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Leur santé avant tout, je suis Katarina, et je me battrai pour vous [terminée]

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Mar 27 Mar - 12:58
Déchu de HOPE
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Matricule: HO-3802
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CP de Katarina

Sin Miedo
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  • La Terre
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  • 25 ans
  • Sexe
  • Féminin
Matricule HO-3802



Histoire

Chapitre 0 : Mise en bouche


Pour déjà bien vous situez l'histoire de Katarina, il faut parler de son village. Comme vous l'avez vu ci-dessus, elle habite en Espagne, dans un village reculé, que personne ne connaît, et qui surtout, vit en autarcie. Les habitants de ce village vivent comme à l'époque du Moyen-âge, distribuant leur temps entre cultiver leur nourriture, réparer des baraques en bois, manier le fer etc... beaucoup son analphabètes, dont Katarina et le seul qui parvient un peu à décoder des signes est le druide du village, qui passe son temps à faire part de ces visions aux habitants, et à raconter des histoires fantastiques aux enfants. Toutes les technologies basiques ou avancée sont inconnues de ce village. Bonne lecture !


Chapitre 1 : Avant la tempête (Katarina a 13 ans)


Tu as 13 ans, tu découvres encore la vie. Tu es déjà quelqu'un de têtu, mais tu restes un peu innocente. Finalement tu n'es que la casse-cou du village, c'est tout, avec un caractère bien trempée, qui insupporte certains adultes. Mais toi tu t'en fous. D'ailleurs, tes parentes ne te réprimandent que très peu sur tes actions, car elles n'ont jamais comme but de déranger. Elles veulent juste te permettre d'avoir des sensations fortes et d'en mettre plein la vue à tes copains. Tu n'as jamais tenté de voler ou t'insulter quelqu'un, tu t'es contenté de plonger dans les orties, ou de manger un champignon que tout le monde avait piétiné exprès avant.

Aujourd'hui, c'est le jour rituel du défi. Chaque semaine, tu te retrouves avec ton amie Akida et deux autres enfants du même âge pour réussir le défi qu'un du quatuor a décidé. Aujourd'hui, c'est Akida qui a choisi, et son épreuve te plaît. Tu es encore très loin des préoccupations qui vont te concerner directement dans 2 ans... tout ça t'es inconnu pour l'instant.

Tu quittes ton domicile, un sourire satisfait sur ton visage. Tu as avec toi une sorte de planche de fortune que tu as piqué à tes parents. Tu la portes avec conviction et court dans les rues de ton village natal. Il ne faut pas que tu sois en retard. D'ailleurs quand tu arrives, tes amis sont déjà là. Tu poses la planche au sommet de la petit bute sur laquelle vous êtes, essoufflée.

Je suis là, on peut y aller !

Ils te raillent sur le fait d'être venu la dernière, ce à quoi tu rétorques que les meilleurs arrivent toujours à la fin. Tout le monde rit, puis le concours commence. Le but ? Descendre la bute sur la planche sans tombée. Vous êtes sur les hauteurs du village, et vous avez une super vue sur lui et le paysage loin derrière. Tu es la première à te lancer. Sans hésiter, tu places ta planche et te pousse. Tu hurles des cris de joie en descendant. Les sensations fortes te plaisent.

Le seul truc que tu n'avais pas anticipé, c'est la fin. Tu vois donc la fin de la pente arriver, et tu n'as pas le temps de réagir que déjà tu voles sur quelques mètres et tu retombes au sol juste avant d'entendre ta planche se casser. Tu te remets de tes émotions, puis rit aux éclats.

C'est trop bien !


Tu vois alors Akida se lancer et tu t'écartes pour ne pas te la prendre dans la face. Elle descend tout comme toi, mais parvient par contre à se réceptionner avec grâce et souplesse. Quant aux deux garçons qui vous accompagnent, ils se débinent et déclarent forfait, ce qui leur vaut évidemment les moqueries sans gêne et sans pitié de votre part.

Akida est déclaré gagnante du défi du jour. Tu adores cette fille. Elle a une année de moins que toi, mais dès les premières rencontres, vous vous êtes toujours bien entendu. Aussi franche et audacieuse l'une que l'autre, vos jeux dans le village prennent toujours des allures dantesques et ne font que renforcer votre lien. Une jour sur deux, elle vient dormir chez toi et vous faites les folles toute la nuit.

Tu aimes aussi ce village. Tu connais tout le monde, et malgré ton caractère des fois piquant, personne ne te déteste. Tout va bien dans le meilleur des mondes. Pourtant... une petite année plus tard... ton havre de paix va éclater en milles morceaux...



Chapitre 2 : Auto-proclamation.(Katarina a 15 ans)




Il est à peu près une heure de l'après-midi quand cachée dans l'ombre d'une maison, tu scrutes les environs. Tu n'en reviens d'ailleurs toujours pas de devoir faire ça dans ton propre village. Ce qui vous arrive depuis une année dépasse tout ce que tu as pu vivre jusqu'à maintenant. Douze mois auparavant, un homme gros comme jamais tu avais vu quelqu'un de gros, s'est pointé avec quelques autres, déclarant que ce village lui appartenait. Comment a-t-il fait pour le trouver ? Aucune idée...  Au début, vous n'avez pas trop compris. Comment un village pouvait appartenir à quelqu'un alors qu'on y habitait tous ? Ce village était à tout le monde, non ?

Ce fumier a donc profité de votre naïveté venant de votre autarcie pour saisir tous les biens que vous aviez. Les plantes, les animaux, les réserves, tout y est passé. Par instinct, vous vous êtes ligués contre lui, mettant en avant l'expérience nulle que vous aviez en combat et votre totale ignorance de ce genre de manigance pour le repousser. Armé de fourche et de hache, vous avez tout fait pour défendre votre havre de paix. Mais bien sûr, l'entraînement des soldats et le solide bagage que possédait celui qui vous envahissait ont rapidement eu raison de vous. Déjà là, plusieurs morts étaient à déplorer, les autres étant bien blessés. Meurtri physiquement et mentalement, vous vous êtes rendus, la mort dans l'âme. Même toi tu t'es rebellée, mais tu as fini avec un bras cassé et le très désagréable sentiment d'impuissance.

L'envahisseur, du nom de Kodô s'est alors exclamé que désormais, tout ménage devait travailler pour lui et ses sbires, sous peine d'être tués. Toute la nourriture que vous produisiez ordinairement pour vous devaient lui revenir, il ne vous laissait pratiquement rien, juste assez pour que vous surviviez et que vous puissiez continuer à cultiver et élever des animaux pour lui. Tout le monde dût s'y résigner, et le village devint un camps d'esclave, totalement morne et triste.

Dans les premiers temps tu t'es fait discrète, choquée et anéantie par les pertes que la première rébellion avait engendrées. Mais petit à petit tes parents et toi avez vu croître votre sentiment d'injustice. Votre fort caractère a petit à petit ressurgit, ce qui fait que vous avez commencé à agir dans l'ombre tous les trois. Toi, tu te faufilais dans les réserves de nourriture qu'engrangeait Kodô, et tu les ramenait à tes parents qui s'occupaient de les redistribuer. Tu n'as émis aucune objection à ce plan, plaçant l'avenir du village avant ta propre sécurité.  Les débuts n'ont pas été facile et bon nombre de fois, tu as dû rebrousser chemin sans nourriture, car le risque de te faire repérer était trop grand. Et tu savais très bien ce qui arrivait aux repérés...



Mais petit à petit, tu as affiné ton approche et ta connaissance des lieux, et du coup, tu réussissais beaucoup plus. D'ailleurs, Akida, à qui tu as dit ce que tu faisais, s'est jointe à toi, rapidement suivi par une deuxième amie du nom de Silia, qui voulait t'aider dans ta tâche de sauver le village. C'est pourquoi aujourd'hui, vous vous retrouvez toutes les trois pour une énième opération de quête de nourriture. Tapie dans ton ombre de maison, suivie par tes deux compères, tu inspectes les lieux pour voir si la voie était libre.

