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Carnet de Présentation de Edward "Eddie" Warren (100%)

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Ven 6 Juil - 13:38
Déchu de HOPE
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Matricule: HO-6037
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CP de Edward "Eddie" Warren
  • Univers d'origine
  • Inventé
  • Origine du perso
  • Inventé
  • Âge
  • 36 ans
  • Sexe
  • Masculin
Matricule: HO-6037



Histoire
300 mots minimum...


C’est marrant, lorsque l’on regarde les petites planètes par le hublot d’une cabine spacieuse sur une gigantesque station spatiale comme celle-ci, l’on en oublierait presque la différence d’échelle, comme si on pouvait s’imaginer saisir ces minuscules astres d’une main et les ranger dans la poche d’un blouson. Pourtant, à n’en point douter, ce ne sont pas eux les grains flottant au cœur du néant, mais bien nous qui, même si dans le collectif nous devenons une masse considérable, nous ne sommes finalement individuellement que d’infimes particules. Des détails insignifiants qui pullulent sur des surfaces plus grandes, vivent et meurent, balayés par le temps. Aussi sombre soit-elle, cette idée de l’existence est alors celle que mon monde a fini par reconnaître.


J’ai vu le jour dans le système stellaire de Syn Mazaar, tenant son nom de l’étoile qui en est le centre, de la même manière que le Gouvernement totalitaire ici en vigueur. Ici, la hiérarchie des castes sociales se fondait sur de nombreux critères, dont, principalement, le métier et les responsabilités de la personne, mais surtout sa race d’appartenance. Le privilège du sang, comme on pouvait l’appeler, était très fort dans les différentes institutions, si bien qu’il est à lui seul à l’origine d’innombrables crimes, comme celui de la mixité, interdisant la reproduction inter espèce entre deux membres d’espèces différentes et de paliers sociaux différents, ou encore le crime de génétique, celui-là même qui interdit toute recherche et manipulation au sein de ce même domaine. Cela n’empêcha alors pas les progrès d’autres domaines comme la biotechnologie, l’aérospatiale et bien plus encore, mais bien évidemment, mit un frein à de nombreuses avancées technologiques, ainsi qu’à de brillantes carrières.


Dans ce portrait, il n’était pas exagéré de dire que je fus fils de rien, puisque mes deux parents, bureaucrates de bas étages, n’avaient vraiment rien d’extraordinaire sur aucun plan. Tous deux augmentés, ils rentraient dans la banalité de la masse, et appartenaient à la classe la plus médiane des classes médianes de la société, étant tous deux de sang humain. Leurs QI n’avaient pas plus de spécialités que le reste, leur héritage génétique pas de grande valeur ni de grands risques, et aucune légende n’embrassait le passé de notre lignée. Invisibles, ils étaient la masse grouillante. Ils étaient de ceux qui animent le grand tout, et, à ce titre, ils n’étaient rien. Voilà où j’étais né, au milieu de rien, fils de rien, prêt à ne rien devenir du tout.


Malgré cela, le destin choisi néanmoins de me donner un espoir, une chance. Comme tous les habitants sous le gouvernement de Syn Mazaar, mon existence fut soumise à une batterie de tests tous plus nombreux et impérieux les uns que les autres. Des tests de santé, pour contrôler l’état physique de chacun, et psychologique, bien sûr, pour le mental, mais surtout, des tests d’aptitude. Ces derniers, bien plus importants, étaient ceux qui ouvraient et fermaient des portes sur nos futurs. S’ils étaient trop faibles, les individus se voyaient subir des centres de recadrement, et étaient souvent confrontés à des métiers ouvriers plus dégradants, pour presque devenir des parias dans l’échelle sociale, s’ils n’étaient tout simplement pas éliminé pour insuffisance des compétences, ce que l’on appelle généralement « crime d’ignorance », ou « crime d’infériorité ». Ceux qui, en revanche, prouvaient des capacités suffisamment élevées, se voyaient offrir des privilèges, l’accès à des biens et services particuliers, notamment, ou encore à des études supérieures, et à des rangs sociaux bien meilleurs.


