très ouverts aux étrangers, aux vagabonds et aux mercenaires, qui n’apportaient que des problèmes. J’ai eu mon petit de crimes discret, mais c’est surtout pendant cette période que je me suis forgée. Forgée à l’art de survivre en nature, forgée à l’art de tirer dans un peu près n’importe quelle position… Et bien évidement, forgée à ne jamais me faire marcher sur les pieds. J’ai eu mes hauts, j’ai eu mes bas, mais j’étais restée une louve solitaire, avançant au gré de sa petite vie jusqu’au jour où quelqu’un me descendrait.

Enfin… C’est ce que j’aurais espérer faire… Jusqu’à peu après mes dix huit ans. Ce jour là, j’étais dans le nord est du pays. Une zone extrêmement montagneuse, si bien que les locaux étaient tous un peu… Fermés tant ils étaient loin de tout. Des mineurs et des bucherons surtout, rien de bien spectaculaire. En fait, j’étais venue ici car je savais que des bandits avaient capturés un fort militaire de la zone. Forcément, face à la prime qui était tendue… C’était un beau pari que je faisais là, mais j’avais confiance en moi-même. Je commençais à me faire un bon petit nom, une réputation d’efficacité et de talent, en dépit de ma morale parfois un peu égoïste.

Mais c’était surtout ce jour là que j’ai rencontré Jack. Ah… Quel bel enfoiré ce Jack… C’était un ébéniste du village, le genre qui ne ressemblait pas vraiment à une armoire à glace. Mais il se prenait pour un chevalier blanc, à vouloir protéger tout le monde. Lorsque je l’ai trouvé blessé et nu dans une cellule, j’ai presque eu envie de le descendre tant il pouvait paraitre pitoyable. Toutefois, je l’ai libéré, et étrangement, ça a été le début d’une très bonne amitié ! Et part très bonne, j’entend que j’étais un peu sa sex-friend. Vous voyez le genre ?

Jack était un homme marié. Pire encore, il avait un gamin ! Mais il avait besoin de frisson, d’aventure… Néanmoins sa peine capitale était d’avoir passée un anneau à son doigt. C’était un homme d’honneur, il refusait simplement d’abandonner les siens… Et au final, nos quelques galipettes nocturnes (et diurnes aussi) lui donnait presque le goût de la vie. C’est ainsi que je l’ai formé, faisant de lui un véritable cow-boy ! Au début, c’était une calamitée, mais il s’améliorait bien !

Pourquoi je suis restée ? Tss… Bonne question. Pour Jack surement, hein, mais ptête aussi pour moi. A votre avis, chez qui j’créchais ? Bref, même si sa femme savait pour nous deux, elle m’a accueillit. J’imaginais surement que comme il avait retrouvé un peu plus le goût de la vie, j’avais allumé la mêche de sa dynamite, et il devait faire trembler les fondations de madame. Ah ça… J’pouvais pas lui retirer ça… Niveau pilonnage, monsieur sortait le gros calibre… Mais bref, tout ceci… Me donnait l’impression… D’avoir un foyer… Et cela dura deux ans, deux bonnes années au final…

Mais toute bonne chose à une fin… Un soir, Jack me donna rendez-vous près d’une mine, à une demi-journée de là. Le connaissant, voilà qu’il voulait encore faire une petite expédition, espérer toucher le gros lot d’une pépite d’or tombée par terre, et que cela se termine en amazonienne dans un petit wagon. Mais lorsque j’arrivais sur place… Ah… Ce salaud. Voilà qu’il m’avait vendue à un groupe de bandit, pour protéger tout le village soi-disant… Bon, ces menaces étaient réelles, mais sur le coup, je ne comprenais pas… Clairement, des bandits on en avait eu des centaines ! Alors pourquoi il se défilait maintenant ? Je ne compris ses raisons qu’une semaine plus tard…