Attentive au moindre détail, tu finis par te retourner et chuchoter.

On peu y allé, faites attention aux pièges.

Vous avancez prudemment et méthodiquement. Vous n'en êtes pas vraiment à votre coup d'essai, mais vous savez très bien que vous n'êtes pas encore experte en la matière. Tout en bougeant de la maison où vous êtes planquées, à la grange, ton regard bat le record de vitesse de ta vie. Les soldats peuvent être partout, et savent mieux que toi les techniques de vol. Toi, tu y vas à l'instinct, ce qui de donne l'avantage de la surprise, mais eux savent te freiner, et si tu te fais repérer, la mission se complique énormément, et tu dois fournir un effort monstre pour t'en sortir. Tu es déjà dans le collimateur de tes envahisseurs, mais tu n'en as cure. La santé du village passe avant tout.

Arrivée à la grange, tu te retrouves entre tes deux complices, scrutant encore les environs avec Akida pendant qu'Silia s'occupe d'ouvrir le passage. Une fois son feu vert donné, vous vous empressez de vous enfiler à l'intérieur. Plus de temps à perdre désormais, vous savez que vous êtes dans la zone dangereuse et qu'il ne faudra pas longtemps avant que les soldats ne reviennent faire leur ronde par ici. Mais vous êtes organisées, depuis le temps, et du coup, tu sais ce que tu as à faire. Tu grimpes rapidement à l'échelle qui te mène au sac de blés récoltés et moulus, pendant qu'Akida tient un sac ouvert en bas et que Silia surveille les ouvertures du bâtiment.

Tu commences alors à puiser dans les sacs du haut et à lancer le contenu par petites quantité dans le sac du bas. Tout se passe bien jusqu'à ce que le sac soit à moitié remplie. Evidemment, tu as beau être discrète, tu ne peux pas empêcher le sol de craquer et du bruit de se faire, même petit. Du coup, alors que tu puisses une énième fois dans les réserves, tu entends tonner.

Qui va là ??

Tu sursautes, et par réflexe, tu te caches derrière un sac, observant ce qui se passe en bas. Tu vois Akida refermer le sac en vitesse et se planquer derrière et tonneau de vin. Tu n'arrives pas à voir où est ton autre partenaire, et tu espères intérieurement qu'elle a réussi à se planquer elle aussi. Ce qui est sûr, c'est que déjà deux soldats entrent dans la grange par une porte.


Chapitre 3 : Entraide




Tu observes les deux lèches-bottes de Kodô scruter les environs. ça t'énerve de perdre du temps à te cacher pour quelque chose qu'il te paraît normal de faire, et ça te stresse aussi, car chaque minute que tu passais cloitrée derrière ton sac de blé te rapprochait du danger, et plus précisément de la mort. Tu le sais, ce dictateur de merde ne lâchera rien et te fera payer tout affront. Déjà quelques villageois ont trouvé la mort pour des raisons bénignes comme une récolte maussade dont il ne sont pas les responsables, ou alors une simple allusion à leur vie difficile.

Concentrée, tu réfléchis au moyen de t'en tirer avec la nourriture et tes deux complices. Vu que tu es en hauteur, ton champs d'action est un peu limité, mais tu bénéficies d'une meilleure planque. Preuve en est que ce n'est pas vers toi qu'un des soldats se dirigent, mais vers Akida. ça augmente le stress en toi. c'est une amie de longue date et tu n'acceptera pas qu'elle souffre alors tu es là pour la protéger. Jurant en silence, tu ne sais pas quoi faire pour ne pas qu'elle ne se fasse repérer. Silia n'en sais pas plus. Serrant le sac de blé à moitié plein contre elle, ton amie d'enfance est apeurée, sans moyen de s'enfuir.

C'est alors que tu entends un impact sur un tonneau de vin. Tous les regards, aussi celui des deux gardes se tournent vers l'endroit du choc. Tu repères alors un caillou finir de tomber. Un instant de réflexion, et tu en déduis que c'est Silia qui en est la lanceuse. Bonne diversion, pour autant que les deux soldats se fasse duper. Un fin sourire fier se dessine sur ton visage, comme pour dire "bravo Silia".

Hey mec, le tir vient de là-bas, il y doit y avoir un de ces sales gosses derrière, va vérifier.

Celui qui vient de parler continue sa marche contre Akida. Merde, tes deux complices sont en danger maintenant. Serrant les poings tu te dis que tu n'as plus le choix, tu dois gagner du temps pour le permettre de fuir avec la nourriture. Tu cherches le contact avec celle qui tient le sac de blé, toujours blottie contre son tonneau de vin. Rapidement paniquée, elle regarde partout à la recherche d'une sortie et finit par croiser tes yeux. Tu lui fais signe de te calmer, puis quelques autres signes que tu avais convenu avec elle en cas de pépin. Instantanément, elle comprend qu'elle doit se préparer à courir. Déglutissant difficilement, elle hoche la tête.

Tu retournes ton attention sur les gardes. L'un n'est qu'à quelques mètres d'Akida, et l'autre passe juste sous ton échelle. C'est à ce moment que de toute tes forces tu pousse un sac de blé, qui lui tombent dessus et le colle à terre. Profitant de l'effet de surprise, tu en pousses un deuxième qui tombe au même endroit et laisse le garde sous de nombreux kilos de blé. Essoufflée, tu vois le deuxième garde stopper sa course et lever le nez. Il te repère et lance.

Là-haut !

Sans attendre, tu fais signe à Akida de courir. Celle-ci s'exécute et fonce vers la sortie. Va-t-elle y arriver ? Tu l'espères. Celle.ci court à toute jambe, mais ça ne suffit pas. Tu regardes en premier lieu le garde qui te parle. Lui te décoche un regard on ne peut plus sérieux.

- Descend de là gamine, ou ton amie meurt. Si tu crois que je la vois pas s’enfuit, tu te fous le doigt dans l’oeil.


Accompagnant le geste à la parole, il menace directement Akida avec un couteau qu'il lance et qui va se planter dans le mur à quelques centimètres du visage de ton amie. Ton cœur bondit dans ta poitrine, alors qu'elle cris de surprise et s'immobilise. Tu ne peux t'empêcher un bref faciès de surprise jusqu'à ce que par chance, tu vois que ton amie n'est pas blessée. Tu retournes donc à ton expression sérieuse et défiant les deux gardes. Tu ne bouges pas de ta plateforme, comme pour le provoquer, et celui qui t'as parlé sort une nouvelle arme et compte bien s'en servir à nouveau. Serrant les poings, tu hésites beaucoup à sortir ton couteau, mais tu sais que tes parents t'ont dit de le servir en dernier recours. Si tu les menaces trop, ils vont finir par te tuer, tu le sais, et ils n'hésiteront pas.

Le temps que tu réfléchisses, tu as le temps de sentir ton cœur encore accélérer, mais heureusement, Silia est plus réactive que toi, et s'occupe d'un des gardes, celui tombé sous les sacs de blé, et qui se relève déja. Reprenant tes esprits, tu en profites pour sauter de ta plateforme et te réceptionner en bas. Le garde restant s'énerve et tu le vois fusiller la porteuse de sac du regard. Pas de doute, il va recommencer. Alors qu'il esquisse un geste, tu ne réfléchis plus et sort ton couteau pour te jeter sur lui et lui trancher le bras. Oh, il n'est pas coupé en deux, mais il y a tout de même une coupure assez profonde. Ta cible hurle de douleur.

Akida, cours et apporte le sac où tu sais, on va s'en sortir. MAINTENANT !
hurles-tu à ton amie, en soulignant l'importance et l'urgence de la situation.