Appartenant à mon plus grand bonheur, et pour la grande fierté de ma famille, à la catégorie des « bons élèves », j’eus l’opportunité de devenir quelqu’un, ou quelque chose. J’ai pu abandonner les cursus banals de ceux qui se destinaient à n’être qu’un dans l’immensité, et je pus me consacrer pendant de très longues années de ma vie aux académies supérieures des plus grands centres urbains. Bien sûr, mon sang me privait déjà des études les plus prestigieuses de toutes, mais à mon rang, celles que j’avais pu effectuer au prix d’innombrables efforts, en oubliant presque de vivre pendant ma scolarité pour suivre le rythme militaire imposé, spartiate même, je fus diplômé de nombreux brevets et certifications. J’ai alors choisi d’aller le plus loin possible, toujours plus haut, pour de longuissimes études, qui furent alors couronnées par un doctorat en Haute Scolastique et Philosophie Scientifique, un diplôme parmi les plus prestigieux accessibles, et sûrement le meilleur que je pouvais acquérir. Cela me coûta alors de ne sortir des cours qu’à l’âge de 28 ans, mais tant pis alors, si c’était ce que j’avais à faire pour me démarquer (Note : l’espérance de vie dans le monde d’Eddie a largement été rehaussée par la globalisation des augmentations et des technologies médicales et bioniques, on peut donc considérer son âge comme équivalent humain au nôtre sur un rapport de ¾.).


Au summum de mes études, j’allais donc pour un test de plus, et pas des moindres, puisqu’étant celui qui m’ouvrirait les voies du fonctionnariat dans une des Hautes Chambres des Instituts de l’Etat. Bien sûr, j’aurais aisément pu devenir un grand ingénieur, docteur, ou que sais-je, mais à y penser, au prestige, aux avantages, aux privilèges que conférait le statut d’un Haut Fonctionnaire, ou Haut Bureaucrate, selon le métier réel, mon choix de carrière fut vite fait. J’ai alors travaillé sans relâche en vue des examens d’admission, une fois de plus, pour tout donner le jour J. Je suis passé de justesse, presque éliminé sur les résultats, mais je suis passé tout de même, accédant alors aux titres les plus hauts, aux rangs les plus élevés, qu’un simple humain comme moi pouvait rêver d'avoir. Ce n’était toujours pas la tête d’une région, ce n’était pas une carrière législative avancée, mais ce poste, c’était ce que mon sang permettait de mieux, une opportunité que je n’allais pas rater.


J’intégrais alors à un âge relativement jeune, si on considère la quantité d’études et de hauts diplômes nécessaires, la Brigade Policière Suprême en tant qu’officier supérieur, ou inspecteur en haut gradé, si vous préférez. Ce nouveau rôle m’allait alors à ravir et, si mes états d’âme parfois un peu tentés sur l’humour ou la désinvolture m’attiraient quelques petites réprimandes, mon efficacité faisait le bonheur des supérieurs, qui me félicitèrent très vite de grands « faits d’armes » après des enquêtes cruciales bouclées avec brio. Ma carrière faisait souvent de grands bonds, et, si je restais un bleu aux yeux des vétérans du métier, j’étais une véritable étoile montante sur la scène du crime, me défendant de ceux qui voulaient me tourner en ridicule avec de très nombreuses affaires classés pour le peu de temps d’exercice à porter le badge.


Malheureusement, un simple humain s’élevant à ce point n’était pas un spectacle du goût de tous, et le fait que je connaisse une ascension si fulgurante me valut très vite le mauvais œil d’individus haut placés, de sang plus noble que le mien. Pour ces derniers, je devais être le rat échappé des égouts qui tentait de ramper sur le carrelage pour se tirer une part du fromage. J’étais une tâche dans le beau portrait de leur société, et j’en avais vite bien conscience. Cela ne me découragea pas, car je me disais que je n’avais qu’à leur prouver qu’ils avaient tort. Je n’avais qu’à montrer ma valeur, faire taire les mauvaises langues, et j’imaginais, sous-estimant bien plus qu’à raison des ennemis aussi dangereux, qu’outre leurs messes basses, ils ne pourraient pas passer à l’action pour m’éliminer si facilement.