Bref, j’ai été faite prisonnière de ces bandits. Ils en avaient un peu gros contre moi. J’avais quoi… tuée des dizaines de frères, d’oncles et de fils ? Le groupe s’était constitué de toutes les personnes qui avaient de la rancœur envers moi dans la région, et même plus loin encore je pense. Ils étaient nombreux ces salopards, et surement bien trop heureux de m’avoir neutralisée. Mais… Ils m’ont torturée. Pendant une semaine… Au niveau des semaines de merde que l’on pouvait avoir… Celle-ci est tout de même bien au niveau…

Partie sous spoiler (18+):
 

Bref, un jour… Je ne savais pas trop comment sur le coup mais… la clé est apparue dans mes mains. Je ne pense pas qu’il s’agissait d’un coup de pouce d’un garde qui eu pitié de moi… La clé s’est matérialisée sous mes yeux. Aide divine ? Pas à ce que je sache, mais même considérablement affaiblie, j’étais tellement ivre de haine que mon corps devenait un automate programmé pour tuer et fuir. Nombreux furent à y passer ce jour là, tant je devenais une démone. Mes oppresseurs tombèrent, mais sale trace au compteur, je savais qu’ils n’étaient pas tous morts… Une dizaine avait survécus, étant parti boire… Et je l’ignore aussi pourquoi, mais je libérais Jack, qui s’était fait avoir comme un idiot par ceux avec qui il avait fait un marché. D’ordinaire, j’aurais descendu n’importe qui qui m’aurait fait un coup aussi bas, surtout… Après ce que j’avais vécue, mais… J’étais incapable d’appuyer sur la détente, me disant que tout ceci n’était qu’un cauchemar. Lui non plus, ne savait pas quoi dire… Et lorsque nous arrivâmes tous les deux à la sortie de cette mine, il m’expliqua la véritable raison…

Selon lui… Il ne pouvait plus de rester dans cet endroit… Il ne pouvait plus vivre avec sa femme et son fils. Il voulait vivre avec moi, partir à l’aventure, explorer tout l’ensemble du monde… Sauf qu’il s’était tenu à un engagement, et qu’il refusait de le rompre… Et pour pouvoir vivre… Il n’avait d’autre choix que de me faire disparaitre de sa vie… Il disait qu’il aurait préféré que je parte, que je m’en aille, mais… Il n’avait jamais eu le courage de me le dire en face. Il pleurait. Alors, je lui donnais mon arme, lui ordonnant d’en finir avec moi. Mais… Il se défilla, ayant hésité de longues secondes. Il ne pouvait pas. Pourtant, après cette trahison… Il serait un homme mort pour moi. Ce fut pourquoi je le provoquais en duel, ne nous laissant que trois jours de récupération. Je crécha chez le médecin du village, qui me devait surement bien des dettes avec le nombre de fois où je l’avais dépatouillé… Mais c’était souvent lui aussi qui me sauvait les miches.

Ces trois jours passèrent, et nous nous retrouvions face à face. La rue silencieuse… Le regard terrifié de sa femme et de son fils… Mais c’était plus qu’une question d’honneur, une question personnelle ou tout autre. C’était la vie, ou la mort. Je le détestais, tout comme je me détestais… Ce qu’il avait parlé… De vivre tous les deux… Il était la seule personne avec qui j’aurais été prête à m’engager… E je me haïssais pour cela, de voir que j’avais été bercée d’illusion par lui… Mais c’était trop tard, midi sonna, et la suite… Je l’ignorais, mais à la vue des résultats… C’était clair.

Jack était mort, et moi j’étais borgne. Sa balle avait touchée mon œil gauche, et je ne dû ma vie qu’au docteur et à la chance. Selon lui, je devrais être morte… Et j’aurais dût, cela aurait été une fin à mon histoire. Mais ce ne fut pas le cas. Je vivais, et lui non. Que je l’aimais ou non, il devait disparaitre de mon esprit, comme tous ceux que j’avais descendus. Relation ou non.