Cette dernière laisse parler son instinct et réagir au quart de tour à ton ordre, sans que le garde que tu tiens ne puisse réagir. Il entre dans une colère noire et te projette contre une poutre sans le moindre mal. Tu lâches un cri de douleur, et reste au sol, le souffle coupé, mais tenant toujours fermement ton couteau dans la main.

Espèce de salope, tu vas voir ce qu'il en coûte de s'en prendre aux gardes de Kodô.

Il te chope par le cou et te soulève légèrement pour te plaquer contre la poutre. Son regard est glacial et sa force colossale. Tu te dis que tu t'es foutue dans une sacrée merde.


Chapitre 4 : acculée




Il te chope par le cou et te soulève légèrement pour te plaquer contre la poutre. Son regard est glacial et sa force colossale. Tu te dis que tu t'es foutue dans une sacrée merde. Du côté de Silia, elle ne peut lutter très longtemps et se retrouve bien vite plaquée au sol, le bras du garde sur la gorge. Son geôlier lâche à l'intention de son collègue.

Mec, calme-toi, les gamins sont des sources de travailleurs importantes, on peut pas les tuer.

Distrait en avertissant son collègue, il ne voit que trop tard Silia se libérer et lui asséner quelques coups de poing américain, ou du moins quelque chose qui lui ressemble. Elle s'en était fait forgé avant la dictature plus pour exposer dans sa chambre, mais aujourd'hui c'était pour se défendre au sens littéral. Le soldat saigne alors à quelques places et lance un regard noir et glacial à ton amie qui se fige de peur, ne s'attendant pas à une telle oppression. Elle ne peut alors se défendre et elle se retrouve bientôt la tête collée contre le mur, des larmes coulant sur ses joues. Elle ne veut pas faire face au chef, car elle sait tout comme toi ce qui l'attend. Mais elle veut encore moins que tu soies confrontée à lui.Pour elle, tu es la leader ! Celle qui donne du courage à tout le monde ! Si tu es prise, tout s'effondre. Alors dans un dernier élan de courage, elle crie

Laissez partir mon amie ! Vous avez juste besoin d’une personne ! Non ? Y a juste besoin d’une personne punie pour que les gens recommencent pas ! Pour l'exemple ! Donc laissez la partir !


De ton côté, l'homme serre fort et tes pieds se débattent dans le vide sans grand succès. Tu tentes avec tes mains d'écarter l'étreinte, par instinct, mais bien sûr avec ta petite force, tu n'arrive à rien. Alors, le souffle manquant, tu ne gênes pas pour empoigner ton couteau et lui entailler à nouveau le bras. Surpris, il te lâche et tu tombes au sol, suffoquant. Te tenant le cou, tu réfléchis déjà à la suite, le voyant dangereusement revenir à la charge. Tu dois ironiquement ton bref salut à son collègue qui prétend qu'il n'est pas utile de tuer de la main d'œuvre qui est appelé à devenir efficace avec le temps. Tu trouves cette raison absolument abominable, mais tu t'abstiens de les provoquer plus. Tu es téméraire, mais pas folle non plus.

Te remettant toujours de ton étranglement, tu vois ton agresseur les yeux tournés vers ton collègue et vu qu'il ne revient pas vers toi, tu regardes aussi ce qui se passe. Et tu n'es pas déçue. Au contraire, tu constates que Silia fait preuve d'un grand courage en défiant à nouveau son adversaire. Tu as à peine le temps d'avoir l'idée de l'aider, que ton ami se fait vite maîtriser. Tu bouillonnes à l'intérieur. Et surtout, tu n'as plus d'idée comment t'en sortir à présent. Tu vois déjà la rencontre avec Kodô te pendre au bout du nez et là... tu auras tout perdu... mais Silia crit alors de la prendre elle plutôt que toi.

Te relevant lentement, surprise tu ne peux accepter ça. Tu estimes beaucoup ton amie d'avoir essayé de te couvrir, en s'offrant elle-même, mais ton côté têtue prend le dessus pour faire face à ses enfoirés.

Désolée Silia, j'ai pas pour habitude de fuir devant l'ennemi, surtout quand ils nous prennent pour de simples outils.


Chapitre 5 : lutte inégales



T'appuyant contre la poutre qui t'as reçu tout à l'heure pour ne pas tomber, tu vois le soldat qui t'a étranglé s'approcher de toi, un sourire mauvais aux lèvres.

Tient donc... tu crois pouvoir nous tenir tête la mioche ?

Sans broncher tu le défis du regard.

Exactement. Je n'ai jamais vu une fourche perdre face à du fumier, tu saisis ?

Piqué au vif par ta remarque, il t'envoie un grand poing dans le ventre, qui te fait craché du sang et te fait à nouveau choir. Lui te surplombe l'arme encore relevée.

T'as du cran pour une faible de ton genre. Tu aurais dû rester à ta place.

Il s'accroupit vers toi et te lève le menton alors que tu souffres encore au sol.

Et puisque la mort ne semble pas te faire peur, j'ai d'autres moyens de te faire regretter chacun de tes sales propos. Tu vois où je veux en venir ?

Non tu ne vois pas du tout. Tu est totalement innocente de ce point de vue là. Tout ce que tu pressens, c'est qu'il n'en a pas fini avec toi et que déjà, sa main glisse vers ta poitrine sans que pour l'instant tu ne puisses l'en empêcher. Ta douleur au ventre est encore trop forte pour que tu puisses l'arrêter rapidement. Il atteint ta poitrine quand ta douleur s'atténue par petite quantité. Pas assez pour te relever, mais suffisamment pour te rendre un peu plus libre de tes mouvements . Du coup, tu lui frappes la tête avec ton poing. Tu sais que tu commences réellement à exagérer, mais tu t'en fous. Pour toi, tu préfères résister et mourir que te laisser faire. Du moins pour toi individuellement...

Pas touche à ça !

Silia se débat et les supplie d'accepter son sacrifice, mais rien y fait. Tu es admirative devant son courage. Elle et toi, le lien ne se brisera jamais. Maintenant tu le sais. Même dans l'adversité, vous resterez soudée, comme aujourd'hui. Mais un lien si pure ne suffit pas à vous libérer de la peine qui vous attend. Le garde vous demande de les suivre, et tu réalises que si tu t'exécutes, vous allez les deux mourir. Vous en aviez trop fait. En plus, tu n'as aucune envie de voie ce connard de dictateur. Te relevant une fois de plus, tu tentes le tout pour le tout, et tu t'abaisses à quelque chose que tu n'aurais jamais fait avant.

Laissez-la partir seule, et je vous suivrai... sans résister à la main sous le t-shirt

Trois pairs d'yeux se rivent sur toi. Ceux des gardes sont durs mais tu continues.

Si vous laissez Silia quitter le village... alors je me donne à vous...

Cette annonce doit faire peur à ton amie, mais tu es bien consciente que si elle reste, elle y passe. Kodo ne laissera jamais quelqu'un qui a autant défié un soldat,, au point de le faire saigner vivre ici. Toi aussi, la mort te tend les bras, mais jamais au grand jamais tu ne pourras vivre avec la mort d'une amie sur la conscience...  Alors, faible physiquement, tu passes à contrecœur au marchandage...

Désolée Silia... c'est la leader qu'ils veulent... merci pour tout... lâche-tu au bord des larmes.

Ainsi fut conclu le marché... enfin... disons que les soldats sont gagnants sur toute la ligne. Ils chassent Silia et sa famille du village, détienne la leader et... vole ta virginité... Ainsi, tu deviens un énième exemple de ce qu'il en coûte de résister à Kodô. Pendant de longues heures, tu vois ton innocence s'envoler dans des cris déchirants. Pour la première fois depuis longtemps tu es.... impuissante... Tu ne dois ta libération qu'à tes parents qui de façon très discrète, parviennent à te rejoindre et te faire sortir.