Les ennuis commencèrent lorsqu’un ordre d’en haut m’imposa une mission d’infiltration d’une organisation criminelle. Sur le papier, rien d’insurmontable, rien qui sorte de l’ordinaire : je devais simplement faire les double-jeux pour devenir l’un des leurs, espionner, saboter, pour finalement mener une plus grande opération et démanteler le réseau. Un jeu d’enfant, c’est ce que je pensais en m’y mettant, tant tout marchait avec une facilité déconcertante. Et, lorsque les pièces du puzzle s’animèrent, lorsque les procès se mirent en route, j’eus la surprise d’être moi-même convoqué. Les chefs d’accusation étaient lourds à mon égard, considérant le crime de trahison avant tout, pour avoir manqué à mes responsabilités, et profité de ma position pour détourner des actifs. Je n’en croyais rien, n’en comprenais rien, mais finissais par me rendre à l’évidence : quelqu’un de plus puissant que moi avait truqué l’affaire, m’avait fait accuser, et j’étais cuit. Je n’ai pu alors que me rendre.


J’étais donc cette fois-ci assigné à un tout autre type de bâtiment officiel : un vaisseau prison, du nom de « Cael-Noztra ». Un beau navire spatial, de l’extérieur, d’une taille incomparable et d’une capacité colossale. Il pouvait contenir plus de cellules qu’il n’en fallait, en attendant le châtiment final des punis ici enfermés, et permettais l’isolement complet de chacun. Aucun contact avec l’extérieur, aucun passe-temps, rien. Ici, j’ai passé de trop longues heures, journées, pour ne plus les compter, à ne rien faire, à attendre, mon procès traînant en tribunal comme si on voulait me faire passer une vie dans l’attente de sa fin. Rien à faire, rien à espérer. J’avais depuis longtemps abandonné mon avenir, lorsqu’une lueur d’espoir se présenta, lorsqu’on me tira hors de ma cellule pour une convocation de la plus haute importance.


C’était l’entreprise d’une des douze grandes familles, celles mêmes qui, au-dessus de toutes lois, de toutes institutions, font ce qui les chantent quand cela les chante. Les maîtres suprêmes de notre gouvernement, en la personne de BS Corp., qui me proposait de me faire entrer plus haut que ce que j’avais déjà. Ils pouvaient avoir besoin de moi, au regard de mes capacités reconnues, pour emplir les fonctions de « Cerbère », ou, plus simplement, une forme d’inspecteur, d’inquisiteur privé à leur solde. Je ne savais alors pas comment leur regard s’était penché sur moi, comment j’avais pu quérir leur attention, ni ce que cela impliquait, mais je n’en avais rien à cirer. Dans ma situation, je ne pris pas même le temps de poser quelle question que ce soit, et je sautais sur cette occasion trop alléchante pour être réelle. Tout ce que j’avais à savoir, c’est que je serais logé, nourri, blanchi, bien mieux que ce dont je n’aurais jamais pu rêver. Tous mes problèmes seront résolus, et j’aurais tout ce que je pouvais souhaiter, tant que je savais remplir mon travail.


C’est ainsi que je portais l’étendard de BS Corp., lâchant la guerre contre le crime au prix d’une guerre pour les intérêts d’une grande famille, ce qui, finalement, ne différait pas tant que cela si on considérait qu’elles étaient à l’origine de ces lois, faites donc par et pour les douze suprêmes. Comme le chien de mes maîtres, je traquais leurs ennemis, je protégeais leurs volontés, j’accomplissais leur travail sale. Je me mouillais pour eux et, en échange, je jouissais de plus de privilèges qu’une infinité de ces gens d’en bas. J’étais dans la Haute Société, en haut de la chaîne alimentaire. Tout me réussissait, et tout allait. D’autres noms venaient alors s’ajouter à la liste de mes accomplissements, et je mentirais si je disais un jour avoir voulu quitter mon travail.


Si, alors, aujourd’hui, je me retrouve ici, c’est probablement parce que lorsqu’ils avaient besoin de moi, ils avaient omis la durée très limitée de leur contrat. Je n’avais qu’à balayer devant leur porte, sortir les poubelles, éliminer quelque nuisibles, et lorsque j’en savais trop, je serais simplement remplacé. Aussi facilement alors que lorsqu’ils m’avaient fait sortir de ce vaisseau prison, ils m’y remirent par une autre sombre manœuvre judiciaire, et je ne pus rien y faire, mais cette fois-ci, je l’avais vu venir, même si je n’avais pas pu l’éviter malgré cela. Dans les mois qui suivirent alors, tandis que je m’habituais lentement à ma peine, j’étais voué à disparaître, mais à ce stade, je ne savais pas encore comment.