Et cette histoire… Elle remonte à il y a onze ans. J’ai trente et un ans. On dit souvent que je n’les fais pas. Après ceci, j’ai errée comme je l’avais toujours fait, allant de ville en ville et de campagne en campagne, en devant me faire au fait que j’avais perdue un œil dans cette bataille, me laissant avec un cache œil noir pas forcément très pratique, mais plutôt cool il fallait l’avouer. Au cours d’une histoire un peu rocambolesque, j’ai réussie à sauver la vie d’un type, qui… Se trouvait être un entrepreneur montant. M. Smith, disait-il. Pas vraiment aventurier, on s’en doute, mais riche et à la recherche des meilleurs. En somme, il me proposait un salaire pas mauvais du tout, et en contrepartie je devais me pointer chez lui pour faire quelques missions de protection de sa personne. Mais cela n’arrivait que rarement. Quelques fois par ans seulement, du coup, cela me laissait libre temps de continuer ma vie d’aventurière.

Et tout continua jusqu’à il y a une année. Au cours d’une aventure avec Junior, le fils Smith, et par aventure j’entends exploration d’une contrée, rien entre lui et moi sinon que je devais me le coltiner dans les pattes sur ordre du patron. Bref, on fit la découverte d’un ancien temple. Le problème c’était que j’entendais des voix à l’intérieur de ma tête, et lui non. J’étais pas folle tout de même ? Bah…

Il se pourrait, qu’en fait… J’ai du sang de dieu dans mes veines. Infime, hein ! Je sais pas de qui je tiens, comme j’ai pas connu mes parents, mais… Pour une surprise, c’était surtout un paquet d’emmerde. Certes, j’ai eu le don de pouvoir créer des petits trucs, et c’est à partir de ça que je déduisis que j’avais créée la clé pour me délivrer il y a dix ans, mais… Ça restait un gros tas d’emmerdes surtout. Je sais pas trop comment, mais il y en avait des gens qui étaient au courant que j’avais ce truc, et qui donc étaient plutôt intéressés à l’idée de l’avoir. Donc j’avais une bonne troupe de mercenaire aux fesses. Et surtout, en plus de devoir faire la nounou de Smith Junior, je dû faire celle de Jack-fils, qui bien évidement essayait chaque jour de me buter…

Mais le problème, c’était que toute cette histoire était un bordel sans nom. En fait, lors du duel entre Jack et moi, nos balles se sont touchées, ce qui a causé qu’aucun de nous deux ne s’est tué. Seulement, il y avait des tireurs embusqués un peu partout, les survivants de ceux qui nous avaient enfermés, qui profitèrent de l’occasion pour essayer d’en terminer avec nous. Et j’ai survécue une nouvelle fois. Clairement ils étaient mauvais. Déjà que pendant mes dix années, j’avais encore un peu plus réduits leurs rangs… Et il y avait bien d’autres choses que je pourrais raconter, mais pour simplifier…

Le chef des mercenaires engagés, c’était le chef des bandits qui m’avait torturée, tandis que celui qui commanditait tout cela tentait également de vouloir tuer Smith. Bon, tout ceci s’est terminé dans un immeuble en feu qui explosait de partout. J’avais reçu quelques balles, et je pensais ma dernière heure arrivée, mais bon, le destin se veut joueur, et Smith Junior brava tous les dangers et les interdits pour venir me sauver la mise, faisant ainsi une croix sur l’héritage familial vu qu’il préférait l’aventure à l’entreprise, pour moi, c’est parce qu’il avait eu les « corones » de choisir qu’il était devenu un homme. Après quoi, il a choisit de commencer à arpenter seul les terres, non sans avant que l’on « célèbre » son passage à l’âge adulte…

Je crois que j’ai un talent pour coucher avec des mecs qui sont bon au pieu en fait. C’est l’instinct je crois…

Suite à quoi, je retournais chez la tenancière qui m’avais hébergée, en compagnie des quelques compagnons que je mettais fait pendant la route. Je lui racontais ces dix sept années d’aventure, et elle racontait à mes camarades que : « petite je faisais pipi au lit jusqu’à mes dix ans ». Le genre d’anecdote qui me donne envie de la flinguer. Mais je me contenais. Après tout… Tout ceci m’avait beaucoup fait réfléchir, sur la mort de Jack, les raisons qui pousse une personne à agir ou non… Mes pouvoirs de créations demeurent assez difficiles d’exploitation, mais je faisais des progrès. Je rechargeais mon arme d’un simple mouvement en créant les balles. Et en plus, je m’étais recrée l’œil que j’avais perdue. Rien que ça !