Chapitre 6 : 4 ans et demi plus tard




C'est bon, la voie est libre mumures-tu à tes complices du jour.

Mais les deux plus jeunes semblent peureux. C'est la première fois qu'ils se lancent dans une telle opération, alors que pour toi et ta meilleur amie Akida, c'est devenu affaire courante. Depuis l'accident d'il y a quatre ans, tu as vécu une année sans bouger, te rangeant bien gentiment dans les rangs. Tu as beau être combattive, ce que tu as vécu t'avais traumatisée. Akida t'avait réconforté comme elle pouvait, et sa présence t'avait beaucoup aidé à remonter la pente. Ce qui fait que environ une année et demi après ce traumatisme, ne pouvant plus supporter l'horreur qu'était devenu ton village, tu t'étais remis à voler. De plus, tu avais vu tes parents mourir à cause d'une mauvaise récolte, de quoi raviver la flamme justicière qui brûle en ton cœur.

Tu es sûr que c'est sans risque ? ose te demander l'un des garçons qui vous accompagnent

Hein ? bien sûr que non, mais entre prendre le risque et crever de faim, le choix est vite fait. C'est pas le moment de reculer...

Mais si le grand chef nous repérait ? insiste-t-il

Arrête de faire ta lopette Kotaï, tu as faim ou pas ? réplique Akida

Et arrête de l'appeler grand chef, c'est un enfoiré plutôt...

Le petit garçon la regarde à mi chemin entre la frustration de devoir avouer sa peur et son inquiétude. Tu serres les dents, le temps presse. En soupirant, tu constates que tu n'aurais pas dû les emmener avec toi. Après tout, ils sont jeunes et l'objectif que tu avais de les former le plus vite possible à l'art du vol pour prendre ta suite en cas de pépin était peut-être un peu prématuré. Mais voilà, maintenant, ils sont là et impossible de retourner en arrière.

Tu fais un signe à Akida qui comprend tout de suite et indique aux restes du groupe de ne pas bouger et de seulement monter la garde. Ensuite, vous deux, vous osez vous approcher de la réserve de nourriture. Tu laisses les enfants à l'entrée pour qu'ils t'alertent en cas d'apparitions de garde. La nourriture se trouve sur un plancher accessible par une échelle. Tu connais bien l'endroit et n'hésite à entreprendre de monter à l'échelle qui, il faut l'avouer, n'est plus de toute première fraîcheur et craque légèrement sous ton poids.

Reste en bas Akida et cherche un sac pour récupérer ce que je te lancerai, comme d'hab'.  ordonnes-tu à ton amie

Entendu Katarina.


Mais quand tu arrives aux environs du milieu de l'échelle, tu entends crier.

MAINTENANT !


Avant d'avoir le temps de lui demander pourquoi elle a soudainement crier de la sorte, tu vois à ta grande surprise trois gardes sortir de tas de foin. Une lance fonce contre toi et te touche la main. Hurlant de douleur tu lâche prise et passant l'autre main autour de l'échelle, tu t'en sers pour enlever la lance et la jeter loin de toi. Une deuxième lance heurte l'échelle qui sous ton poids et celui des années de service cède et s'écroule. Tu tombe violemment sur le sol, te coupant le souffle un instant. Engourdie, tu tente péniblement de t'appuyer sur tes coudes pour te redresser et tu vois les trois officiers t'entourer de leur lance. Ils ont rapidement récupéré leurs armes et te menacent. Mais tu ne t'avoues pas encore vaincu.

Répondant à ton seul instinct tu te redresses rapidement et empoignes une des lances par le manche pour faire trébucher l'un des adversaire sur son acolyte, puis par une roulade de côté tu évites le coup que t'envoie le troisième. À peine debout, encore pas en équilibre complet, tu ne peux parer le poing dans l'estomac. Le coup est direct et te fait cracher un filet de sang, te forçant à retourner dans une position à genoux. Plus le temps de riposter, un des deux soldats que tu as fait trébucher t'empoigne fermement et ne te lâche plus.

Katarina, la première fois ne t'a pas suivi, cette fois-ci tu vas mourir... annonce un des autres officier

Encore essoufflée, tu ne lui offre qu'un regard méprisant et emplis de défi, alors qu'il se tourne vers Akida pour lui lancer un petit paquet d'argent. Tu vois rouge. Totalement. tu n'y crois pas... pas elle...

Akida, c'est quoi cette histoire ???  hurles-tu

Elle te regarde la mine attristée et te réponds d'une petit voix, empli tout de même d'assurance.

Désolée, tu vas trop loin Katarina... tu... tu ne sais plus quand t'arrêter... je dois préserver Kotaï et Shang de ta folie... il ne faut pas que tu les entraînes là-dedans... fait-elle au bord des larmes...

QUOI ?? tu te fous de moi ?? espèce de... aaargl.

Un coup net et précis dans la nuque te coupe dans ton discours et tu t'effondres, assommée.


Chapitre 7 : condamnation




Au réveil, tu te sens mal et engourdie. Le coup de lance, la chute de l'échelle et les différents coup échangés, ajoutés à ton état de faiblesse dû à une sous-alimentation, te pèses. Changement de décor, cette fois tu te trouves dans une salle plutôt obscure, au sol dure et froid. Tes mains sont enchaînées entre elles et l'une est bandées plus que sommairement. À croire qu'ils t'ont juste soignée pour que tu tiennes le temps de l'exécution.

Car oui, maintenant tu le sais, ton destin est de mourir à la même place que tes parents et de la même façon, c'est à dire attachée à une croix, une lance dans le coeur. Ce que tu n'arrives pas à réaliser, c'est qu'à cause de celle que tu considérais comme ton alliée la plus fidèle, tes jours sont comptés. Comment avait-elle pu te trahir de la sorte ?

Katarina, tu es réveillée ?

L'esprit encore embrouillée et torturée par l'acte d'Akida, tu lèves les yeux et te redresse pour découvrir un des deux garçons qui t'avait accompagnée, les joues maquillées par les larmes.

Kotaï ? Alors ils t'ont eu aussi... et shang il est ou ?

Il a pris peur et est partie juste après que vous soyez entrées dans l'écurie...

Tu lance un "je vois" las... au moins, lui a pu s'en sortir, tant mieux pour lui... mais pour vous deux, c'était une autre histoire...

Les deux jours que tu passes dans cette prison sont atroces. Entre les gardes qui te torturaient physiquement pour te forcer à présenter tes excuses à Kodo, ce que tu refusais systématiquement et les jours ou tu devais calmer Kotaï pour pouvoir dormir tranquille, tu te sentais faiblir davantage au fil des heures.

Vient alors le jour noir. Alors que tu regardes la vie continuer à travers la petite brêche de jour dont tu disposes, tu sens qu'il y a plus d'agitation qu'à l'habituée. ça n'a rien d'étonnant, car depuis la mort de tes parents il y a 3 ans, plus personne n'est passé sur l’échafaud. Alors ce jour, bien que lugubre, est spécial et attire les curiosité. Tu n'en veux pas à tes parents et es même fière de pouvoir suivre leurs traces. Ils n'ont pas baissé les bras et jusqu'au dernier instant de leur vie, ils ont refusés de se soumettre. C'était des héros, dont l'héritage t'étais parvenu.

Deux gardes font irruption dans la cellule et chacun se dirige vers l'un des deux condamnés.

Il est temps, suis-moi sans faire d'histoire  te lance celui qui se tient devant toi.

Sans te démonter, tu le regardes avec mépris, comme si par ce regard, tu résistais encore. Tu ne voulais pas te montrer totalement soumise. Tu te savais condamnée, mais affirmer jusqu'au bout ta haine contre le dictateur était ton mot d'ordre désormais.