Description physique
C'est ici que vous devez décrire la Hopewatch et la HopeWear de votre personnage. Pas de mots au minimum, vous pouvez lister les autres caractéristiques physiques de votre personnage (coupe de cheveux, couleur des yeux, etc.) ou les décrire autrement, vous êtes libres.


Commençons donc par le début, en observant tout d’abord les traits du visage de ce cher Eddie. Fondamentalement, il reste très humain dans la forme comme le fond de la chose, possédant bien deux yeux, un nez et une bouche comme ses semblables. Au teint de peau caucasien, il n’est pas plus pâle que ça, mais reste très « blanc » d’épiderme, dans les standards habituels, en principe. S’il a déjà physiquement plus de la trentaine d’années, bientôt la quarantaine à ce rythme, on voit aisément l’avancée des technologies biologiques de son monde du fait qu’il semble encore courir sur la vingtaine de tout son corps. On remarquera par ailleurs que sa peau finalement bien soignée est toutefois parcourue de quelques balafres plutôt légères, laissées là plus par esthétique de « vétéran » qu’autre chose. On en vient alors à ses yeux, normalement d’un teint ambre léger presque noisette, mais c’est à ce moment que l’on remarque du côté gauche la couleur argentée tout sauf naturelle, celle de son œil bionique implanté au cours de ses années chez lui. Si c’est là la pièce majeure sur sa tête, on retrouve par endroits d’autres implants, comme au niveau de la tempe, qui se voient parfois légèrement, parfois pas, avec une absence de cicatrices telle qu’on en comprend vite les méthodes avant-gardistes de mécanique biotechnologique et médicale des planètes du système de Syn Mazaar.


Son corps suit alors des lignes très similaires, puisque parcouru de quelques implants discrets en premier lieu, avec une absence presque parfaite de plaies, même recousues. On voit alors très vite le soin porté au physique, tout d’abord sur l’aspect sanitaire, mais aussi au niveau de la nutrition et de l’exercice physique, puisque très impliqué dans son métier, le « Cerbère » s’était mis en tête de garder une ligne très athlétique et raisonnable dans sa vie, des habitudes qu’il conserve en tout point, du petit-déjeuner au rythme de sommeil, en passant par les footings et la musculation bien sûr, car comme on dit : un esprit sain, dans un corps sain. Outre alors cet habillage cybernétique primaire, on distingue alors des implants plus lourds, principalement dans le dos, mais surtout pour le bras droit qui fut totalement remplacé par un membre cybernétique, ce dernier épousant des formes humaines au possible et une couleur blanche modulable, malgré le fait volontaire qu’il soit encore reconnaissable comme artificiel. Il est d’ailleurs intéressant de remarquer que, s’il fut droitier de base, la perte de son bras et les complications encourues le forcèrent à l’usage temporaire du bras gauche au quotidien, qu’il peut maintenant utiliser presque aussi bien que l’autre côté.


Pour passer maintenant à l’habillage du corps, on pourra en premier lieu noter les quelques tatouages arborés sur le long de ce dernier, au niveau du torse, du cou, un peu du dos, et de l’épaule et bras droits. Les motifs entre le bleu foncé et le cyan semblent bien abstraits, et ne représentent initialement rien si ce n’est un semblant esthétique. En passant ensuite à l’habillage comme on l’entend en général, on remarquera un style de base plutôt soigné, notamment au niveau des cheveux, bien ordonnés et coiffés par habitude, les rangers toujours propres au pied, chemise et veste sur soi. Cela dit, si l’apparence de base paraît plutôt propre, on peut vite remarquer quelques détails qui troublent l’harmonie affichée, comme des mèches rebelles sur la tête, une chemise non ou mal repassée, et ainsi de suite.


Pour ce qui est de l’équipement HOPE, la HOPEwear prend, de base, l’apparence de civil d’Eddie, mais dispose d’une version améliorée pour les terrains extrêmes et/ou opérations musclées, sous la forme d’une armure futuriste : une combinaison initiale renforcée par des plaques d’alliages et un casque à visière teintée. La HOPEwatch, quant à elle, n’est que l’implant à la tempe gauche de son porteur, emplacement jugé plus confortable selon ses goûts qu’un énième ajout à son bras fétiche.