Je sais que cela peut paraitre être une histoire d’alcoolique, mais… Il faut bien plus qu’un seul verre pour que je ne sois plus lucide. Et même bourrée, je tire encore droit ! Quoi ? Mon nom ? Bande d’idiot. Vous avez devant vous la grande et unique… Hayashi Tanakai !


Description physique
Hayashi est une femme d’un mètre cinquante huit, plutôt légère et petite, la mercenaire se distingue avant tout par sa vitesse et son agilité. Son corps souple et fin lui permet de réaliser presque tous les mouvements avec l’agilité d’un chat ! Néanmoins, ce corps qu’elle possède est marquépar les épreuves qu’elle a dût affronter au cours de sa vie. Cicatrices de balles ou de lame, brulures et autre traces de combat passés. Il n’est pas rare de la voir se ramener avec une nouvelle plaie. Toutefois, seul ses bras sont exposés et peuvent témoigner de quelques balles qui s’y sont incrustés au cours des années qu’elle a vécue.

Concernant ses habits, Hayashi porte toujours un chemiser blanc terni de poussière, dont la couleur semble être maintenant plus proche du gris que du nacré. Son chapeau de cuir est de la même couleur et toujours visé sur sa tête, ben qu’il présente de nombreux trous gagnés au cour des aventures qu’elle a menée. Elle porte un petit surplus en cuir marron, avec quelques poches pour y stocker le nécessaire. Son pantalon, d’un gris plus sombre, presque noir, est un jean rustique mais solide, permettant d’affronter les inconforts du désert, qui descendent jusqu’à sa paire de botte noir, de cuir également, montant jusqu’à ses genoux. Enfin, elle porte deux mitaines de cuir sombre à ses mains. Il lui arrive également d’avoir un poncho rougeâtre, lorsque cela lui plait.

Elle porte par ailleurs un étui d’arme à sa ceinture, pour y stocker un révolver, ainsi que quelques poches pour de potentielles munitions ou petits objets. Elle garde néanmoins toujours à portée de main un couteau si les choses demeurent nécessaires.

Concernant qui elle est, on la remarque assez rapidement par ses longs cheveux rouges, qui semblent être une particularité unique dans son monde. Ses yeux, verts, se distinguent par la profondeur de son regard. Pleinement capable de soutenir le plus intense des duels. Ne craquant pas, pas le moins du monde, ces deux là porte la plus importante des cicatrices qu’elle a, une petite marque collée sur la gauche de ce même œil, la trace du plus important des affrontement qu’elle mena.


Description mentale
Hayashi n’est pas vraiment une demoiselle très simple à vivre. Très autonome, indépendante, au point parfois d’être égoïste, la mercenaire a avant tout besoin de ressentir le frisson de l’aventure, de mettre sa vie en danger sans avoir de regret. C’est pour ça qu’elle n’a souvent que très peu d’attache, avançant d’un point à un autre telle une vagabonde. Plutôt solitaire, elle n’apprécie pas vraiment devoir se coltiner des personnes moins vives ou rapides qu’elle. Toutefois, les gens efficaces réussissent à gagner son respect. Mais cela ne veut pas forcément dire qu’ils deviennent pour autant ses amis. Celle aux cheveux rouges n’a au contraire que très peu de personnes qui peuvent se vanter d’être dans cette case.