Chapitre 8 : le couloir de la mort




Sans un mot, tu te lèves et marche. Tes pas sont faibles mais tu gardes la tête haute, au contraire de Kotaï qui est prisonnier de la peur du jugement dernier. Dans les couloirs de la mort, vous vous apprêtiez à vivre vos dernières heures. Du moins tu le pensais.

Au bout du tunnel se dresse devant toi l'échafaud. À peine tu fais un pas dehors que tout les regards se tournent vers toi et les avis diffusent. Du "vous l'avez mérité" au "quels pauvres enfants, ils sont si jeunes" tu en entends de toute les couleurs, mais alors que ton ami pleure franchement cette fois-ci, sous la pression des messe-basse ton regard est attiré par toute autre chose et tu te moques royalement de ce que les gens pensent.

Lui est là. L'immonde créature qui dirige ce que tu as de plus cher est installé dans les gradins le regard fier et presque heureux que ce jour arrive. À côté, tu retrouves Akida qui fuit ton regard, rongée par le remords. Mais c'est trop tard. Tu n'as qu'une envie, foncer à leur rencontre et leur montrer à tout deux ce que tu penses de leurs agissements. Mais dans ton état tu ne peux que les défier des yeux.

Tu ne ressens qu'une immense frustration d'être ainsi faible face à eux, et surtout à Kodo le sanguinaire. En temps normal, tu n'aurais pas hésité à montrer ouvertement ton opposition à son régime. Tu n'avais peur de rien, mais ce n'était pas les sentiments qui ici te freinaient, mais ton physique qui se dégradait.

Kotaï et toi montez sur le podium et faites face au public. Tu ne bronches pas une secondes devant les centaines de pairs d'yeux qui te scrutent de haut en bas. Les deux gardes qui vous ont accompagnés jusqu'ici se postent à côté de vous, de profil. Le dictateur surplombant la foule vous toise de son oeil hautain. Un des deux gardes s'adressent à la foule au sujet de Kotaï, qui a arrêté de pleurer, les joues encore toutes rouges. Tu le sens anéanti cependant.

Kotaï Linura, 13 ans, est condamné à mort pour tentative de vol contre notre souverain...

Tu te retiens de faire une remarque sur le fait que beaucoup n'ont pas reconnu cet immonde enfoiré comme leur souverain.Tu sens une colère monter en toi, mais parviens à te contenir.

... néanmoins, dans sa grande charité, celui-ci permet à ce malfaiteur de l'épargner si celui-ci consent à reconnaître ses faits et à présenter ici et maintenant ses excuses devant lui.

Naturellement, tous les regards se tournent vers le garçon, même le tien, attendant une réponse ou au moins une réaction. L'adolescent fait la navette entre tes yeux et ceux du garde pour finalement se poser sur Kodo. Comme tu l'avais imaginé, il tombe soudainement à genoux et cri.

Je m'excuse, je ne voulais pas vous faire de mal, pitié ne me tuez paaas

S'ensuit quelques gémissements, puis un silence. Tu ne peux pas lui en vouloir d'ainsi plier devant l'ennemi. Il est jeune et c'est toi qui l'a embarqué là-dedans. Tu es plutôt contente qu'il n'ait pas à mourir par ta faute. À ton grand soulagement, il a fait le bon choix pour lui.

Très bien ,jeune enfant, j'accepte tes excuse s'exprime le souverain, savourant son autorité sur le peuple néanmoins, tu devras passer 2 ans de ta vie en prison, en signe de rédemption.

De nouveaux officiers reprennent le garçon et l'emmènent par ou vous étiez arrivé il y a quelques minutes de cela. Le garde à ta gauche continue.

... Katarina sin miedo, 20 ans, est également condamnée pour vol, tentative de vol et blessures sur un officier. Malgré ses nombreux méfaits, le grand Kodo accorde également le droit à la prisonnière de demander pardon et d'ainsi montrer sa soumission. Acceptes-tu d'adresser ici et maintenant tes excuses au grand Kodo ?

Nouveau silence. Tu te souviens à ces mots qu'une fois, avec Akida, tu t'étais fait prendre et que tu étais parvenu à t'enfuir en plantant un couteau que tu avais heureusement sur toi ce jour-là dans l'épaule d'un soldat qui sur le coup de la douleur t'avais lâchée. En même temps, il n'avait qu'à pas s'opposer à toi. Ce que tu avais fait pour les enfants du village était juste. Tu défendais juste l'égalité dans ce monde.

Pour toi c'était clair. Il était hors de question de te soumettre, car tu savais que ta peine n'allait pas être aussi clémente qu'avec Kotaï et tu te refusais de vivre un calvaire sous la main de ce dictateur sous prétexte d'éviter la mort. En fait, tu la préférais à une vie de soumission. Dressant alors la tête pour planter ton regard lourd de colère dans celui du dictateur, tu romps le silence et clame haut et fort.

Hors de question ! Je refuse de me plier devant un homme cruel et immonde de ton espèce. Tu peux toujours courir, gros enfoiré!

Tu vois son visage former des rides et son expression se durcir. Tu ne regrettais aucun de tes mots et tu savourais intérieurement l'effet inattendu que ta réponse a eu. Toute l'assemblée semble étonnée de ta décision et les regards se croisent tandis que les messe-basse se font entendre.

Katarina a refusé de se rétracter. Elle se place alors dans les rangs de révolutionnaire néfaste au bon climat de ce village. Puisse le très-haut avoir pitié de son âme.

Sur ces mots, il s'approche de toi et te demande de tendre tes mains enchaînés vers lui, ce que tu fais sans broncher. Il sort une clé, et avant de te libérer pour mieux t'accrocher à la croix, il te glisse dans l'oreille.

Ne tente même pas de t'enfuir, c'est vouer à l'échec.


Chapitre 9 : de justesse


Je n'ai pas l'intention de fuir devant vous....  


La clé entre dans la serrure et le clac se fait entendre. Alors qu'il te tient toujours par le poignet, les chaine tombent sur le sol avec bruit. Il range sa clé dans sa poche et soudainement, un sifflement se fait entendre. Avec un gémissement, il s'effondre devant toi et tu découvres avec surprise qu'une aiguille est plantée dans son cou. Immédiatement, tu inspectes l'endroit supposé être à l'origine du tir et tu vois atterrir sur le podium un être encapuchonné. Vos regards se croisent un très bref instant avant que tu ne te sentes tirer en arrière par le bras.

Les gardes n'ont pas attendu pour intervenir et bientôt, tu es totalement retenue par l'un d'eux, son bras autour de toi, sans pouvoir bouger. Trois autres hommes font face au nouveau venu. Le corps du soldat touché par l'aiguille est évacué.

Qui es-tu pour venir interrompre les festivités ? lance Kodô

L'homme toujours caché par la capuche ne répond rien et reste immobile. Toi, tu suis la scène, impuissante et intriguée.

Capturez-le !
 s'impatiente le dictateur

Tous les soldats présents à part celui qui te tient se jettent alors dans la bataille, mais l'ennemi ne bronche pas et avec une agilité incroyable, il parvient à éviter tous les coups de lance et de poing qui lui sont envoyés. Immobile dans ta prison humaine, tu ne peux qu'admirer sa technique tout comme la foule qui reste bouche-bée devant le spectacle. Petit à petit, tous les soldats s'écroulent, une aiguille plantée dans le cou. Quand il ne reste que le soldat qui te tient debout, l'homme redevient immobile, ses yeux cachés par le tissu. Tu sens tes entraves trembler et tu comprends que le soldat a peur.

La belle affaire pour toi qui n'a peur de rien. Tu tentes de te libérer un bras et bizarrement, tu y parviens facilement. Sans attendre, tu lui envoies ton poing dans la tête et il qui recule de 2 pas, mais tient bon. Tu ne lui donnes pas de répit en lui envoyant ton talon dans la partie fragile et là, tout se libère. Tu fais deux pas, mais te sens chanceler pour finalement tomber à genoux. Ton corps est très faible et les deux coups que tu as administré, aussi insignifiants puissent-ils paraître, à contribuer à encore vider tes forces. L'homme masqué te retient de justesse et passe ton bras sur sa nuque pour te maintenir debout.