Description mentale
150 mots minimum...


Si l’on devait décrire un ancien fonctionnaire sous le régime de Syn Mazaar, son degré de conformisme serait probablement le plus grand détail qui nous frapperait. Là-bas, la moindre loi, la moindre règle est sujette à infractions, et les peines et amendes sont rarement légères. Enfreindre la loi, c’est s’exposer à de bien nombreux retours de flamme, et c’est probablement pourquoi les lectures de chevets d’Eddie se composent essentiellement des chartes et codes en vigueur de sa profession. Malgré cela, la prison et la vie de « Cerbère » lui apprirent le relâchement, et ce plaisir que l’on a à contourner les règles d’une façon ou d’une autre. Son passé lui aura alors fait redouter les procédures, les haïr même, mais, si son caractère est plus enclin à rester dans les clous, il prendra un malin plaisir à jouer sur les mots comme ça l’arrange pour arriver à son résultat escompté, quitte à détourner quelques formalités de leur intention initialement fixée. Particulièrement loyal sans être coincé pour autant, il tient le peu de promesses et serments qu’il fait et s’avise de ne pas changer d’allégeance aussi souvent qu’il pourrait le souhaiter, même si certaines affaires peuvent parfois lui chatouiller l’esprit. D’un point de vue plus social et peut-être moins officiel, il accorde beaucoup d’importance aux relations de confiances, qu’il a en horreur de trahir, et ne cache en principe rien à ceux qu’il voit comme proche. Il reste cela dit plutôt méfiant, et n’accorde sa grande confiance que sur un cas mutuel et après une certaine réflexion, faisant simplement de petites exceptions aussi temporaires que limitées lorsque les affaires le nécessitent, et ce, malgré les apparences qui, parfois, laissent croire à un certain laxisme de sa part et un comportement plutôt proche de tout le monde.


Pragmatique, parfois un peu froid, Eddie a appris à ignorer les soucis du peuple au profit de ceux de la loi et des actionnaires. S’il n’est pas malveillant de fond, il a maintenant ce côté particulièrement cruel envers les causes plus humaines et moins rentables lorsqu’il est dans son esprit d’agent obéissant aux ordres. C’est donc plus un détachement involontaire, inconscient, mais bien existant, qui lui fait parfois ignorer ou nier les besoins d’autrui, du moment que le bon déroulement des affaires et les intérêts des supérieurs sont en cause, un défaut humain à n’en point douter, mais principalement un aspect comme trace du passé, trop tenace pour s’effacer et trop présent pour s’oublier. Toutefois, le contact humain, de base, reste dans son domaine d’expertise et pour cause : il est particulièrement avenant et familier avec ceux qu’il rencontre, ce qui favorise vite l’échange et la proximité tant que la personne en face n’est pas trop coincée ou susceptible. Là où, en revanche, la chose peut poser plus de difficultés, c’est certainement lorsqu’il fait croire à cette proximité, plutôt involontairement, alors qu’il conserve toujours un recul fort et une certaine froideur intérieure dans ses pensées, souvent plus calculatrices et pragmatiques qu’on ne pourrait l’imaginer. S’il lui arrive de temps en temps de s’imaginer mentaliste au point de mener quelques personnes en bateau, on peut au moins lui accorder le fait de ne pas être un manipulateur fini, puisque ce genre de pratiques comme moyens ne sont absolument pas ses favorites.


Railleur comme pas deux, il est du genre à vite s’adonner au sarcasme, parfois avec une désinvolture trop mal dissimulée. Il n’est pas spécialement rebelle en soi, bien au contraire, mais peut parfois s’afficher en tant que tel tant il peut se montrer critique par ses propos, parfois plus tranchants et blessants qu’ils ne devraient l’être, ou surtout, qu’il les pense. Son humour plutôt vaseux couvre alors toute l’étendue du mauvais goût, passant par les cas d’ironie les plus vexants, l’humour noir le plus immonde, les plaisanteries paillardes les plus dégoutantes et les bêtises les plus incompréhensibles. S’il fait parfois preuve d’un certain trait raffiné dans ses manières et expressions, il peut avoir alors cette tendance de pitre à balancer des vannes, souvent invasives et déplacées, à tout-va, et quand il ne le devrait pas. Il n’en pense alors pas toujours la moitié, mais, spontanément, relâche beaucoup de ses idées les plus socialement mal vues. Amateur de calembours grotesques, de fausse poésie et de plaisanteries morbides en tout genre, il est vite l’ennemi du bon goût humoristique s’il ne se fait pas taire assez vite lorsqu’il se lance, et l’on sait à présent que l’alcool le rend plus bavard que nécessaire : bien trop bavard.