La demoiselle a fermée presque hermétiquement l’armure qu’elle a elle-même créée autour d’elle. Les gens se confrontent souvent face à une personne cynique, roublarde et opportuniste, bien qu’elle possède le minimum requis d’honneur pour ne pas être une bête sans foi ni loi. Elle n’aime pas vraiment parler d’elle-même plus qu’a raison, préférant les actes aux mots, notamment sur les points qui lui sont un peu plus sensibles, comme ce qu’elle a put subir. Généralement, elle préfère ne pas faire trainer les choses plus que nécessaire.

Penchant pour la boisson et le tabac, elle dégage malgré son corps qui pourrait être celui d’une adolescente une aura qui peut être un peu intimidante, notamment par ses yeux qui dégagent l’énergie nécessaire pour paralyser les plus frêles.

Toutefois, sous ceci, la Tanakai n’en reste pas moins celle qui n’a jamais connue d’autre enfance que l’aventure. Marquée par la survie, marquée par son envie de vivre pour voir jusqu’où ce merdier la conduira, ses sentiments les plus purs semblent s’être éteints le jour où son amant, Jack, mourut, lors de leur duel.

De manière générale, elle agit de manière assurée, confiante en ses capacités. Elle a la vanne facile, essayant de toujours chambouler les personnes trop droites pour voir s’il ne s’agit que d’un masque ou non. Elle se montre parfois impatiente, mais est souvent assez prudente et observe avec attention le terrain, pour lui donner les avantages nécessaire pour rester en vie.


Pouvoirs / Capacités
Bien qu’elle ignore totalement sa lignée, Hayashi possède un fragment du sang des divins, ce qui fait d’elle une personne plus forte que la moyenne. Ses caractéristiques s’en retrouvent ainsi modifiées. Plus forte, plus rapide, plus endurante, plus perceptives que ses pairs, elle utilise surtout ce don par la création de petits objets. Habituée à recharger ainsi ses armes, elle peut créer bien des objets rapidement, mais en fonction de la complexité et la taille de ce qui est demandé, elle mettra plus de temps et d’énergie. Sa plus grande réussite fut de recréer l’œil qu’elle avait perdue.

Mais en dehors de ce don, celle aux cheveux rouges est une petite armurerie mobile lors des occasions nécessaire. Elle possède un révolver, qui est à l’origine de bien des meurtres. Elle ne s’en sépare jamais, même pour les mariages et les enterrements… En fait, surtout pour ces occasions, puisque souvent les choses dégénèrent. Elle possède aussi quelques couteaux, de lancer ou non.

Elle dispose aussi d’une carabine, dont elle peut mettre une lunette. Elle se vante parfois d’avoir réussie à toucher un lapin à huit cents mètres avec. Après, elle a un léger fusil à pompe à canon scié, ayant un potentiel létal limité mais pouvant être sorti rapidement.

Pour ce qu’il s’agit du corps à corps, la demoiselle dispose d’une hache un peu aborigène à la ceinture. Une sorte de Tomahawk, qu’elle utilise autant pour survivre que lorsque les choses dérapent, en tant que dernier recours. Mais elle sait se débrouiller avec des armes plus improvisées, vu qu’elle est fréquemment impliquée dans des bagarres de tavernes. Malgré son poids plume, la sous-estimer est une grave erreur.

Oh, et quelques bâtons de TNT. Ce n’était surement pas nécessaire, mais la demoiselle en a un sac personnel. Certaines situations exigent les bons moyens.


Test RP
Je prenais une nouvelle inspiration. Quelques pas supplémentaires m’éloignaient du chalet, perdu dans une forêt de sapin gris, qui semblaient avoir grandis dans la cendre et la poussière. Rare étaient les fougères ici, donc pas grand-chose à chasser, si ce n’était quelques… « Prédateurs »… Des hommes, qui s’étaient réfugiés ici… Oh, la mission avait été on ne peut plus claire… Tous les tuer, mais comme d’habitude, vous arriviez après la bataille. Quelques coups de feux tirés, une bouteille d’alcool imbibée qui avait explosée et voilà que tout l’endroit était parti en flamme. Les occupants, surement de brave types hein, furent obligés de sortir pour échapper à la fournaise, et donc n’avaient juste qu’à être cueillit par mon arme. Dans le tas, je m’étais assurée de laisser au moins un survivant, qui tentait de ramper vers l’arme d’un de ses pairs… Mais c’était tard, trop tard… Je m’avançais vers lui, en écrasant sa main tendue de mon pied…