C'est alors que tu entends tonner.

Bande d'incapable !!! il faut tout faire soi-même !!


Chapitre 10 : Bataille à mort


Tu vois une forme se mouvoir puis atterrir avec fracas sur le podium. Kodô vous fait face à présent, tenant une chaîne au bout de laquelle une boule à pic était accrochée.

Toi, je ne sais pas qui tu es, mais tu vas mourir de la même façon que cette sale garce !!

Ton sauveur te pose gentiment avant de soulever sa cape. Un grand silence s'installe, soutenant le suspens, et tu vois l'expression du souverain légèrement changer.

En plus d'avoir ruiné ma vie, tu me fais l'affront de ne pas me reconnaître, tu es pire que ce que je pensais Kodô

Tu découvre alors un homme d'une quarantaine d'année, cheveux courts et blonds, fixant le dictateur d'un regard calme, mais reflétant une immense assurance et une grande détermination. Le dictateur le dévisage un instant avant d'éclater de rire.

J'y crois pas, t'es têtu comme gars toi. Tu tient autant que ça à aller rejoindre ta dulcinée ? Qu'est-ce qu'elle était bonnes celle-là...

Tu sens l'homme tiquer à cette remarque alors que ton esprit soupçonne d'avoir compris la raison de la rencontre entre ces deux hommes. Mais avant que quiconque ne puisse agir, tu vois ton sauveur sortir une seringue et se mettre en position de défense.

Sale ordure, en plus de l'humilier de son vivant, il faut que tu l'emmerde à sa mort... mais cette fois tu ne t'en tirera pas Kodô...

À ces mots, tu repères un groupe de garde qui court vers le podium. D'un geste de la main, le dictateur les stoppe.

N'intervenez pas. Je vais moi-même m'occuper de ce gêneur et on continuera la cérémonie juste après.

Il t'offre un regard hautain.

Il ne faudrait pas que cette fille s'en sorte après tous ces affronts.

Tu soutiens son regard sans broncher, lui retournant une réplique.

Si moi je dois mourir, te tuer 4 fois ne suffira pas gros lard.

Il émet un rictus avant de se tourner vers son adversaire. D'un geste rageur, il envoie sa boule direct sur lui. L'homme esquive sans problème et l'arme atterrit avec fracas sur le sol, détruisant la structure. Tu te protèges les yeux pour éviter que les projections de bois ne te blessent et entreprends de t'éloigner du champs de bataille pour éviter d'être prise dedans. Tu descend du podium, mais deux gardes se postent devant toi.

Où crois-tu aller ?  

Nul part, bande de débile, je...

Un nouveau bruit d'explosion se fait entendre, te coupant dans ta réponse. Tu te retournes et remarques que la boule à pics a fait de nouveau dégâts à la place d'exécution. Mais l'homme n'a encore aucune égratignure, il tient Kodô par le cou et utilise enfin la seringue qu'il avait sortie quand tu étais à tes côtés pour la planter dans la jambe de l'ennemi.

Celui-ci tombe et tente en vain de se relever: sa jambe ne répond plus. Stupéfaite, tu le regardes se démener, hurlant à l'homme de lui expliquer ce qu'il lui avait fait, avant qu'il n'empoigne son arme et l'agite pour toucher l'homme. À ton grand sursaut, il parvint à ses fins, envoyant valser son ennemi contre un mur. Répondant à tes premiers réflexes, tu te mets à courir comme tu veux vers lui, jusqu'à ce qu'un garde te retienne. Il n'a aucun mal à stopper ton mouvement, ayant l'avantage de la forme physique.

Mais tu ne te laisse pas ainsi retenir. Faisant ressortir toute la détermination dont tu pouvais faire preuve, tu te débats. Ton corps se fatigue une fois de plus, mais désormais, seule ta rage de vaincre et d'en finir une fois pour toute faisait encore agir ton corps. Tu finis par user du même stratagème que tout à l'heure pour te libérer et parvient à bout de souffle vers l'homme qui entre temps s'était relevé.

Vous allez bien ?  parviens-tu à articuler entre deux souffles

Oui, pas de problème, j'avais tout prévu.

Il soulève sa cape et te montre une sorte d'armure, beugnée par l'impact de l'attaque.

C'est elle qui a tout amorti. Attends-moi là, je vais en finir une fois pour toute.

Il fonce contre le dictateur qui tente une nouvelle fois de le toucher en vain. Démontrant une rapidité incroyable, il parvient devant lui et lui plante une nouvelle seringue dans le bras armé. La boule tombe en même temps que le membre touché. L'homme n'attend pas pour planter une nouvelle aiguilles dans l'autre bras.

Kodô se trouve pour la première fois depuis longtemps à la merci de quelqu'un. Ton sauveur le toise d'un regard avant de sortir un sabre, ce qui fait réagir les gardes qui te poursuivaient. Tous ceux encore valables se ruent vers l'homme qui est trop rapide pour eux et met fin au jour de leur souverain, lui faisant une entaille dans le cou. D'un cri d'agonie, ton pire ennemi s'effondre devant la croix des exécutions. Les yeux écarquillés, tu assistes à la fin de Kodô, le délinquant que tu haïssais comme jamais. Immobile, tu as du mal à réaliser les événements.


Chapitre 11 : libération




Tu aurais pu te réjouir, c'est d'ailleurs ce que tu fais intérieurement, mais il faut avouer que la scène est terrifiante et toi-même tu n'es pas très à l'aise. L'homme lui n'a aucun mal à endormir les derniers opposants de la même manière que les précédants, grâce aux auguilles. Puis il revient vers toi et te portes jusque sur le podium. Il clame de toute sa voix.

Habitant de ce village, le souverain est enfin tombé, et n'ayez pas peur, je ne compte pas prendre sa suite. Grâce au courage de cette fille, j'ai pu vous libérer. À vous maintenant de reprendre en main les choses !

Une ovation se fait entendre, et tout le monde court dans un bruit assourdissant vers les anciens locaux de Kodô pour reprendre les biens volés. Tu es un peu perdue par son changement si radical. Toute cette agitation nouvelle, ces cris de joie, ce changement de programme, tout est allé si vite... Les larmes aux yeux, tu constates avec émotion que tu es passée d'un projet de mort pour rejoindre tes prédécesseurs à quelque chose que tu n'osais plus espérer depuis bien longtemps. Ton village avait retrouvé sa liberté. Les soldats qui se réveillent sur le podium ou par terre se retrouvent entourés d'âme libérées et fin heureuse. Pour la première fois, ils ne dominent plus. Le village a retrouvé ses droits

Toujours appuyée sur l'homme, tu marches dans la rue, lui indiquant le chemin jusqu'à ta maison. La fête que les habitants organisent durent une semaine. Tous les enfants s'amusent, rigolent et surtout mangent à leur faim. Des tables entières de fruits, légumes, viande et autres denrées sont dressées, des danses sont organisées, bref tout est devenu un concentré d'allégresse et de fête.

Quelques jours plus tard, il est temps de dire adieux à ton sauveur qui s'appelle Rogelio. Posté devant la porte du village, il te sourit.

Bon et bien... adieu Katarina, à bientôt peut-être.

Tu ne réponds rien, ce qui le surprend. Tu regardes le sol et te mordille les lèvres.

Allez Katarina, ne t'en fais pas, on se reverra tente-t-il

Emmène-moi avec toi !

Tu le vois lever un sourcils

Pardon ?

Tes aiguilles, tes seringues, je veux tout savoir dessus, je veux avoir de quoi me défendre moi aussi. Enseigne-moi !