Plutôt tactile, il est quelqu’un de débordant d’assurance, et n’hésite pas à venir au contact des gens, souvent même si ces derniers dégagent une certaine hostilité, froideur, ou dangerosité. Il est totalement le type de gars à donner des tapes amicales, des claques dans le dos ou sur l’épaule, à faire le finger-bang et les high-five, ou encore, pour pousser plus loin dans ses excès de confiance en soi, à taxer clopes et boissons, et ce, parfois à de parfaits étrangers. Dans la mesure où son comportement alors très envahissant parait vite casse-pied, il a, de plus, de ces manières de s’exprimer, surtout en donnant des surnoms aussi ridicules que malvenus à tout-va, au plus grand bonheur de son entourage. Si, quelquefois, son attitude se fait voir comme du mépris ou de l’orgueil, il est toutefois à noter qu’il n’en est finalement rien, et qu’Eddie est au fond très méfiant et prudent, mais joue plus le jeu en extérieur d’un extraverti parfois trop bruyant et souvent trop lourd.


Pouvoirs / Capacités
Description rapide des pouvoirs ou talents de votre personnage.


Basiquement, Eddie est un personnage s’apparentant à une forme de multi-compétent au vu de son occupation de base. Ayant été « Cerbère », il a touché à bien des domaines d’expertises d’agent et est assez capables sur la plupart de ces derniers, sans forcément être un as en tout donc, mais sachant se débrouiller convenablement et s’adapter à la situation. Ces compétences en « tout-terrain » sont alors d’autant plus renforcées par son usage d’implants utilitaires multiples, lui permettant d’être une trousse à outils et gadgets ambulante (oubliez les références, on le sent venir là) pour bien des situations.


Son bras droit est, cependant, une pièce biotechnologique à voir d’un tout autre œil que le reste du corps. Si lui aussi, véritable couteau suisse technique, dispose d’un bon nombre d’implants de tout usage en son sein, il abrite surtout un réacteur à sextuples cœurs énergétiques. Ce dernier fonctionne comme un générateur de noyaux d’énergie, et dispose de l’attirail technique pour transformer ces derniers en matière tangible, ou en réaction physique. Si le tout a été réduit par des micromachines et nanomachines à l’état d’un simple bras cybernétique, il ne faut alors pas sous-estimer l’étendue de l’arsenal que ce dernier abrite en puissance militaire, largement capable de générer des hologrammes solides en guise de champs de force défensifs, des rayons à températures très élevée, ou, inversement, un puissant système de refroidissement. Fondamentalement, on peut alors l’imaginer capable des mêmes prouesses qu’un soldat lourd, un spécialiste, ou encore de manière plus étendue un mage multi-compétent, mais reposant alors sur l’usage d’un seul artefact technologique en guise de grand arsenal ou d’esprit aiguisé capable de sortilèges et enchantements.


Test RP
Ici, vous pouvez écrire ce que vous voulez ! Que ce soit un bout d'histoire de votre personnage dans son monde (mais dans ce cas ci, il faudra que dans vos premiers RP vous évoquiez le recrutement de votre personnage suite à l'intervention des Agents de HOPE et donc son arrivée sur le vaisseau et tout ce qui suivra) et/ou de mentionner l'arrivée des Agents dans votre monde. Du moment que vous respectez le minimum de mots/lignes et que nous pouvons voir un peu votre façon de RP, cela nous conviendra. Parfois, si nous jugeons le test RP «un peu faible», nous demanderons éventuellement un complément. 300 mots minimum...