‘’Tu penses tout de même pas me fausser compagnie ?’’
Lui disais-je, en même temps que je tournais un peu mon talon pour lui faire un peu plus mal encore, pour ensuite donner un coup dans l’arme, l’éloignant, détruisant ainsi ses espoirs… Souriant un peu à ceci, je retournais vers les flammes pour allumer tranquillement une cigarette, sans même avoir à sortir mon briquet.

‘’Q…Qu’est-ce que vous voulez ?!’’
Demandait-il, apeuré. Normal dans cette situation non ? Pire que ça, lui se mettait à fondre en larme…

‘’Oh, tu va pas pleurer tout de même ! Allez, soit un homme, porte tes couilles un peu !’’
Répondis-je, avant de soupirer, laissant échapper un peu de fumée. ‘’Passer un message. Mr. Lens aime pas trop que l’on s’en prenne à ses convoyeurs.’’

‘’C’était une erreur ! On savait pas que…’’
Commença-t-il avant que je ne le coupe dans sa phrase…

‘’Tut tut tut ! On est dans le monde des grands ici. Une erreur, on l’assume, à sa juste valeur.’’
Fis-je en m’asseyant sur le dos du blessé alors que je récupérais sur lui la clé de la remise, là où était l’argent volé selon mon informateur… Une mission qui aurait put demander une bonne escouade, mais bon, Lens avait du flair, et avait réussi à me convaincre de me charger de ce contrat… Enfin, convaincre… C’était surtout la belle somme qu’il faisait miroiter qui avait réussi à me faire bouger. Que voulez-vous, les gens ne se refont pas… Et moi non plus, vu que j'actionnais la détente pour lui caler une balle en plein tête, à bout portant. ''Bon, voyons voir le pactole !''

Je souriais allègrement, tout en me dirigeant du coup vers la remise, avant d'ouvrir bien gentiment la porte, et de voir plusieurs sac qui sentaient bon les billets de banque... Ah, il n'y avait pas à dire, c'était un spectacle dont je ne me lasserais jamais... Toutefois, quelque chose me surprit un peu, c'était que dans un des sacs une lumière mauve se dégageait, donnait l'impression que le sac était hanté. Je n'avais pas vraiment peur des fantômes ceci dit, donc j'engouffra mon bras dans le sac pour récupérer quelque chose de solide... Un cristal ? Mais qu'est-ce que c'était que ça ? Si madame avait des goûts de luxes, il étaient fantaisistes... Bah, ça devait être de la camelote ou une contrefaçon... Je fermais les yeux, en me marrant un peu sur comment l'on pouvait être aussi naïf... Même si la magie existait un peu, elle était tellement rare que ce genre de truc n'existait pas...

Toutefois, lorsque je les rouvris, il faisait nuit... Et j'étais dans une... Dans une ville ? Je voyais des lumières, artificielles, de partout, des gens qui me dévisageaient... Qu'est-ce que putain de quoi ? Je m'étais encore embarquée dans une salle histoire...

Mais bon, on ne se refait jamais, hein ?


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Sam 15 Sep - 20:00
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Et c'est une validation en bonne et due forme !

Félicitation pour être le premier du forum à obtenir un DC et d'être, en plus de ça, le premier à faire parti du groupe des errants !  Falco est une fois de plus dans la place~  

Félicitation, te voici enfin validé !
Avant de RP, n'oublie pas de :


→ Mettre le nom du personnage qui te sert d'avatar dans ton profil (champ "Origine de l'avatar") !

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→ Survivre dans ce nouveau monde~

Bon RP parmi nous, Hayashi Tanakai !
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