J'ai bien pensé que tu allais me demander ça. Tu as un mental de fer à ce que j'ai pu voir. Mais ne vas-tu pas regretter ton village ?

Mon village va bien maintenant. Le savoir heureux me suffit. Grâce à toi, Ceferino est tombé. Ils n'ont plus besoin de moi pour vivre. J'ai déjà fait mes adieux, je suis prête à partir.

Ben dis, tu sais ce que tu veux... soit, je veux bien t'enseigner, allez suis-moi

C'est ainsi que tu passes 5 ans de ta vie à vivre avec lui, voyager, apprendre l'art du combat et tout ce que Rogelio savait. Ce furent de belles années et à la fin de celle-ci, ton maître t'avoue que sa fille lui manque. Il part donc la rejoindre, et toi tu continues ta vie seule pendant quelques mois, sans problème.






Description physique
Katarina a un physique tout à fait banal pour une fille de son âge. Elle a des yeux noirs, tout comme ses cheveux qu'elle laisse pousser et coupe très rarement, le plus souvent quand ils la gênent pendant ses activités. Plus précisément, je dirais une fois tous les 2 ou 3 ans. Pour vêtement, excepté les petits gadget qu'elle aura de HOPE, Katarina restera simple dans l'habillement. Aucun ornement dans les cheveux, aucun bijou, juste un t-shirt et un short de couleur unie, ou alors un pull et un pantalon suivant la saison et pourquoi pas une veste toute simple. L'habillement de base disons.

Par contre, elle possède un petit sac sur le côté de sa hanche pour y ranger ses couteaux, et d'un étui en bandoulière pour y ranger son sabre. Au niveau de la corpulence, elle est plutôt faiblarde, sans être anorexique.

Une fois intégrée dans l'organisation HOPE, Katarina va recevoir une Hopewatch et une hopewear. Pour l'hopewear, il s'agira d'une sorte de combinaison légère et assez ample, lui permettant de bouger sans risquer de la déchirer. Elle la porte sous son sac à couteau et son étui. Sa couleur est verte foncée et elle remplit tout le corps sauf les mains, la tête et les pieds, mais elle dispose d'un capuchon assez grand au cas où.

Pour l'hopewatch, il s'agit d'un serre tête de la même couleur que la combinaison. En fait, Katarina n'en a jamais vu avant, mais c'est l'intelligence artificielle qui va lui expliquer comment le mettre, et à quoi il sert.


Description mentale
Têtue : Quand Katarina a décidé qu'elle voulait quelque chose, il est difficile de lui faire changer d'avis. C'est quelqu'un qui sait ce qu'elle veut et qui saura imposer ses idées, comme elle l'a fait le jour de son exécution en refusant de revenir en arrière.

Direct Katarina est quelqu'un qui peut être très franche, et qui ne va pas tourner autour du pot pour t'annoncer quelque chose. Si elle a un avis catégorique sur quelqu'un, elle n'hésitera pas à le dire si l'occasion se présente, même si c'est le chef de son équipe ou de HOPE

Respectueuse celui-ci peut paraître contradictoire avec ce que je viens d'annoncer, mais finalement, Katarina n'est pas une insolente. Son but n'est pas de défier l'autorité, mais d'en avoir une qui corresponde à sa vision des choses. Celle de Kodo (voir histoire) ne lui convenait pas le moins du monde, raison pour laquelle elle lui crachait métaphoriquement au visage et se rebellait. Celle de HOPE va être mieux respecté parce-que d'une part, ils ne l'ont pas forcé à l'accompagner, et d'autres parts, leur idéal correspond à celui de Katarina

Justicière Quand elle était dans son village, Katarina ne pouvait supporter la pauvreté dans laquelle ils vivaient. Elles voyaient des enfants mourir de faim, des vieilles personnes crouler sous le travail, et peu de gens réagissaient, par peur de la sentence. Elle a alors développé l'âme d'une justicière en volant les stock de Kodo. C'est aussi la raison qui va la pousser à rejoindre HOPE, pour éviter que d'autres ait à subir ce qu'elle a vécu.

N'a pas peur Katarina est quelqu'un de courageuse qui n'a pour ainsi dire pas froid aux yeux. Son nom de famille signifie "sans peur" et décrit ce trait de caractère qui la rend si audacieuse. C'est une battante qui n'a peur de rien. Du moins, c'est l'image qu'elle tente de véhiculer, chose qu'elle a très bien faite chez elle. Bien sûr, elle n'est pas sans sentiment et il est possible que dans certaines situations, elle perde le contrôle et panique. Mais son mentale de fer la rend battante et audacieuse.

Peu patiente Si on peut relever un défaut chez Katarina, hormis le fait d'être têtue, c'est d'être quelques fois peu diplomate. Elle a horreur des négociation et quand ça part en discussion-débat qui a selon elle n'a pas de sens. Quand on veut quelque chose, on va le chercher, on ne négocie pas trois ans pour savoir quelle est la meilleure solution.


Pouvoirs / Capacités
La première chose qu'a appris Katarina paradoxalement, c'est manier le sabre et lancer des couteaux avec précision. Elle avait demandé à Rogelio de lui apprendre ses pouvoirs de seringue et d'aiguille, mais le combattant a préféré d'abord commencer par le sabre et les couteaux qui lui semblait plus adaptée pour une fille n'ayant jamais vu le monde et qui ne savait pas lire.

Puis, il a commencé à lui apprendre ce deuxième pouvoir. En gros, Katarina n'a pas de capacités surhumaines, mais parvient grâce à des mixtures qu'elle prépare, à aveugler, empoisonner, ralentir l'adversaire ou endormir une partie de son corps.  


Test RP
Le poste est trop long, je l'ai posté plus bas




[EN COURS]  


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Mar 27 Mar - 16:11
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Mar 3 Avr - 21:20
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Test rp

Le regard perdu dans ton verre d'eau, la tête posée dans ta main, tu observe tranquillement ta boisson bouger sous l'élan de ta cuillère qui touille. Il y a deux jours, Rogelio est partit voir sa famille. Tu n'as donc pas hésité sur les remerciements, car grâce à lui, tu as acquis énormément de connaissance et de capacité physique qui te permettront enfin de protéger plus efficacement ceux que tu juges en danger. Car bon, tenir tête à un trou du cul en lui lançant quelques remarques piquantes, ça va bien 5 minutes, mais à la longue, ça va te tuer. Déjà là, tu l'as vraiment échappée et peut même dire que le fait que tu sois en vie ne tient que du miracle.

Buvant une nouvelle gorgée d'eau fraîche, tu songes à ce que tu vas faire par la suite. ça va être bien plus compliqué maintenant que ton maître n'est plus là... parce-qu'en fait, tu as passé tellement de temps à apprendre le combat que tu n'en a pas eu pour apprendre à lire et à écrire... et de ce que tu as vu pendant ces 5 dernières années, ça à l'air bigrement utile... à chaque fois c'est lui qui te sauvait la mise en lisant à ta place mais maintenant... tu vas faire comment ?

Et puis finalement, as-tu vraiment besoin de continuer à voyager ? Tu as appris ce que tu voulais, tu peux aussi très bien rentrer chez toi, et protéger ceux qui te sont chers comme Silia et Aki... ta main se serre sur ton verre à cette pensée... nan, Akida ne t'est plus cher... elle t'a trahit... elle ne mérite plus ton estime... mais quoi qu'il en soit, tu optes pour rentrer chez toi et retrouver ta vie peinarde d'avant la dictature, avec juste quelques atoût en plus en cas de nouveaux emmerdeurs à la Kodô.