Comme souvent, ma journée fut placée sous le signe de l’ennui. C’est fou comme ces cellules vides me feraient regretter l’idée d’un bagne sur Ei-Lohem, tant ne rien faire me paraissait sur l’instant pire encore que se tuer à la tâche en fracassant des pierres. Je n’avais rien à faire, rien à dire. Quand je pouvais, je passais des journées à dormir, seulement réveillé par les patrouilles veillant à l’inconfort des prisonniers et les quelques pauses douches froides et nourriture fade. Vous savez quoi ? J’aurais pu tuer des familles entières pour une simple balle rebondissante. Rien que ça, seulement ça, ç’aurait pu suffire à illuminer des heures de désespoir. Mais à la place, je n’avais qu’un silence troublé par le ronron des machines au travers des murs métalliques, les pas de gardes surveillant les alentours, armés jusqu’aux dents, et une odeur redondante d’acier et de plastique. Rien à lire, rien à écouter, rien à dire. Je n’arrivais même plus à me parler à moi-même, tant je ne trouvais déjà plus rien à me raconter. Je commençais lentement à oublier comment rêver. C’est comme si tout devenait futile, tout s’effaçait, pour ne laisser plus rien. Le vide.


Finalement, une lumière amère vient me cueillir alors que j’étais adossé dans un coin de la pièce sombre, perdu dans des pensées creuses. Un instant, et je doutais déjà du temps passé, me demandant quel moment de la journée pouvait susciter la visite des soldats ici. La douche ? Le repas ? Quoi d’autre, de toute manière. Le quotidien ici n’était que sommeil, hygiène stricte et maigres déjeuners. Pourtant, lorsqu’on me força à sortir et me poussa dans les couloirs, j’étais seul ici, seul avec les gardiens du vaisseau. Plusieurs fois, alors, j’ai manqué de trébucher en chemin, me rattrapant de mon seul bras actif -l’autre fut paralysé dès mon arrivée, et marchant parfois à cloche-pied ou dans un désordre total, comme si même ça, j’avais oublié comment le faire convenablement. En habits de prisonnier, neutres, grisâtres, rêches, je n’avais sur moi qu’un numéro identifiant, anonyme, le 1420, sûrement celui d’un ancien d’ici, condamné à mort entre temps.


Lorsque l’on me mena dans la salle des visites, je ne comprenais pas qui pouvait bien venir me voir. Mes parents ? Les ponts ont été coupés depuis si longtemps, et ce n’est pas comme s’ils avaient les moyens de venir jusqu’ici. Mes collègues ? Comme s’ils avaient quelque chose à faire de moi. Mes amis ? Ce n’est pas un monde où ces choses survivent à l’enfermement. Mes anciens patrons ? Ce sont eux, qui m’ont mis ici, après tout. Ce ne pouvait être que rien. Rien, personne. Et ce ne fut alors personne que je ne reconnus en m’asseyant de l’autre côté de ce bureau. Une pièce isolée, blindée, nous fut offerte, pour que nous soyons là, au calme, tandis qu’un régiment surarmé se tenait de l’autre côté de vitres teintées, ça et les blindages qui rendaient l’endroit on ne peut plus étanche. Un quart d’heure nous fut alors attribué, et je me demandais déjà ce qui me valait ce petit évènement dans ma misérable vie.


- Bonjour, Edward. Vous ne savez pas qui nous sommes, mais nous savons qui vous êtes, et nous sommes là pour vous.


- Je ne savais pas que j’avais un fan-club… C’est con, pour les autographes, je suis droitier.


Comme à mon habitude, je ne pus m’empêcher de jouer au malin, et il faut dire que ce couple ne m’inspirait rien sur le coup. Mes paroles suivirent d’un mouvement pathétique de l’épaule droite, démontrant la paralysie du bras, et d’un sourire bête adressé d’abord à la femme assise, et à l’homme adossé au mur.


- Vous sauriez très bien écrire de l’autre main, nous savons ça aussi. Docteur… Warren ? Haut Fonctionnaire, Cerbère, et très reconnu d’ailleurs, c’est triste de vous retrouver ici, vous ne pensez pas ?


- Il y a un truc qui me chiffonne, vous n’êtes pas d’ici, pas vrai ?


Répondre aux questions par une question, une autre de mes bonnes habitudes. Décidément, cette paire de lascars avait bien fait ses recherches, mais que cherchaient-ils à obtenir en tentant d’intimider un prisonnier ? Ce n’est pas comme s’ils y gagneraient quelque chose, après tout.


- Je vous demande pardon ? Hm, et non, nous ne sommes pas du coin en effet, coup de chance, j’imagine. Bref, voulez-vous bien vous concentrer un peu sur la raison de notre venue ?


- Coup de chance, pff, facile surtout. Vous êtes trop beaux, vous deux, pour venir d’ici. Pas d’œil bizarre, pas de bras bizarre, pas de métal qui ressort. Vous êtes d’où ?



En définitive, ils avaient plus que l’air louche, et c’était surtout ma façon à moi de leur demander ce qu’ils me voulaient. Une chose est sûre, ils ont dû débourser une fortune rien que pour venir me voir, alors ce n’était sûrement pas une simple visite de courtoisie. Je mêlais alors mes paroles à des mouvements du bras gauche en pointant mes implants, pour illustrer mes propos à la manière d’un clown, avant qu’ils ne reprennent le dialogue l’air exaspéré.


- Vous savez, vous pourriez retourner dans votre cellule, et y passer le reste de votre vie, si ça vous chante. Ou alors, vous pouvez cesser vos plaisanteries, et daigner m’écouter jusqu’au bout.


Tout à coup, je sentais un peu plus la nécessité de prendre un air véritablement sérieux et, comme pour appuyer cette volonté, je me remis droit sur mon siège, descendant mes pieds de la table, et faisant un léger sourire.


- Je vous écoute.


- Nous n’avons que peu de temps, maintenant, alors je vais faire court, HOPE a besoin de v…


- J’accepte.


Impolitesse de plus sur une liste infinie, je coupais la parole avant même que l’explication n’ait commencé. Je n’avais pas besoin de plus, et tout ça m’avait suffi pour comprendre qu’ils allaient me sortir d’ici. Leurs conditions ? Je n’en avais rien à faire. Du moment que je quittais ce foutu vaisseau, cette prison infernale, je pourrais faire n’importe quoi. Comme pour ajouter alors du poids à mon affirmation, ne leur laissant pas le temps de faire plus que balbutier leur incompréhension face à ma négligence des détails, je pris la suite des choses.


- Je n’ai pas besoin d’en savoir plus pour vous dire que j’accepte. Vous pouvez me sortir d’ici, alors je peux vous suivre. Commencez par me libérer, vous pourrez dire n’importe quoi après, et je le ferais, alors si déjà on a peu de temps, vous n’aurez qu’à me raconter votre belle entreprise dans la « voiture » ?


BS Corp., la Brigade Policière Supérieure, HOPE ou qu’est-ce que ça pouvait être, je ne m’en souciais plus. Me levant pour presser leur choix, je leur fis comprendre que je n’avais aucune envie de passer ne serait-ce qu’un instant de plus ici, et ils comprirent mon intention. Quelques blagues vaseuses, formulaires et poignées d’argent sonnant et trébuchant plus tard alors, et j’étais dehors, embarqué dans une mission que j’ignorais, sans me soucier le moins du monde de ce qu’elle impliquait pour le moment. Au moins, j’étais sorti de cette cage géante, et ça me suffisait tel quel après tout. Je ne pouvais alors que me réjouir d’à quel point l’argent pouvait acheter la justice si facilement, dans ce gouvernement pourri de Syn Mazaar.


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Ven 6 Juil - 13:49
Déchu de HOPE
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Double post pour dire au passage que c'est bouclé
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Ven 6 Juil - 15:07
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Bonjour et re-bienvenue à toi et ton nouveau personnage !

Je vais faire court, car j'imagine que tu as hâte d'exploiter ce nouveau personnage inRP : une histoire fortement intéressante, qui a su me captiver jusqu'au bout. Une utilisation de la langue française parfaitement maîtrisée et qui permet à n'importe quel lecteur de se familiariser avec Edward. En bref, j'ai été particulièrement séduit et j'ai grande hâte de te voir évoluer sur RU ~

 
Allez, tu connais les bails, certes, mais autant faire tout comme il faut jusqu'au bout


Félicitation, te voici enfin validé !
Avant de RP, n'oublie pas de :


→ Mettre le nom du personnage qui te sert d'avatar dans ton profil (champ "Origine de l'avatar") !
→ Poster le cadre de tes futurs liens inRP
→ Poster le cadre de ta future Chronologie RP
→  De verser une larme pour Nina Tucker et défoncer la face de son paternel !

Bon RP parmi nous, Matricule HO-6037 !
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