Tu appelles un serveur pour lui demander le prix de ta boisson, tu règles et tu sors du bâtiment. Heureusement, malgré vos nombreux déplacement, vous ne vous êtes jamais éloigné significativement du village, et tu pense savoir à peu près par où passer pour rentrer. Ton sabre bien fixé au dos et ta sacoche plein de couteau et de seringue ou aiguille en tout genre, tu commences donc la marche, les mains dans les poches, tranquillement. Après une petite heure de marche, quelqu'un t'interpelle.

Hey toi là-bas !

Tu lève le nez et te retourne pour voir deux personnes bizarrement habillées.

Tu es bien Katarina sin Miedo ?

Tu fronces les sourcils et sort les mains de tes poches.

Comment tu sais ça toi ?

Nous sommes des agents de l'organisation HOPE.

Tu lèves un sourcil.

Hop, comme allé hope bouge de là ?

Euh...non... HOPE comme le mot hope qui signifie espoir... de l'anglais quoi...


Pourquoi vous causez dans une langue bizarre... on est en Espagne ici , pas au pays des extraterrestre...

Nan mais la question est pas là. Ce qu'il faut savoir c'est que notre organisation s'occupe d'éradiquer le mal dans tout l'univers, et nous avons besoin de personne comme toi.

Comme moi ? c'est-à-dire ?

Des personnes qui partagent les mêmes idéaux que nous et qui ait une force de caractère pour faire face au danger.

Et qui vous dit que je suis comme ça ? On se connaît pas que je sache...


Un moment de silence s'installe avant que l'un d'eux ne le rompe.

On t'as vu défier Kodô et t'entraîner avec ton maître ces 5 dernières années. Ta combativité et ta persévérance ont convaincu les autorités de HOPE.

Le mot autorité te fait tiquer.

Les autorités ? Vous voulez que je redevienne esclave de quelqu'un que je connais pas et que je vais forcément finir par détester ?? Vous vous foutez de moi ?

Tu pose la main sur ton sabre, devant méfiante.

Oh là oh là, calme-toi, personne ne t'a parlé de te réduire en esclavage, on t'a simplement proposé de nous rejoindre, parce-que tu partages les idéaux de HOPE, c'est tout, libre à toi de refuser ! fait l'un des agents en levant les bras et te montrant les paumes en signe d'innocence.

Tu le jauges du regard pendant que l'autre renchérit.

Et puis, si on avait voulu te réduire en esclavage, tu penses vraiment qu'on serait venu taper la discute ? Ton dictateur a sûrement utilisé un autre moyen non ?

Tu hésites un instant, te remémorant de douloureux souvenir, qui font monter une vague de mélancolie que tu réprimes assez vite. Tu baisse ton bras.

C'est vrai, il a pas négocier... ce que vous dites est logique... mais je dois refuser votre offre quand même...

Pourquoi ?

Parce-que mon village m'attend, ils ont besoin de ce que j'ai appris ces dernières années pour être sûrs de vivre en paix.

L'un n'empêche pas l'autre tu sais. Tu pourras revenir ici tant que tu veux, tu n'es plus lié... d'ailleurs, on est sur quelle planète là déjà ?

Je sais plus attends...


C'est alors qu'elle presse sur un espèce de collier accroché au bras, et tout à coup, une carte apparaît de nulle part, comme un mur au travers duquel tu vois un peu.

On est sur la terre.

Ton cœur bondit. Toi qui est plus que novice en technologie te fait pense que c'est de la sorcellerie. D'où sorte ces gens ? Ils n'ont pas l'air nette. Tu sors ton sabre et le pointe devant toi la voix ferme.

C'est quoi ça ?? qui êtes-vous ??

L'écran disparaît et on te répond.

Ben on te l'as dit, on vient de...

Je parle pas de ça. Je parle de ta diablerie, ton truc qu'est apparu là, qu'Est-ce que c'est ??

C'est une HOPEwatch, ça permet pas mal de trucs, comme faire apparaître une carte comme t'as vu.

Empoignant plus fermement ton sabre tu cris.

Te fous pas de moi, aucun humain normal ne peut faire ça ! Je vais fous faire passer l'envie de me manipuler pour que je vous suive !

Tu t'élances alors sur l'utilisateur de la technologie bizarre et tente de lui asséner un coup de sabre. Mais alors que tu penses le toucher, celui disparaît de ta vue et réapparaît quelques mètres plus loin. Le temps de te rétablir sur le sol et d'afficher un regard surpris, tu te tournes dans sa direction.

T'es pas humain ! T'as rien à foutre ici !

Katarina, on est tous humain, c'est les objets qu'on a sur nous qui nous donne ses capacités bizarres que tu crains. Mais il n'y a pas à avoir peur, on ne te veut aucun mal.

Sur ce, il se téléporte vers toi, et empoigne le bout de son sabre pour se créer une belle coupure sur le bras, volontairement. Tu n'as pas le temps de comprendre que tout est déjà fait. Du sang coule sur son membre qu'il tend vers toi.

Ce sang est rouge comme le tien, on a le même...

Tu restes un moment interdite devant ce qui se passe autour de toi, serrant les dents pour ne pas paniquer..

On ne va pas te forcer la main Katarina, on veut juste que tu comprennes qu'on veut la même chose que toi : la paix et le bonheur de tous et ce sera plus simple si tu nous aides.

Toujours ton sabre en main tu tentes au mieux de te calmer mais toute cette technologie ne te rassure pas.

Je... je devrai travailler avec tous ces... objets ??

Oui, mais ça va aller, on va t'y initier.

Tu baisses ton arme.

Nan... c'est une mauvaise idée... je sais pas lire, ni écrire, alors manipuler ça... dans vos rêves, c'est pas pour moi...

Celui au bras coupé te glisse à l'oreille.

Et si je te dis que j'étais comme toi avant ?

Hein ? Sérieux ?


Ouais. J'habitais dans un patelin paumé et je connaissais rien... et pourtant tu vois, je les utilise parfaitement maintenant...

Essaye toujours, tu peux partir après coup si c'est trop dure tu sais.

Toujours ton arme en main, tu prends une bonne minutes pour réfléchir. Puis finalement, tu te dis que si lui a réussi, pourquoi pas toi ? Et puis, ça te fera toujours des capacités en plus pour protéger ceux que tu aimes. En soupirant tu range ton sabre.

Bon ok je vous suis... mais je vous préviens, au moindre coup fourré que je sens de votre part, je vous zigouille par n'importe quel moyen, et je me barre.

Et bien soit...

Une poignée de main et te voilà tout ailleurs. En retrait, les deux agents parlementent discrètement.

Pourquoi tu lui a balancé ces conneries de patelin paumé ?

Pour qu'elle soit convaincue... un argument comme un autre...

Sa collègue hausse les épaules. Et c'est ainsi que ta nouvelle vie commence.
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Jeu 5 Avr - 22:30
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Yosha et bienvenue parmi nous mon ptit loup !

Très bon choix de musique pour accompagner l'histoire de ton personnage : de quoi se mettre dans l'ambiance comme il se doit. Quelques fautes d'inattention, mais rien de bien grave ceci dit et qui ne vont pas enticher la lecture. Je me suis permis de t'ajouter une image dans ton CP, pour éviter de garder celle de base, et également de retirer la précision "espagne" dans "univers d'origine" car sinon le code part en peau de banane un peu trop mûr.

Mention spéciale pour la réplique :

Citation :
Exactement. Je n'ai jamais vu une fourche perdre face à du fumier, tu saisis ?


Je ne vais donc pas te faire attendre plus longtemps : te voici une super flic de l'espace ! Félicitation~



Félicitation, te voici enfin validé !
Avant de RP, n'oublie pas de :

→ Mettre le nom du personnage qui te sert d'avatar dans ton profil (champ "Origine de l'avatar") !
→ Poster le cadre de tes futurs liens inRP
→ Poster le cadre de ta future Chronologie RP
→ De pas te prendre la tête si on parle de la taille de ton front !    

Bon RP parmi nous, Matricule HO-3802 !
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